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Travail sur
soi :
EMOTIONS, AMOUR, COLERE, ESTIME DE SOI, SOI et les AUTRES, CNV, etc (suite 2003)
Suite des messages du forum (extraits des archives 2003) :
argent et sens de la vie: DSS aurait-il tout
compris??? > méthodes DSS et travail sur soi, etc
par marie - sam., 17 mai 2003 11:27:48
Prévenue par les media j'ai acheté le livre
dès sa sortie et je suis le forum depuis ses
débuts. De temps à autres nous lisons des
remarques quant au mercantilisme du site…Je pense que nous
vivons de fait dans une société mercantile qui
nous bombarde d'informations plus ou moins vérifiables dans
le but de nous faire consommer des produits plus ou moins
efficaces…Il me semble qu'il faut garder un esprit critique
face à ce livre et à la multitude d'autres livres
et méthodes existants (d'où le partage des avis
et expériences sur le forum, d'où
également les références, les adresses
et autres infos pour se documenter et être capables de
comparer les produits….infos souvent payantes, mais
jusqu'à maintenant rares sont les infos sérieuses
, vérifiables, émanant de sources
sûres, disponibles gratuitement et les praticiens qui
exercent sans rémunération !). Mais il ne faut
pas non plus voir le diable partout ! DSS a un nom, un milieu qui lui a
permis de faire des études, de voyager, mais il ne semble
pas s'être complu dans un petit conformisme
béat…Qu'il publie un ouvrage de vulgarisation
scientifique n'est certainement pas dénué d'une
intention de gagner de l'argent : il aurait tord de s'en priver ! Il
expose toutefois son nom et son crédit sur l'affirmation que
ces méthodes sont efficaces : si elles le sont, je
préfère avoir payé le livre 20 euros
et engagé un peu d'argent dans des compléments
alimentaires ou quelques séances d'EMDR, plutôt
que de rester toute ma vie dépendante d'anti
dépresseurs qui enrichissent psy et laboratoires, qui
m'intoxiques et ne me satisfont pas. Je précise que je me
suis cantonnée à la lecture du livre et
à l'accès régulier au forum. J'ai lu
une fois la liste des omega3 afin de voir comment se situait mega 65 et
je ne lis pas le reste des rubriques (psychologies…).
J'apprécie personnellement la démarche
scientifique du livre : références biblio,
formulation d'hypothèses, précision du statut "
non scientifique " de certains exemples, etc…et je trouve
que les gens qui échangent des
références témoignent de leur soucis
de s'informer au mieux sans être des spécialistes,
d'être critiques, et d'essayer d'optimiser les
méthodes préconisées sans verser dans
un excès d'auto médication aux
conséquences non maîtrisées. Je
terminerai en mettant l'accent sur la fin du livre… " Pour
atteindre la véritable paix intérieure, il est
souvent essentiel pour nous de trouver un sens plus profond au
rôle que nous jouons dans notre communauté,
au-delà de notre famille immédiate. Ceux qui ont
la chance de découvrir une telle source de sens sont en
général propulsés plus loin qu'un
simple retour au bien-être : ils ont le sentiment de puiser
leur énergie dans ce qui donne un sens à la vie
elle-même. " … " Il (l'Etranger de Camus) n'avait
pas de vie intérieure ou ne s'y
référait jamais…. Or notre cerveau
émotionnel, fruit de millions d'années
d'évolution, est précisément
affamé de ces trois aspects de la vie auxquels n'avait pas
accès l'Etranger : les mouvements de notre corps que sont
les émotions, les rapports affectifs harmonieux avec ceux
qui nous sont chers, et le sentiment d'être à
notre place dans une communauté.
Séparés de cela, nous cherchons en vain une
raison d'être en dehors de nous-mêmes, dans un
monde où nous sommes devenus…des
étrangers. "
Fille unique j'ai moi-même ressenti ce besoin d'avoir des
échanges les plus proches possibles avec mes cousines, ma
famille proche, les amis qui comptent pour moi. J'essaye de passer du
temps avec eux. J'essaye d'être là pour ceux qui
m'entourent et qui ont besoin de moi à un moment ou
à un autre.
