|
AVERTISSEMENT:
Les propos repris ci-dessous n'engagent que leurs
auteurs et ne peuvent en rien être
considérés comme des avis professionnels.
Qu’est-ce
que l’EMDR ? ( synthèse
par
Bernard A., dernière modif. le 4 octobre 2009) :
EMDR = Eye-Movement
Desensitization and Reprocessing =
Désensibilisation
et reprogrammation par des mouvements oculaires =
Intégration
Neuro-Emotionnelle par le traitement
adaptatif de l’information =
Retraitement
par la conscience des sensations physiques.
L'EMDR est une
véritable thérapie qui ne se limite
pas à de simples mouvements oculaires (5).
(Certains
ont qualifié cette méthode de
« nouvelle
hypnose » : l’EMDR
peut ressembler à l’hypnose... mais ça
n’est pas de l’hypnose !...).
L'EMDR est
désormais reconnue comme une méthode rapide et
efficace (parfois
spectaculaire) pour le traitement du stress post-traumatique par
l'INSERM en
France, le département de la défense des
Etats-Unis, l'American Psychiatric
Association dans ses recommandations les plus récentes (Nov.
2004), et le
National Institute for Clinical Excellence (U.K.) (2005).
Depuis la découverte de la thérapie EMDR (1987),
les standards de son
application ont fait et continuent de faire l'objet d'un grand nombre
d'études
scientifiques.
Dès 1998 - 2002, les résultats des
études américaines étaient tellement
impressionnants que trois méta-analyses (études
de toutes les études publiées)
ont conclu que « l'EMDR était au moins aussi
efficace que les meilleurs
traitements existant, mais qu'elle semblait aussi être la
méthode la mieux
tolérée et la plus rapide ».
Mais l'EMDR est aujourd'hui connue comme
alternative aux
traitements,
non seulement du stress post-traumatique mais aussi des
dépendances, du deuil, de
certaines phobies et
même de certains états dépressifs.
Pour simplifier, l'EMDR permet
- d'alléger la charge émotionnelle liée à des évènements traumatisants,
- de stimuler le processus naturel d'auto-guérison et
donc de réparer, par stimulation neuronale, des blessures
psychologiques.
Dis autrement, l'EMDR a pour but de remplacer une
émotion négative par une émotion positive, faire disparaitre des symptômes liés
à des événements du passé. à cette
fin, la méthode utilise la stimulation sensorielle pour désamorcer, débloquer et
libérer les expériences traumatiques de leur charge émotionnelle (et de leur
distorsions cognitives) par un retraitement des informations.
Le
cerveau
traumatisé :
Lorsqu’un
évènement
traumatique bouleverse notre vie (la mort d’un proche, un
viol, un accident, une
humiliation), il ouvre une "plaie" dans notre cerveau
émotionnel. Pourtant notre
cerveau a une capacité innée à
"digérer" des évènements
difficiles ; comme la peau a la capacité
à se refermer après une blessure.
Tout traumatisme émotionnel laisse une "cicatrice" dans le
cerveau. Des images
IRM montrent l’activation spécifique
d’un cerveau traumatisé au récit du
pire
moment de ce qu’il a vécu.
On y voit le centre de la peur activé (région de
l’amygdale). Le cortex visuel
est également activé, comme si le sujet
"revoyait" l’événement
traumatique.
Par contre, on peut voir que l’aire du langage est
désactivée, comme si la peur
avait "débranché" la parole.
Or en
imitant les mouvements des yeux qui ont lieu spontanément
pendant les
rêves (REM) (5),
la thérapie EMDR permet au cerveau de
digérer très rapidement les
résidus de traumatismes du passé.
En effet, après
un choc psychologique (1), le cerveau essaie
naturellement de dépasser ces moments difficiles pendant les
phases de rêves du
sommeil paradoxal.
