Disthymie et procrastination
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Paresse ou Disthymie ? / vélléité ou procrastination ?
Manque d'énergie, de contrôle de soi... et d'estime de soi
Energie, tonus et motivation ; prise de conscience, émotions, corps et contrôle de soi...

pour Jean Claude
par alexandra - lun., 13 oct. 2003 21:03:36
Merci Jean Claude pour votre accueil, j'ai déjà les oméga 3 j'ai commencé ce soir ! J'ai une question concernant l'équilibre alimentaire:je suis ce que mon médecin appelle en "surchage pondérale"et j'ai vraiment du mal à me mettre au régime (je n'aime déjà pas le mot!) de plus j'aime cuisiner et faire plaisir à mon entourage. Autre chose, je sais qu'il a un terme spécifique à mon autre mal :
c'est que je n'arrive pas a faire certaines choses, je les remet à plus tard ou je ne les fait pas du tout ou pire je dis que je les ai faites alors que je ment ! J'ai des projets, mais je n'arrive pas à les faire aboutir du fait de cette "maladie", je tourne en rond dans ma vie. Ne travaillant pas j'ai le temps dans la journée de ressasser tout ça et d'en être frustrée, de me sentir tellement mal...

Pour Alexandra
par Prof Tournesol - lun., 13 oct. 2003 21:14:11
Ca s'appelle de la "procrastination". Je vous conseille deux livres:
1. Comment ne plus etre en retard. Jane Burka et Lenora Yuen. Payot (2000) et
2. Ces gens qui remettent tout a demain. Rita Emmett. Les editions de l'homme (2001).
Cela peut peut-etre vous aider a mieux comprendre ce phenomene qui peut vous compliquer la vie. Bien a vous. Prof Tournesol

sandrine:pour alexandra
mercredi 5 Novembre 2003 à 7h59
Bonjour Alexandra :-)Votre message me touche car je suis moi-même assez encline à la procrastination (j'appelle ça la remetto-manie: la manie de tout remettre à plus tard). Il me semble que cela reflète une absence de motivation et qu'on ne fait bien que ce qu'on a envie de faire.DEux suggestions me viennent donc à l'esprit pour vous soutenir:
1)commencer petit. Le zen dit "La voie commence là où vous êtes". Je crois qu'il faut se fixer des objectifs accessibles et tant qu'à faire, dont l'idée nous réjouit: on a plus de chances de les tenir.Ensuite au lieu de s'axer sur ce qu'on ne fait pas, se souvenir de ce qu'on accomplit et y penser avec gaieté (cohérence cardiaque ;-)
Le livre de DSS est très riche mais on risque l'implosion si on essaye de tout appliquer en même temps!!!
2) deuxième suggestion: pratiquer énormément la technique de l'ELFE vis-à-vis de soi-même quand on "déprime", y compris quand on déprime de ne pas réussir à "se bouger".Ca demande un minimum d'effort quand on a envie de rien, et se donner un maximum d'empathie (l'opposé de ce qu"on est habitué à faire) n e peut que nous aider à nous motiver et à démêler ce qu'on a vraiment envie de faire de ce qu'on cherche à se forcer à faire...VOILOU, ce ne sont que mes trucs et astuces, ç a marche pour moi, si ça peut donner quelques pistes tant mieux. Surtout, évitons de nous "flageller", on fait des efforts mais on ne peut pas être au top tout le temps.
Et puis c'est novembre, un des mois les plus durs de l'année.C'est peut-être le moment de se réveiller en douceur et de regarder des comédies??? les meilleurs psy disent "soyez patient avec vous-même". Bonne route :-))