J'aurais aimé faire quelque chose de " grand " dans ma vie,
mais plus j'avance et plus je me dis que l'important est que je
ressente des émotions qui me remplissent de bonheur. Or
qu'est-ce qui me donne plus de joie que d'être en
présence des gens que j'aime ? De m'adonner à des
activités qui me font vibrer ?
Je pense que l'essentiel est d'essayer de se connaître :
qu'est-ce qui me fait vibrer (ou qu'est-ce qui me ferait vibrer si je
n'avais pas toutes les contraintes qui m'empêchent de faire
ci ou ça ?) ? Qu'est-ce qui m'empêche de le faire ?
N'y a-t-il aucun moyen de lever tout ou partie de ces contraintes ? Il
y a souvent un bon coup de ménage à faire dans
nos préjugés et dans les schémas que
nous imposent la société ( ce n'est pas parce
qu'une personne déteste voyager ou faire une
activité que son conjoint doit se priver de cette source de
bonheur merveilleuse dont il a toujours rêvé !
Parti avec un(e) ami(e) ne signifie pas qu'on va aller draguer les
premier(e) venu(e)s ! ! !)
Bref : trouver des petites choses qui nous rendent heureux au
quotidien, passer du temps avec les gens qui comptent vraiment pour
nous, s'ouvrir aux autres et être disponibles pour leur
offrir notre aide (sans pour autant se laisser manipuler ou
utiliser)…c'est une excellente thérapie pour
lutter contre la dépression ! ! !
Je ne dis pas que je réussis à faire absolument
tout ce que je voudrais, mais j'essaye de ne pas me laisser enfermer
par la routine dans une vie trop aux antipodes de ce qui me fais
vibrer. Deux bouquins qui m'ont aidé: les lettres
à Lucilius de Sénèque (si, si c'est
très facile et plein de bon sens! essayez!) et (dans un
autre registre mais plein de bon sens aussi, ne criez pas...:) "le
nouvel art du temps" de JJSS! Excellente journée
à tous
Note de Bernard (janvier 2005)
:
Seule petite réserve à propos de la fin du livre,
que j'ai trouvé très belle, mais un peu rapide je
trouve, sur le thème de l'ouverture aux autres (chap 11
à 14). Il m'a semblé que DSS insistait surtout
sur la nécessité de respecter les autres (ce qui
est essentiel, c'est vrai, surtout si cela s'adressait aux "chefs
d'entreprise stressés"), mais pas assez d'un autre
côté, chez bcp d'entre nous la
difficulté à s'affirmer, à se faire
respecter des autres (savoir dire "non", etc) ou encore un
excès de susceptibilité lié au manque
de confiance en soi, avec les frustrations et pertes
d'énergie qui en découlent.
Notamment la difficulté de pratiquer la communication "
assertive " (ni passivité ni agressivité,
affirmation de soi dans le respect de l'autre, " force tranquille "
...).
Se connaître, bien sûr (vie consciente, recherche
de vérité...).
Maîtrise de soi, affirmation de soi, confiance en soi, estime
de soi... apprendre à négocier et à
gérer les conflits... le courage au quotidien... un gros
boulot pour certains d'entre nous, et c'est jamais gagné...
mais peuvent aider méditation et exercices respiratoires de
cohérence cardiaque, par exemple.
Bien sûr DSS ne pouvait pas s'étendre tous
azimuts, mais j'aurais juste aimé un
développement sur : pourquoi pour certains, " l'enfer, c'est
les autres " ?...
par manque d'amour ? par manque d'humour ? manque d'humilité ? faible estime de soi,
complexe d'infériorité ? complexe de
supériorité ? parano ? manque d'empathie ? trop
d'empathie ? ...
Pas seulement je crois... par manque de sagesse, peut-être
(discernement, bon sens, mesure...) ?
Trouver en soi ce qui pourrait nous empêcher d'être
plus heureux (écart trop grand entre notre bonheur
passé et notre bonheur présent ? entre le bonheur
des autres et le nôtre ? entre notre bonheur
rêvé et notre bonheur réel ?...).
Trouver avec les autres la juste mesure entre liberté et
responsabilité, entre égo et altruisme,
indulgence et exigence, lâcher-prise et
dépassement, etc...