Si
malgré cela l’événement
douloureux a été mal
“digéré” parce que trop
violent ou parce que le sentiment d'impuissance
était trop lourd, il se produit une sorte de blocage : les
sensations et émotions liées à
l’événement (leur charge
émotionnelle) restent stockées dans le
cerveau sous forme de
mémoires dysfonctionnelles (2)
...
prêtes à se réactiver au moindre rappel
du
traumatisme : c’est l’état
post-traumatique. Le cerveau ayant
mémorisé tout ce qui compose
l'évènement, des mémoires
résiduelles peuvent
perturber la qualité de vie et parfois même
l’équilibre psychique d'un
individu.
Pour
remédier à cet état, on sait
que la parole est dans la grande majorité des cas
insuffisante à faire disparaitre les
symptômes, même si souvent elle
soulage et parfois entraîne des prises de conscience
véritablement
curatives.
On sait aussi que la méditation
zen ou mindfulness, par exemple, utilise une sorte
d’attention double ou
bifocale, dans le sens où le méditant peut
à la fois revivre un problème
émotionnellement
(dans tout son corps) et à la fois prendre conscience de ce
qui se passe en lui
au cours de cette reviviscence (9).
Mais ce qu’apporte en mieux l’EMDR, c’est
qu’en même
temps que la personne revit son problème, un
thérapeute l’aide à utiliser
une stimulation concomitante bilatérale (de chaque
coté du corps) alternée par
des mouvements oculaires (ou un toucher/ tapotement ou des sons).
Et nous savons que ces stimulations bifocales alternées de l'EMDR, remettent en route le
retraitement
des
informations bloquées à l’origine des
troubles : Conscience
guidée et stimulation physique agissent en
profondeur sur
les souvenirs
traumatiques (sur leur charge émotionnelle).
L’EMDR
est un véritable changement de paradigme dans
le sens où la pathologie est désormais
conçue comme un désordre non seulement
psychologique, mais affectant un ensemble psycho-neuro-physiologique.
Et surtout, désormais on considère que
la personne
dispose de moyens naturels de
traitement et de guérison des traumatismes psychiques, comme
nous l'avons vu plus haut, analogues à ceux qui
permettent la cicatrisation d’une plaie.
Le traitement EMDR
en tiendra compte
et se servira donc de la stimulation bilatérale
alternée (motricité et
neurologie), pour relancer ces processus naturels. Ainsi
l’EMDR pourra
retraiter des représentations (niveau psychologique)
dysfonctionnelles puisque
leur évocation entraîne des réactions
émotionnelles neurovégétatives (niveau
somatique et comportemental) incompatibles et inadaptées
avec la situation
actuelle du sujet.
Ainsi, l'EMDR
qui est une thérapie complexe
mais brève, propose d'identifier,
d'évaluer les croyances liées au
traumatisme, et de modifier spontanément la perception de
l'événement.
Par des mouvements oculaires alternatifs
(5) qui
ont pour
effet d'activer toutes les parties du cerveau, et des entretiens avec
le
thérapeute, le patient puise de nouvelles ressources
émotives et retrouve sa
capacité à faire des choix.
Pratique
:
L’EMDR
offre un raccourci pour éliminer au plus profond les
symptômes qui viennent
d’événements du passé qui
n’ont pas
été digérés par le
système nerveux limbique (qui n’ont donc pas
été "digérés"
psychiquement) :
Concrètement, le
thérapeute demande au patient une attention bifocale, qui
consiste à se concentrer
sur ses sensations physiques et d’en même temps
revivre le
trouble passé. En guidant le patient tout au long
d'un protocole de travail spécifique à
l’EMDR,
le thérapeute aide
à remettre en
route un processus naturel de retraitement des informations
dysfonctionnelles,
qui était bloqué.
Le
patient se concentre sur
ses sensations physiques mais n’essaye pas de
contrôler ses pensées et images
intrusives. Car ces phénomènes ne se
contrôlent pas volontairement... de
même que la digestion de nos aliments ne se
contrôle pas volontairement !
L’EMDR ne fait pas intervenir la volonté.