Lise:Procrastination
mercredi 5 Novembre 2003 à 8h54
Encore quelques conseils : j'ai acheté un livre qui s'appelle "transformez votre vie" de Louise L.Hay, d'abord parce j'avais trouvé là-dedans un tableau reliant les différentes douleurs ou maladies du corps aux schémas de pensées qui étaient à l'origine de nos problèmes ! je trouvais cela intéressant, et dans la continuité du livre de DSS. Mais j'ai trouvé en fait beaucoup plus, je vous livre ici pour certains : les tactiques d'ajournement :"Nous manifestons souvent notre résistance en ajournant ce que nous avons décidé. Nous recourons à des excuses telles que : je le ferai + tard, je n'ai pas le temps maintenant, j'y réféchirai demain , le moment est mal choisi..." Difficile car il faut replacer ces extraits dans le contexte du livre, mais il est dit plus loin "Si j'entrevois en moi la pensée ou croyance : je n'en vaux pas la peine, l'un de ses effets extérieurs sera de me pousser à différer mon travail. Le fait de remettre au lendemain n'est qu'une manière de nous empêcher d'atteindre le but que ns ns sommes fixé. La plupart des gens qui le font mettent bcp de temps et d'énergie à se reprocher cette attitude. Ils se traiteront de paraisseux et agiront de manière à confirmer leur mauvaise opinion d'eux-mêmes".

Lise :enfant intérieur // et pour nicole
mercredi 5 Novembre 2003 à 9h05
Nicole en réponse à votre message je vous avais demandé de décrire vos symptômes, ce que vous avez très bien fait. Je vous trouve, certes, hypocondriaque, mais surtout très angoisée. Votre mal de vivre s'exprime ainsi comme pour d'autres, ce sera plutôt de l'agoraphobie, mais à la base vous êtes en dépression. Ce forum peut bcp vous apporter, mais je vous supplie de vous occuper de vous : vous avez 2 petits enfants et c'est très dur, mais je suis passée par là et aujourd'hui, je vais mieux. Je vous recommande aussi le petit livre dont je parle + haut. Et puis, occupez vous de votre enfant intérieur. Une astuce à ce sujet : j'avais retrouvé une photo d'identité de moi enfant sur laquelle mon visage traduisait le désarroi, j'ai mis cette photo dans mon sac pour l'avoir toujours avec moi et plusieurs fois par jour je la regardais avec compassion, souvent je pleurais en ressentant ce que cette enfant avait vécu. Aujourd'hui, quand je pense à mes enfants et que je dois faire qq chose pour eux, j'y ajoute tjrs cette petite fille et je fais tout pour quelle ait le plus de bonheur possible.

Bernard:à Alexandra, à Slt , à tous: sur la "paresse" et la perte de contrôle
jeudi 13 Novembre 2003 à 13h11
" Est-ce que la paresse peut générer une déprime ? " :

Qu'est-ce que la paresse ? manque d'énergie ou manque d'objectifs et de motivation ? manque de tonus ou manque de courage et de volonté ?
Je pense, Slt, que c'est un cercle vicieux, et que la déprime génère la "paresse" tandis que l'inaction génère la déprime.
Agir, ok, mais quoi faire et comment ? commencer par des activités agréables pour réamorcer l'envie de faire, écrit Christophe André dans "Vivre heureux", pour sortir du cercle vicieux.
Car si les actions restées en suspens (nos "devoirs") sont source d'angoisse, c'est que nous culpabilisons et c'est cette culpabilité qui pompe notre énergie.
Si la paresse c'est "aller au plus facile" (def. dico), peut-être faut-il se dire que c'est parfois nécessaire d'en passer par là ?
(être indulgent envers soi-même qd on va mal, et être plus exigeant envers soi qd on va mieux ?...) (compromis, équilibre entre l' "être" et le "faire" ?...).

" on prend des décisions, ça marche pendant un certain temps et puis ça re dégringole... Finies les nouvelles résolutions " :

Les décisions sont prises par notre cerveau du jugement, conscient, rationnel et cognitif (le neo-cortex), alors que la déprime, le manque d'énergie peuvent être considérées comme une maladie du cerveau émotionnel (le limbique) qui est plus proche du corps.
C'est ce que DSS appelle le "mariage difficile entre deux cerveaux" (chap. 2 ). Et c'est ce qui explique que la parole, le mental, la volonté aient peu d'efficacité sur cette maladie. Il me semble que si l'on admet qu'il s'agit d'une maladie du corps, on culpabilise moins et on se soigne mieux
(maladie du corps = inflammations ? => défauts de plasticité neuronale => modifications neuronales et anatomiques, notamment au niveau de l'hippocampe).
Les difficultés matérielles, familiales et relationnelles (solitude, repli sur soi ) seraient à la fois conséquences et facteurs de vulnérabilité (et non les causes directes) : il y avait probablement un terrain favorable.
C'est sur ce terrain qu'il faut agir, à défaut de ne pouvoir agir sur son environnement (cf. "Guérir" p.65).
Il me semble donc logique de commencer par le plus facile et par ce qui agira le plus efficacement sur son corps et donc sur ses émotions et donc sur son moral.