Sur les moyens d'y parvenir, DSS donne bien sûr qq pistes, il
nous propose sept " outils " mais certains sans doute trouveront que le
sujet "travail sur soi" aurait peut-être
mérité d'être
développé...
oui mais rappelons surtout que le sujet du livre, c'est "
Guérir " ! ...
Justement, soulignons qu'un corps physique en bon état,
c'est une condition majeure d'un bon équilibre
émotionnel et donc d'un bon travail sur soi ...
Enfin, DSS précise que dans tout
travail intérieur, il est en général
plus efficace de faire participer le corps, de passer par des
méthodes qui utilisent le corps physique comme instrument du
travail sur soi.
pour le très bon Dr Paul > aimer
ou apprendre à dire Non ?
par Hélène - dim., 1 juin
2003 00:11:45
pourquoi dites-vous qu'il est bon de faire l'effort d'aimer ceux que
l'on aime pas ? je pense au contraire que le profil global des gens qui
souffrent d'anxiété, de troubles de panique et,
ou, dépression les conduit à beaucoup plus aimer
qu'ils ne l'on été, surtout pendant leur petite
enfance, et je ne fais aucune projection, mais pour moi, ce que vous
dites c'est comme de dire à un agneau d'entrer dans une
maroquinerie, parce que je pense que tous ces gens ont une
très grande capacité d'aimer et que ceux qu'ils
n'aiment pas sont probablement des personnes qui les rejettent en
amont. Je peux bien sûr me tromper mais je dirais
plutôt qu'il faut apprendre à dire non, et
à identifier chacun pour ce qu'il est en
réalité. Ceci dit, je ne dis pas non plus que les
gens souffrant de ces symptômes sont des saints, tous
gentils, non ! mais peut-être y a t-il un
dénominateur commun qui est la dépendance
affective, alors plutôt bien investir dans ses affects non ?
Pour le reste de ce que vous dites je vous rejoins totalement. merci !
pour Fanfan, Seb et Lou >
agressivité, angoisse et peur d'autrui
par Hélène - jeu., 12 juin
2003 20:25:13
Fanfan, j'adore votre phrase, elle ressemble néanmoins
à celle de Charles Pasqua si vous vous en souvenez,
lorsqu'il était ministre de l'intérieur avisse
aux ganguestères, il faut terroriser la terreur qu'il nous
fong supporter... sérieusement, c'est vrai que c'est une
bonne manière de lutter, je m'en souviendrai. C'est aussi
une façon de se rassurer face à un animal
méchant, puisque l'agressivité est la peur
d'autrui résolue par l' attaque, cf les chères
oies de Konrad Lorenz, donc c'est hyper logique et ça doit
marcher, je regarde mes peurs je les cadre et je les envoie au plus
loin de moi. Seb, les crises d'angoisses pour faire court s'appuient je
pense sur une peur de la mort, donc comment peut-on se sentir proche de
la mort, en somatisant, et hop on a mal qq part et forcément
c'et si grave qu'on reste figé dans la peur. Les crises
d'angoisses sans agoraphobie, j'ai bien connu avant mon agoraphobie
parce qu'elles ont donné naissance à cette agora.