L’EMDR remet en route un processus
naturel de "digestion".
En particulier, l’EMDR intervient sur ce qu’on
appelle la
"mémoire du corps" (ou
mémoire implicite), une mémoire dysfonctionnelle
bloquée depuis l’événement
traumatique.
En effet,
grâce aux mouvements des yeux qui
simulent ceux du
sommeil paradoxal (REM), la thérapie permet au cerveau de
digérer la charge du
souvenir traumatique comme le rêve permet au cerveau de
traiter les
informations de la journée (5).
Autrement
dit, l'EMDR
remet en route des processus bloqués, permet
de retrouver des souvenirs
émotionnels profonds et de les digérer
: Les
émotions et les représentations se
séparent. La personne ne souffre plus quand elle repense
à l’événement
traumatisant. L’EMDR
n’efface pas le passé, mais il ne fait plus
mal. Et l’estime de soi remonte.
Principe
:
Le principe fondateur de l'EMDR
réside
dans
une conception nouvelle du traumatisme, qui fait appel à la
neurologie (6).
Les
traumatismes violents créent des souvenirs dits " anormaux "
(
images, sons ou sensations corporelles) que le
cerveau a du mal à
assimiler. Codés sous une forme sensorielle plutôt
que cognitive, ils peuvent
être réactivés à tout
moment. Ils sont souvent sans mots qui permettraient de
replacer l’événement dans des
dimensions humaines, avec un passé et un futur.
Or, lors des
séances EMDR, la stimulation
bilatérale a pour effet de mobiliser l’attention
du patient pendant qu’il
s’expose aux différents aspects du souvenir
traumatique en mémoire :
Le mouvement oculaire a donc pour principal effet de synchroniser
l’activité
des deux hémisphères
cérébraux - aires sensorielles et cognitives
– , et permettrait
de reconnecter les émotions primaires du traumatisme
(souvenir sensoriel et "photographique")
avec « la sagesse de la pensée et du
langage » :
Le fait
d’alterner cerveau droit et cerveau gauche
(3), semble
remettre en route le cerveau
émotionnel (système limbique),
digérant la charge du souvenir traumatique comme
lors d’un bon sommeil réparateur.
Autrement dit, la stimulation
double alternée (4)
débloque l’information traumatique et
réactive le système naturel de
guérison
du cerveau. Le cerveau limbique va donc compléter le travail
en remettant en
mouvement un mécanisme naturel de retraitement de
l'information et de guérison.
Le "balayage" débloque ainsi l’information
traumatique et réactive le
système naturel de guérison du cerveau pour
qu’il complète le travail.
En facilitant ce contact pensée-émotion (nature
associative de la mémoire),
l’EMDR
s’apparenterait à une forme
accélérée
(et plus
efficace) de la "cure par la parole " (8).
Déroulé
d’une séance (protocole en huit phases) :
Après avoir expliqué au patient le protocole, le
thérapeute installe celui-ci
dans un lieu "sûr", ancré dans des perceptions
sensorielles et
internes agréables. A tout moment de la séance,
il lui sera possible d'y
retourner s'il le souhaite.
L'étape suivante consiste à choisir la cible, une
scène traumatique passée, ou une situation
perturbante présente (crise
d'angoisse ou phobie). En restant en contact avec l'émotion
qu'elle suscite, le
patient fixe les mouvements que le thérapeute fait avec sa
main, de gauche à
droite.
Chaque séquence est constituée d'une quinzaine
d'allers-retours
cadencés, amples et précis, larges d'un
mètre environ. Entre deux exercices des
pauses permettent à la fois de mettre des mots sur
l'événement et d’évaluer
l’intensité de l’émotion. Le
protocole se poursuit jusqu’à ce que le patient
constate une diminution satisfaisante de son stress.
Puis le thérapeute
installe une croyance positive à la place de celle
négative en lien avec le
traumatisme.
L'événement traumatisant n'a pas
été oublié, mais il se
délivre de sa charge
émotionnelle, comme après un deuil.