Mais je comprends vos doutes, Alexandra, parce que la prise de conscience ne suffit pas toujours. La prise de conscience donne un but, une motivation. Mais pour qu'elle soit suivie d'effets et pas seulement de bonnes résolutions, il me semble qu'il faudrait :

1) du carburant ! un But c'est bien, mais il faut de l'énergie pour avancer. Certains carburants ou "méthodes d'autoconsolation", comme dit DSS, sont des leurres et des pièges (alcool, drogues, etc) (cf. "Guérir" p.245).
Vous l'avez bien compris, en attendant une éventuelle régénération des neurones par les OM3, pratiquer des exercices physiques et des exercices de cohérence cardiaque (respiration énergisante) pourraient générer les premières sources d'énergie. La cohérence cardiaque qui est une force d'adaptation, d'équilibre coeur-cerveau, émotionnel-mental, nous aide à changer de rythme, à passer rapidement du "faire" à l' "être" et réciproquement. La cohérence cardiaque aide à "se recentrer sur le moment présent", à anticiper sans se sentir submergé (*) ...

2) des "piqûres de rappel " : une prise de conscience se fait rarement d'un seul coup, en une seule fois. Il faut des "piqûres de rappel" pour entretenir l'espoir et la conscience ; comprendre et croire en ces méthodes peut aider, mais il faut admettre que les résultats ne seront pas obligatoirement immédiats (autrefois, les gens lisaient et relisaient leur missel du dimanche, peut-être faudrait-il trouver un équivalent plus moderne : un agenda, un journal, des notes perso ? ).

3) ces "piqûres de rappel " ne doivent pas consister à "se botter les fesses" : comme le soulignait DSS à propos de la dépression dans son émission en juillet sur France Inter sur le "critique intérieur", s'il faut essayer de "se bouger" pour rentrer dans l'action et donc se dégager des pensées négatives (commencer par des actions gratifiantes et stimulantes, valorisantes mais à notre portée, sur le moment...), par contre il ne faut surtout pas s'insulter, car "se flageller" ne marche jamais : on ne fait qu'aggraver les dégâts du critique intérieur : au contraire, " il faut commencer par être "gentil" avec soi-même, se respecter comme un enfant ou un ami que l'on aime ".
Donc commencer par se faire plaisir de temps à autres. Je comprends qu'on ait des scrupules, lorsqu'on a soi-même de jeunes enfants : on se dit qu'ils doivent passer en premier. Alors peut-être faudrait-il -plutôt que de culpabiliser- se dire que ce qu'on fait pour soi, on le fait aussi pour ses enfants, et qu'ils en retireront indirectement un bénéfice ?

4) il faudrait arriver à ce que la mise en oeuvre des méthodes DSS soit le plus naturellement possible intégrées dans notre emploi du temps, que prendre ses OM3 devienne un réflexe, que "respirer avec son coeur" devienne un automatisme, que pratiquer la marche à pied (guérison plus sûre et plus durable que les antidépresseurs ! ) et autres pratiques, ne soient pas vécues comme des corvées mais comme des moments de plaisir.

5) le plaisir ! savoir s'y autoriser, mettre entre parenthèse ses soucis pour profiter des petits bonheurs de la vie, ce n'est pas irresponsable, c'est savoir capitaliser sur ces sources d'énergie toutes simples. Le tout, c'est de le faire en toute conscience, dans le but de sortir d'un cercle vicieux (donner un sens au plaisir que l'on s'offre). Le pb, c'est que justement, les stressés chroniques, anxieux et déprimés ne parviennent plus à éprouver de joie ni même de petits plaisirs. Il s'ensuit une perte d'énergie et donc de motivation. Petit rappel au passage : " les gens qui font régulièrement de l'exercice tire PLUS de plaisir des petites choses de la vie. " ( DSS p. 178 ).