Je vais me répéter mais vous me pardonnerez,
travaillez sur l'identification de vos parents, enfance, ( cf mes
courriers précédents à d'autres )
c'est impossible que votre ciel soit archi net de ce
côté. Je pense à vous, je suis
sûre que vous allez progresser, et guérir, vous
devez dépasser ces angoisses en leur faisant face. Je suis
sérieuse, c'est archi dur mais après c'est la
remontée vers le meilleur-être. L'angoisse c'est
une peur qui a perdu son objet. Trouvez l'objet, c'est une
étape. Je ne sais pas comment vous vivez mais ce genre de
truc non résolu donne : mariage avec tranfert, parfois
capotage de l'opération parce que ou bien le conjoint n'en
peut plus ou bien vous guérissez après et vous
rejettez le conjoint, qui n'est plus la personne dont vous,
guéri, avez besoin. Il arrive aussi que ça marche
et que transfert fonctionne toute une vie, mais bon, dans votre cas je
vous conseille si je peux me permettre pour votre confort de vie une
vraie mise à plat. Soulager l"angoisse dans
l'immédiat c'est se diriger vers ce qui vous apporte une
vraie sécurité. Les médicaments aident
bien entendu, mais ne sont pas des réponses, seulement des
pansements. Dans mon cas, beaucoup d'amis, une recherche approfondie
des causes, bêta bloquant en homéopathie,
confrontation avec mon angoisse, l'espérance de jours lisses
qui sont à portée de mes doigts. Vous
êtes adulte donc seul oui, mais pas solitaire puisque nous
sommes là sur ce forum avec vous plus tous les autres qui
ensemble sont vos amis. bye, Hélène
J ai envie d esperer > autodestruction,
jalousie et estime de soi
par Marie - mar., 10 juin 2003 11:29:42
Je suis entrain de lire le livre de DSS, c est bizarre je me suis
sentie devenir normale. Disons plus exactement que je me sens moins
seule dans mes problemes. Je vis en Asie depuis 10 ans par amour de mon
mari mais pas du pays. Ayant deja eu des problemes de depression avant
ma rencontre avec mon mari, je savais ce que c etait et je croyais cela
enterre avec le bonheur de mon mariage. Helas tout n est pas si simple
et mon caractere auto destructif m a rattrape. Il a suffi d une journee
avec des soi disants amis francais pour que tout s ecroule. La femme m
a rendue jalouse et j ai vu dans ma tete mon mari et elle coucher
ensemble. Apres dix mois a pleurer sur mon sort j ai decide de vivre
pour mes enfants. J ne veux pas perdre mon mari et meme si tout en lui
me montre sa fidelite tout en moi la rejette. Je veux croire et parfois
j y arrive mais j ai perdue toute confiance en moi. J ai rencontre une
premiere psy mais le contact ne passait pas. J en ai rencontre une
autre qui m a montre a quel point je cherche a me detruire. pour moi me
detruire est le moyen pour attirer l attention des autres. Je n ai
jamais eu de veritable moi, j ai toujours vecu selon les criteres de ma
famille puis selon ce qui pouvaient faire plaisir a mon mari. Mais
maintenant a 36 ans je me sens inutile, vide et sans raison. Alors me
creer des problemes et les raconter me donne une vie et surtout on s
occupe de moi et on me plaint, c est facile mais destructeur....
Heureusement mes enfants me sourient et mon mari ne semble pas etre
encore las de moi, alors il doit y avoir du bon en moi. Cette petite
partie de moi je veux la trouver et la developper. Je veux vivre libre
de mes doutes , de mes angoisses et de la peur de tout. Il y a surement
un moyen je ne l ai pas encore trouve mais je promets d y arriver et
cette fois je veux tenir ma promesse et ne pas abandonner comme d
habitude. Mon mari est un homme d une bonte exceptionelle et je crois
que cela m a rendue jalouse a en crever.... Il traite tout le monde
avec respect et considere chaque personne comme une chance d apprendre.
Helas je n arrive plus a avoir confiance. C est con non?
Desole pour le langage, je ne parle pas souvent francais et mes mots
sont brupts et certainement plein de fautes d orthographes. Au fait j
ai demande a mon mari si oui ou non il avait ete infidele sa reponse
est non et vu ses yeux je peux y croire il me faut me construire ma
propre personne pour m en persuader. Mais alors je dois bien vous
avouer que j ai peur de croire et pourtant envie. Aujourd hui pour la
premiere fois de ma vie j ai postule pour un travail, je n en reviens
pas et cela me fait plaisir mais la peur m poursuit encore. J ai des
diplomes les bons pour la place, mais le demon de la peur me repete que
cela ne sert a rien et que l on va me refuser. Et bien tant pis j ai
envoye ma candidature. Je ne sais pas si cela vous fera chaud ou froid
de lire cette lettre mais a moi cela m a fait du bien de l ecrire
pour marie > jalousie / parler,
ça aide
par ghislaine - mar., 10 juin 2003 11:51:00
la jalousie c'est la peur de perdre l'autre surtout quand on est loin
de chez soi, de ses repères Nous pensons qu'aimer c'est
fusionner en permanence avec l'autre. Et pourtant, se laisser
mutuellement des espaces de liberté où chacun
peut vivre ce qu'il apprécie enrichie souvent le couple.