En
résumé :
Les incidents,
les événements dérangeants, voire
traumatisants de la journée sont normalement
traités et "digérés"
pendant notre sommeil paradoxal (celui qui nous provoque des mouvements
oculaires, dans la phase des rêves).
Donc le plus souvent, après une bonne nuit, après
un bon sommeil réparateur, l’incident
a perdu de sa charge émotionnelle, la personne
choquée a pris du recul par
rapport à l’incident.
Pourtant, certains événements psychiquement trop
violents ne peuvent être
traités par le cerveau des émotions. Le
traumatisme reste alors "bloqué"
en mémoire implicite (mémoire des affects),
prêt à être
réactivé
émotionnellement dès que la vie nous met dans une
situation similaire.
L’EMDR permettra de faire le travail qui n’a pu se
faire en dormant.
En effet, les mouvements
rythmiques alternatifs et la bifocalisation (7) permettent de :
- stimuler des
réseaux en mémoire => distanciation
- stimuler les
mécanismes naturels de retraitement
qui se produisent durant le sommeil
Autrement dit, la stimulation double alternée semble
relancer le processus de
traitement de l'information. C’est ainsi que la
thérapie EMDR permet :
- au cerveau, tout comme dans un sommeil
réparateur, de digérer rapidement des
"résidus" de traumatismes du
passé (et même l’accumulation de petits
traumatismes anciens) ;
-
à l' individu, de dépasser
le
traumatisme et le sentiment d'impuissance, complètement et
profondément, d'en
modifier sa perception et de
puiser de nouvelles ressources dans la réalité
présente, et ce dans un laps de
temps très court par rapport aux méthodes
classiques (8) (9).
Notes :
(1) Choc
émotionnel : accident,
agression
morale ou physique (
viol, grand stress avec peur intense,
horreur et sentiment d'impuissance totale, humiliation, etc) =>
blocage à la
fois physique et psychologique => état
post-traumatique (pensées intrusives, etc).
(2) Cerveau :
il s'agit du cerveau émotionnel,
inconscient = zones profondes du cerveau primitif, avant tout
connecté au corps et souvent indépendant du
cerveau cognitif
néocortex.
(3)
Stimulation
bilatérale double = stimulation par
alternance cerveau droit/cerveau gauche + attention bifocale =
attention double
partagée entre objet extérieur et souvenir
intérieur.
(4) Exemple
de
stimulation double : mouvements oculaires
+ mentalisation des événements traumatiques
(5)
Les
mouvements oculaires peuvent
être éventuellement remplacés par des
stimulations tactiles ou auditives (droite - gauche).
(6) On
sait
aujourd’hui que l’état post-traumatique
résulte d’une hyperactivité de
l’hippocampe (souvenirs,
représentations) qui boucle en circuit fermé
avec l’amygdale (émotions, affects) tandis que le
régulateur (thalamus) est
"shunté".
Alors que les thérapies verbales agissent seulement sur le
cortex, l’EMDR agit -par stimulation
bifocale alternée- au niveau limbique, comme un
« véritable sésame
libérant les émotions », ouvrant tel un
switch le court-circuit : c’est ainsi que le "circuit
long" du
réseau thalamus-hippocampe–amygdale est
rétabli, d’où réactivation
du thalamus
et régulation entre hippocampe et amygdale...
(7)
Bifocalisation => multiplication des canaux
sensoriels => stimulation du système limbique.
(8)
Par
rapport à la psychanalyse :
- « La
thérapie EMDR permet-elle au patient de prendre un "raccourci" et de se
dispenser d’un long travail d’introspection (psychothérapie analytique) pour se
défaire de sa pathologie » ?
Réponse
de l’EMDR-France :
« C’est exactement le cas. La thérapie EMDR semble effectivement offrir un "raccourci" pour éliminer les symptômes qui viennent d’événements du passé qui
n’ont pas été "digérés" par le système nerveux. Par contre, la thérapie EMDR
ne remplace pas le travail psychanalytique pour ce qui a trait à une plus
grande connaissance de soi sur le long terme. Les deux formes de thérapies sont
d’ailleurs souvent utilisées conjointement avec profit ».