6) à propos de plaisir, J.M. Bourre l'écrit lui-même (" diététique du cerveau ", " diététique de la performance ") : " une carence en oméga-3 perturbe l'approvisionnement du cerveau en énergie et DIMINUE subtilement la PERCEPTION du PLAISIR, d'où moins d'énergie, plus de déprime. ... et après arrêt de la carence, la vitesse de récupération (régénération des membranes des neurones), est extrêmement lente pour le cerveau ... elle peut demander plusieurs mois ou plusieurs années suivant les cas. ". Alors en attendant les 1ers effets positifs (après qques semaines fortement dosées en EPA), je pense qu'il ne faudrait pas arrêter trop tôt les antidépresseurs, ou à défaut, prendre du magnésium ( + vitamine B6 ) : ça ne remplace pas, mais ça vous aiderait, avec la respiration, à entreprendre ce "plan de guérison"... (" les gens qui font régulièrement de l'exercice tire PLUS de plaisir des petites choses de la vie. ", DSS p. 178).
Quelquefois, il suffit de quelques respirations ventrales profondes bien rythmées * pour que l'énergie émerge à nouveau, suffisamment pour s'engager dans une activité stimulante et s'automotiver (ex.: exercice physique, marche vive ou jogging "soft"...)...

7) enfin peut-être aussi faudrait-il réfléchir sur soi, en dehors des aspects purement physiques (fatigue, mauvais sommeil, etc),
ex.: qu'est-ce qui pourrait me bloquer dans mes actions, comment sortir du cercle vicieux, quelle pourrait être son origine ?
( manque de but stimulant, angoisse, pb en suspens non résolu, situation bloquée, conflits internes ou "dissonance cognitive", difficulté à s'affirmer, manque de confiance en soi
**, etc).

--- Bernard.

* Ajout de Bernard (sept. 2005) :
Doc Childre, inventeur de la solution Heartmath et concepteur du Freeze-framer, écrit dans son livre récemment traduit en français ("l'intelligence intuitive du coeur" - éd. Ariane - Médecine du futur) :

Grâce à la pratique régulière de la technique Cut-Thru de cohérence cardiaque (respiration centrée sur le coeur ), "vous augmentez vos capacités émotionnelles ; ensuite, votre motivation personnelle s'accroît, vous avez moins tendance à remettre les choses à plus tard (parce que vous êtes davantage dans le mouvement)", etc.

** Ajout de Bernard, avril 2006 : 
La dysthymie est une maladie qui aurait pour origine principale le manque d' estime de soi. La dysthymie est une forme de dépression chronique et atténuée : ceux qui en souffrent sont souvent tristes, pessimistes, souffrent parfois de phobie sociale, s'autodévalorisent sans pour autant présenter de véritables accès dépressifs.

Aurélie:diagnostic
mardi 14 Septembre 2004 à 15h07
je viens de finir mes études et je cherche du travail, enfin je devrais chercher du travail mais au lieu de ça je reste devans ma télé des heures entière, je n'ai pas le gout d'envoyer des candidatures, je n'ose pas téléphoner aux entreprises, bref je me renferme sur moi meme et je ne fais rien et je me culpabilise de ne rien faire. J'ai toujours été comme ça, face à une situation nouvelle, au lieu de me battre pour faire ce que j'ai envie, je me tapis devant la télé ou dans mon lit, à dormir pendant des heures, j'ai peur de faire quelque chose, j'apréhende le futur, pensez vous que je sois dépressive ?