Bravo pour votre candidature, je "croise" les doigts pour vous. Sortir
de votre maison, faire autre chose, avoir une autonomie
financière va vous aider, vous comprendrez mieux votre
compagnon, vous aurez plein d'évènement
à relater à la maison. Parler, écrire
sa peine, aide pour soi même mais aussi aide pour les autres,
on se sent si seul, ceux qui sont bien ne peuvent pas toujours
comprendre ce qui ce passe dans nos tête quand nous
dérapons, pataugeons dans ce labyrinte de peurs,
d'angoisses, de tristesses. Savoir que quelque part, des
êtres proches ou lointain vivent la même chose en
essayant aussi de s'en sortir est bien réconfortant De tout
coeur avec vous
Pour Marie > estime de soi
par Maarten - mar., 10 juin 2003 16:37:53
Chère Marie, En partie parce que comme vous j'ai
décidé d'émigrer pour vivre avec la
personne que j'aimais (et aime toujours) et que je sais combien c'est
une challenge de reconstruire sa vie sans rester trop
dépendant de son partenaire, je me sens touché
par votre témoignage. Vous parlez aussi d'une tendance
auto-destructeur, et j'espère que vous me permettiez de
regarder votre histoire dans un autre lumière: Vous dites
que vous avez toujours vecu selon les critères des autres.
Et je me demande combien, dans votre petite enfance, votre entourage a
pu répondre a vos propres rythmes, limites et besoins? En
autre mots: vous avez développé une (trop?)
grande capacité de vous adapter aux autres,
peut-être parce que votre entourage n'était pas
capable de s'adapter à vous? Et comme la solitude
était insupportable pour l'enfant que vous étiez,
peut-être le meilleur choix qui vous restait était
de s'orienter vers les attentes des autres et d'ignorer les votres? Un
enfant, qui vit dans une entourage qui ne peut pas s'adapter
à l'enfant, croît que "c'est ma faute" et
après ceci peut-être: "je ne suis pas digne
d'être aimée", "je ne mérite pas
l'attention des autres, sauf..." Vivre avec des croyances comme
celles-ci rend difficile d'avoir une bonne estime de soi, et alors
difficile de pas devenir et rester jaloux, malgré
l'assurances de votre mari. Mais si votre entourage n'était
pas suffisamment disponible pour vous, dans votre enfance, est- ce
vraiment votre faute? Peut-être ce n'est même pas
la faute de vos parents, peut-être ils vivaient des choses
très difficiles eux-mêmes? Je ne crois pas que
c'est nécessaire de blamer ses parents pour se
libérer des croyances négatives. "Juste" un
regard d'une femme plus experimentée et avec plus de
sagesse, donc la femme, et mère aimante, que vous
êtes maintenant, pour "corriger" (avec plein d'amour!) les
conclusions malheureuses que l'enfant que vous avez
été a tiré. Peut-être vous
pouvez soutenir l'enfant que vous etiez et que vous "portez en vous"
encore. Sinon un thérapeute cognitive ou (encore mieux, je
le crois vraiment) un practicien de l'EMDR pourrait bien vous aider.