-
Comme l'écrit DSS,
« L’EMDR ne renie pas les acquis de la psychanalyse, mais
les étend jusque dans la réalité
physique (donc au plus profond...)
là où, au final, doit avoir
lieu la guérison ».
- « Globalement,
l’EMDR est un traitement "de
bas en haut"
et non "du haut vers le bas … …
le cerveau fait
partie du corps, il est gouverné par
des principes similaires de cause et d’effet …
…
le traitement
débloque les traumatismes (les
émotions non élaborées) en les
"digérant" …
ce
traitement se fait à un niveau physiologique
et permet l’émergence spontanée
(donc non volontaire) de nouvelles associations,
de nouvelles prises de conscience et de nouvelles émotions. »
(Francine Shapiro).
- La thérapie EMDR (lorsqu’elle
est bien menée) est donc beaucoup plus efficace,
elle va beaucoup
plus loin et plus
profondément :
elle active un processus naturel de guérison, ce que ne fait
pas la
psychanalyse.
- L'EMDR
provoque donc des associations
libres, avec infiniment plus d'efficacité que
la méthode
psychanalytique : l'EMDR semble d'ailleurs compléter le
chemin défriché par Freud !
- Ainsi, on pense que l'effet
thérapeutique de
l’EMDR serait
.
d'avoir
accès à la mémoire implicite
("affects")
. et de la
ré-associer avec la mémoire
déclarative ("représentations")
...
ce qui semblerait correspondre avec la théorie
première de Freud !
- le
thérapeute
EMDR soutient mais ne
cherche pas à traduire, à interpréter
:
il demande à la
personne ce qu'elle ressent dans
son corps lorsqu'elle revit mentalement une scène
traumatisante. Il
l'invite à se concentrer sur ces sensations.
- le
thérapeute EMDR ne doit pas trop intervenir, ne pas faire
parler le patient de
sa colère mais plutôt enchaîner
rapidement par les mouvements oculaires :
Comme
dans ces périodes de rêves, les mouvements
oculaires facilitent les
associations =>
par association, transformation de l’empreinte en
mémoire (nature associative
de la mémoire) =>
facilitent les deuils (évoqués par Freud).
Avec
l’EMDR, la guérison souvent rapide et profonde
(lorsqu'il s’agit de traumatismes simples et que les cibles sont bien définies) et
l’accélération des traitements
conduit à remettre en cause certains à priori,
comme : « c’est la
parole qui guérit » ou bien :
« Il faut beaucoup de temps pour guérir
». Il est ainsi prouvé que le temps de
guérison ne dépend que de la justesse
des solutions (compréhension et mise en œuvre)
apportées par le thérapeute au
problème du patient.
(9) EMDR par
rapport à certaines techniques énergétiques ou de
méditation :
L’EMDR est une forme
guidée et accélérée de la
méditation "de pleine conscience" (mindfulness) à
laquelle il
manque la stimulation bilatérale.
Par
conséquent la méditation mindfulness est une
discipline assez difficile, et les résultats sont plus longs
à venir.
Grâce à cette stimulation bilatérale,
l’EMDR facilite et
accélère les mécanismes (avec en
plus l’accompagnement du thérapeute).
Le
résultat, c’est que contrairement à
l’EMDR, les
techniques de méditation ou de cohérence
cardiaque ou d’auto-EFT par exemple,
doivent être pratiquées en continu et demandent
beaucoup d’entrainement.
Une thérapie EMDR
permet un travail beaucoup plus
approfondi que ces techniques,
avec un résultat
plus durable et même définitif si la
thérapie a été bien menée.
C’est
pourquoi l’EMDR ne peut être mise entre
toutes les mains.