Bernard:à Aurélie > diagnostic ? relancer tonus et motivation ? dysthymie ?
mercredi 15 Septembre 2004 à 11h12
Je ne sais pas si d'après votre tableau il est possible de poser comme ça un diagnostic, mais cette forme de dépression chronique "à bas bruit" s'appelle la dysthymie.
Pour vous donner une 1ère piste, je vous renvoie à une interview de DSS sur le site Doctissimo :
" L'équilibre émotionnel se décompose en 4 axes :
- l'optimisme, capacité à prendre les choses de manière positive ;
- la sérénité ou capacité à traverser les difficultés avec calme ;
- l' ÉNERGIE, qui dénote le désir d'entreprendre et la capacité de s'investir,
- et enfin la concentration, qui est le fait de focaliser son esprit sur les taches à accomplir.
Si l'on est fort dans ces 4 domaines, c'est que notre équilibre émotionnel est optimal. Et les Oméga 3 sont essentiels à cet équilibre. ". Je vous invite aussi à consulter deux de mes messages dans nos archives classées par thèmes : PerteControle -> "paresse", perte d'énergie et de contrôle de soi, jeudi 13 Novembre 2003 + prise de conscience et "énergie", vendredi 7 Novembre 2003 ->
En résumé, à la question " Est-ce que la paresse peut générer une déprime ? ", je répondais : Qu'est-ce que la paresse ? manque d'énergie ou manque d'objectifs et de motivation ? manque de tonus ou manque de courage et de volonté ? C'est un cercle vicieux, la déprime génère la "paresse" tandis que l'inaction génère la déprime.
Et comme nous le suggérions récemment à Chantou, surtout ne pas rester trop longtemps sans rien faire... donc bien prendre conscience que l'inaction génère cette forme de déprime qu'est la "paresse".
En dehors des aspects purement physiques (fatigue, mauvais sommeil, baisse de tonus, carences en vitamines, calcium, magnésium, voire hypothyroïdie, etc) qu'il faudrait bien sûr prendre en compte,
peut-être faudrait-il aussi réfléchir sur soi, ex.: qu'est-ce qui pourrait me bloquer dans mes actions, comment sortir du cercle vicieux, quelle pourrait être son origine ? ( manque de but stimulant, angoisse, pb en suspens non résolu, situation bloquée, difficulté à s'affirmer, accumulation de frustrations, etc).
Travailler aussi sur sa passivité, peut-être ;
cette difficulté à rebondir sur une nouvelle activité, ne proviendrait-elle pas d'une difficulté à anticiper (ex.: se projeter vers une nouvelle activité avant même que l'activité en cours soit terminée) ? cette passivité, cette difficulté à anticiper ne proviendrait-elle pas d'une peur de retrouver un surcroît d'angoisse ?...
Pour finir, pour vous aider à rentrer dans l'action, un comprimé de vitamine C ou même un petit café en début de journée ne suffirait-il pas à vous donner un 1er petit "coup de pouce" pour vous mettre en route et pour sortir du cercle vicieux, en ayant en même temps en tête un objectif précis (un objectif accessible et stimulant, pour commencer, un petit footing, des rangements, faire la vaisselle, tailler la pelouse, etc) ?
Autres stimulants : les liens affectifs, sorties entre amis ; trouver un sens dans sa vie, un projet, une activité ds laquelle on pourra se réaliser... (relire chap. 11 à 14 de "Guérir").
Bonne journée à vous et à tous --- Bernard.

Ps: C'est vrai que l'excès de café n'est pas à recommander, mais une tasse ou deux de café/jour avant 16h pour qqun qui ne souffre ni d'insomnies ni d'anxiété chronique ni de troubles cardiaques, je pense -mais ça n'engage que moi- que ça ne peut pas faire de mal : l'effet dynamisant (et antidépresseur léger) est immédiat (un petit "coup de pouce" pour se mettre en route et avoir envie de sortir faire un peu d'exercice, par exemple) ... si ça permet de se sortir d'un cercle vicieux en se remettant en forme, pourquoi pas ?
Rappelons au passage que marcher d'un bon pas ou courir 1/2 heure 3 fois/semaine peut faire disparaître les symptômes dépressifs moyens au bout de 4 semaines ("Guerir" p.175) ... mais encore faut-il s'y mettre et c'est là que le petit café (ou du thé, mais un peu plus...) peut aider, à mon avis... (il faut "se bouger" mais ne surtout pas s'insulter, car "se botter les fesses" est contreproductif et ne marche jamais bien : on ne fait qu'aggraver les dégâts du "critique intérieur", disait DSS : au contraire, " on obtient de meilleurs résultats en commençant par être "gentil" avec soi-même, se respecter comme un enfant ou un ami que l'on aime "...)
--- Bernard.

Ajout de Bernard (sept. 2005) : voir aussi plus haut, dans le message de novembre 2003, les bénéfices de la pratique régulière de la cohérence cardiaque (respiration-concentration)

 

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