Plus vous pouvez réviser vos anciennes croyances avec une
douceur envers vous-même et votre passé, plus vous
pourrez croire votre mari et savourer son amour, et avec plus de
confiance vous pourrez vous orienter vers le monde
extérieur. Cordialement, Maarten
pour Guislaine > jalousie
par Marie - ven., 13 juin 2003 06:44:06
Desole pour le temps mis a repondre. Je te remercie beaucoup de parler
si simplement et clairement de la jalousie. Je commence a decrypter les
messages de cette crise aigue de jalousie que je traverse depuis si
longtemps. Je tiens a en sortir et pense que cela prendra du temps cela
fait si longtemps que je vis avec. Mais au moins je sais ce qui m
arrive et lorsque mes crises me tombent dessus je les gere beaucoup
mieux. Depuis presque trente ans (j ai 36 ans) mes relations avec les
autres sont bases sur la jalousie. Mon mari s est tres vite rendu
compte de ce probleme il ne m a jamais blame, mais aujourd hui je lui
en veux d avoir attendu cette grosse deprime pour m en parler, j aurais
aime qu il m en parle plutot, peut etre, aurai je pu eviter la
situation actuelle. ma depression m'a aussi fait prendre conscience de
mon attitude destructrice , cette part de moi est entrain, tout de
suite, d essayer de detruire toute l autre part de moi qui comprend et
essaye de se guerir De ce fait jai du mal a rejeter la vision de mon
mari avec une autre femme. A chaque fois une sale petite voix essayer
de me faire retomber en me poussant a refuser l evidence. C est dur
mais ce combat est ce qui me fait esperer, je reagis enfin. Helas la
peur de tout perdre est encore la, malgre tout je pleure beaucoup moins
et je recuisine enfin.... Ce soir heure de chez moi je devrais avoir la
reponse pour le poste. Je croise les doigts. Merci d etre ici meme si
la distance nous separe. A tres bientot Marie
marie
par ghislaine - ven., 13 juin 2003 08:18:16
Je pense qu'il y a en nous une multitudes de "part" Nous condamnons
certaines au silence, parce que ce n'est pas correct dans notre
société de montrer nos émotions. Alors
ces "parts" se mettent à hurler pour qu'enfin nous les
écoutions. avoir un dialogue avec soi même
entendre la sorcière, la jalouse, la colérique,
et lui dire "et, toi je t'écoute?" . La sorcière
devient l'enfant agressé(e), la jalouse: le
bébé qui aurait
préféré que sa maman tienne le biberon
calé par un oreiller, la colèrique: celui, celle
qui avait quelque chose d'important à dire et qui n'a pas
été écouté.......Pas besoin
de vivre de grands chocs, toutes ses "petites" souffrance finissent par
être monstruenses. Oui, vous avez raison nous avons tous
besoin d'être écouté, entendue avec
compassion (compassion ne voulant pas dire mièvrerie), le
silence de votre mari vous a donne l'impression de ne pas
être entendue alors que votre jalousie était un
intense signal d'alarme. En acceptant de parler avec soi
même, son corps, ses défauts, les autres, en
acceptant notre part d'ombre sans jugement, en regardant notre peine en
face, nous nous donnons la chance d'aller mieux Bonne
journée à tous
cultiver son "capital de gratitude"
par Maarten - sam., 12 juil. 2003 18:14:33
Comme Marielle et Bernard ont dit, ce n'est pas toujours facile
à accéder aux sentiments positives. Ce qu'il m'a
beaucoup aidé, pendant des années maintenant,
était de créer un genre de journal intime, dans
lequel je décrivais (presque) chaque jour les petits (ou
grands) moments de bonheur. Et après je relisais ce que
j'avais écrit, en respirant à travers mon coeur
et en disant: "Merci" (en Néerlandais, ça marche
mieux pour moi, quand même)... Non seulement ça
devenait de plus en plus facile, mais aussi c'était
évident combien la gratitude me faisait du bien. Et que donc
c'est "raisonnable" de sentir de la gratitude pour ce que la gratitude
m'apporte. Et ainsi de suite. Peut-être une idée?
Maarten
Avant de partir, pour Mavon et Nicole >
honte et violence, soutien affectif, intelligence du coeur
par Maarten - dim., 13 juil. 2003 06:30:29
Avant de partir un petit mot pour Mavon et Nicole: Mavon, je suis
vraiment désolé d'entendre de la rechute de votre
fils. Quel age a-t-il?. Je ne sais pas si c'est possible de faire
parler votre fils, mais si oui, une ouverture serait
peut-être de considérer que la honte et
l'humiliation sont souvent à la source de la violence. Et je
peux imaginer qu'une hospitilisation forcé est
vécu comme une honte (et trahison). Et il y a
sûrement des autres humiliations en lui, plus
antérieures. Et il "parle de sa honte" indirectement, en
vous humiliant. Dès que l'on puisse reconnaître
que l'on avait (et a) honte, et partager cette honte et l'autre peut
écouter sans jugement(sans dire "non, ce n'est pas
nécessaire d'avoir honte comme ça" une "soutien"
qui est souvent vecu comme rejet " je n'ai pas de droit de parler de
cela", "ma honte est insupportable pour l'autre"), quelque chose
change. Il y plus de tristesse, une grande douleur, et la violence peut
se dissoudre en larmes. Mais évidemment vous et votre mari
avez besoin d'être soutenu; avez-vous des amis avec
lesquelles vous pouvez partager votre souffrance? Quelles
expériences et souvenirs (pas nécessairement
liées a votre fils) pouvez vous accéder pour
aider votre coeur de retrouver sa cohérence? Nicole, je
titre du video à laquelle je pensais est: "Activating
heart-intelligence". L'autre video est surtout sur les applications en
entreprise. Je reviendrais au forum dans 5 jours. Cordialement, Maarten
amour mode d'emploi SVP
par stéphane b - mer., 16 juil. 2003
09:17:37
j'ai besoin de vos conseils. Après de longues
années de dépression, je me sens reconstruis,
mais étrangement, ma femme n'y trouve pas son compte, elle
me trouve égocentrique et dans un sens elle n'a pas tort.