Pour prévenir tout risque de charlatanisme, de secte, de
pratique abusive, que
« L'Association Européenne d'EMDR a
établi des critères très stricts qui
régissent le titre de " Praticien EMDR Certifié "
» :
Ceux-ci n’ont
été admis à la formation EMDR que sur
des critères de sélection très stricts.
En plus de leur formation de base à la
psychothérapie, ces thérapeutes doivent non
seulement avoir complété tout un cycle de
formation et de supervision mais en
plus, ils sont dans l’obligation de suivre une formation
continue à l’EMDR.
Pour en
savoir plus, voir les pages suivantes :
http://www.emdr-france.org/article.php3?id_article=5
http://www.emdr-france.org/article.php3?id_article=70
réponses aux questions les plus fréquentes
http://www.emdrrevue.com
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eye_movement_desensitization_and_reprocessing
http://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=emdr_th
http://quelpsy.psychologies.com/therapies.cfm/therapie/120/0/EMDR.htm
L'EMDR
revue de presse :
http://www.forum-guerir.com/topic.asp?TOPIC_ID=1129
Compte-rendu Conférence DSS EMDR juin 2007.
http://iis13.domicile.fr/essentiaco/EMDR%20votre-sante%20-1203.htm
L’EMDR autoguérison.
http://iis13.domicile.fr/essentiaco/EMDR%20Psych%20mag%200505.htm
EMDR : le vrai moded’emploi.
http://iis13.domicile.fr/essentiaco/EMDR%20Sant%E9Mag.htm
L’EMDR pour surmonter les traumatismes.
http://iis13.domicile.fr/essentiaco/Dossier%20ELLE%20200306.htm#emdr
L’EMDR, médecine alternative.
http://iis13.domicile.fr/essentiaco/Pr%E9face%20Shapiro%20EMDR%202005-2.htm
Des yeux pour guérir.
L'EMDR
dans nos archives forum :
http://www.forum-guerir.com/topic.asp?TOPIC_ID=667
topic « EMDR – témoignages,
questions/réponses » (regroupement 2004-2008).
http://iis13.domicile.fr/essentiaco/archives%20forum-guerir/emdr-jacques%20roques-2004-2006.html EMDR par Jacques Roques.
http://www.forum-guerir.com/topic.asp?TOPIC_ID=637
Réponses de Jacques Roques à questions sur l'EMDR.
http://iis13.domicile.fr/essentiaco/archives%20forum-guerir/EMDR-04-2.html
EMDR
archives forum 2004-2005.
http://iis13.domicile.fr/essentiaco/archives%20forum-guerir/EMDR-04-%281%29.html
EMDR archives forum 2004.
http://iis13.domicile.fr/essentiaco/archives%20forum-guerir/EMDR-03.html
EMDR
archives forum 2003.
Principaux
ouvrages sur l'EMDR :
- « L'EMDR
» de Jacques Roques
(éd.
Découvrir -
Dunod InterEditions - 2008).
- « EMDR - Traitement,
théorie, témoignages
» de Jacques Roques
(éd. CouleurPsy -
Seuil - 2007),
interview de David Servan-Schreiber.
-
« Manuel
d'EMDR : Principes, protocoles, procédures
» de Francine Shapiro
(éd. InterEditions - 2007), préfacé
par David Servan-Schreiber. Public : Professionnels de la relation d'aide
et du soin.
- « Des
yeux pour guérir - EMDR
: la
thérapie pour surmonter l'angoisse, le stress et les
traumatismes »
de Francine Shapiro (éd. CouleurPsy - Seuil -
2005),
préfacé par David Servan-Schreiber.
- « EMDR,
une révolution
thérapeutique
» de Jacques Roques
(éd. la méridienne - 2004),
préfacé par David Servan-Schreiber.
- « ABC
de l’EMDR - la thérapie des
émotions » de Sophie Madoun et Dr
Danielle Dumonteil (éd. Grancher -
2005) : petit livre simple et clair,
mais limité par rapport aux ouvrages de Jacques
Roques et Francine Shapiro, les références.
|