Quand on a passé la plus grande partie de sa vie
à "s'observer le nombril" pour résoudre ses
problèmes, on n'a pas appris à donner,
à s'occuper des autres. Ma vie me plait, je me sens bien
à présent, mais je ne sais pas ressentir d'amour
pour ma femme. Je ne sais pas si je suis bloqué ou si je
n'ai pas la la capacité à aimer. Pourtant ce que
je ressens est beaucoup plus évident pour mes 2 enfants, je
ressens de l'amour pour eux, mais pas pour ma femme. C'est
peut-être lié à ma mère qui
était très autoritaire et qui ne semblait pas
m'aimer. Je n'ai jamais ressentis d'amour entre mes parents, est-ce une
cause possible de mon blocage ou de mon incapacité
à aimer une femme ? J'ai connu plusieurs femmes et ce
schéma se reproduit chaque fois et elles finissent par se
lasser de moi car je ne "donne" rien. C'est d'ailleurs à la
suite d'une rupture que j'ai fait une grosse dépression il y
a 10 ans. ça parait paradoxal pourtant, je ne ressens pas
l'amour mais je ne supporte pas qu'on me quitte. Aujourd'hui ma vie me
convient, je me sens très bien, mais ma femme m'a dit
qu'elle me quitterait si je ne faisais pas d'effort. Je tiens
à elle et je ne veux pas la perdre, mais peut-on faire des
efforts pour aimer ? Donnez-moi vos expériences et vos
conseils. D'avance merci.
Pour Stéphane B > amour, travail
sur soi ?
par Lise - mer., 16 juil. 2003 14:59:29
lorsqu'une situation se répète comme cela dans
notre vie, c'est qu'il y a une raison et donc un vrai travail
à faire, on peut tjrs s'améliorer et grandir. Si
je peux me permettre, DSS écrit tous les mois une chronique
dans Psychologies et justement, ce mois ci, elle pourrait
être pour vous ! Je vous conseille de la lire p 154 du
magazine, c'est déjà une piste...On dit qu'il n'y
a pas d'amour mais des preuves d'amour, ça c'est du concret
! Lire aussi des bouquins sur les femmes, comment fonctionne une femme,
moi j'en ai acheté pas mal et je les ai lus mais difficile
de les faire lire à mon mari et quand il en lit un il
l'oublie aussi vite ! les petites attentions sont si importantes pour
nous. Bon courage Stéphane Je crois que vous vous posez
vraiment les bonnes questions, et lorsque l'on cherche, on finit trjs
pour trouver.
Gratitude, amour et interdépendance,
pour Stéphane
par Maarten - mer., 16 juil. 2003 21:57:08
Cher Stéphane. Après être
rentré un peu plus tôt que prévu, j'ai
lu votre message et veux d'abord vous dire mon respect pour votre
courage de partager vos difficultés à aimer votre
femme. On a dit, et à juste titre je crois, que l'amour
naît de la gratitude (et du désir,
évidemment). Donc peut- être y a-t-il une
ouverture à trouver là-dedans? En quoi votre
femme est-elle différente de votre mère, d'une
façon qui vous fait du bien? Il pourrait vous aider de
l'écrire, pour *vous* d'abord, pour *votre* coeur. Qu'est-ce
qui pourraient être d'autres raisons d'apprécier
votre femme, non seulement pour ce qu'elle est et fait pour vous, mais
aussi pour les autres, et pour elle-même? Ecrivez-ceci aussi,
pour vous d'abord. Après, qu'est-ce qui se passe quand vous
relisez, en respirant par votre coeur, ce que vous venez
d'écrire? Et le relisez encore les jours qui viennent, dans
quelques minutes de tranquillité? Probablement vous
trouverez encore plein d'autres raisons d'être reconnaisant
envers votre femme, c'est comme cela que notre cerveau fonctionne. Et
après cela, que se passerait-il si vous partagez avec elle
un peu de ce que vous venez de découvrir? Tout cela n'est
pas seulement pour plaîre à votre femme, mais
aussi pour approfondir votre propre cohérence cardiaque et
tout le bien que cela apporte. En plus, la gratitude nourrit l'envie de
donner (cfr aussi le message de Lise) et rend la communication
non-violente beaucoup plus qu'une astuce imposée: elle
correspondra aussi à vos désirs. Le prix
à payer pour un gain en gratitude, peut-être, est
que nous nous rendrons compte, d'une façon incontournable,
de notre interdépendance. Quelque chose qui peut faire peur,
quand on a appris de se débrouiller tout seul, ou au moins
quand on croit que l'on ne peut se sentir bien que quand on ne
dépend pas aux autres... La plupart de mecs (et vous pouvez
me compter parmi eux!) ont pendant des années trop fait de
leur soit-disant indépendance, comme si une certaine
dépendance affective est une atteinte à la
virilité... Nous avons presque tous de chemin à
faire, là-dedans! Bon courage... Maarten (n'oublions pas:
courage vient du coeur...). PS Peut-être un jour vous vous
sentirez même capable de ressentir de la gratitude pour votre
mère/ vos parents sans nier leur défauts... A ce
moment-là vous vous aurez vraiment
libéré de votre passé !
Stéphane > cohérence
cardiaque et communication émotionnelle
par Maarten - ven., 18 juil. 2003 19:11:12
Merci, Stéphane, pour votre témoignage si
encourageante (et ceci non seulement pour vous!), et bravo pour votre
authenticité. N'est-ce pas hallucinant comment on peut si
vite oublier les raisons (petites et grandes) d'être
reconnaissant (quel mot riche de sens!) et donc perdre le pouvoir de la
gratitude? Ce que je trouve génial dans le travail de
l'équipe de heartmath, c'est qu'ils ont montré
scientifiquement le valeur de la gratitude, not seulement dans l'amour
et l'amitié, mais aussi pour notre système
nerveux, pour notre gestion de conflits émotionnelles (avec
des résultats encourageants dans le traitement de la
dépression et l'anxiété, par example)
et même pour nos performances cognitives. Ils ont
travaillé dans l'entreprise, avec leurs données
sur l'écran de leurs ordinateurs pour convaincre les pros de
l'efficacité, et apparemment ça commence
à bien marcher (on en est pas encore là, en
France...). Mais vous n'avez plus besoin d'être convaincu...
Cordialement (eh oui), Maarten.
PS A propos de votre question: oui, je suis psy, et un de mes grands
bonheurs est d'aider les gens de retrouver accès
à leur gratitude, souvent obscurée par la
souffrance (qu'il faut respecter et traiter, évidemment),
mais aussi... negligée et oubliée.
Le pouvoir personnel du client dans sa
guérison.
par Cécile M. Barcelo - dim., 20 juil.
2003 16:38:18
Bonjour à tous, Je suis en train de lire le livre
"GUÉRIR" du Dr. David Servan-Schreiber. Le premier mot qui
me vient à l'esprit: "ENFIN...! Enfin un médecin
qui défend une théorie que je cautionne
à l'effet de donner les outils concrets visant à
redonner du pouvoir personnel au client plutôt que de
l'abrutir avec des pilules en le rendant dépendant d'une
prescription chimique. Ainsi le client bien informé devient
le gestionnaire principal de sa qualité de vie
émotionnelle et physique. Il tient le gouvernail de son
stress et de ses états d'âme plutôt que
de laisser la dépression tenir le gouvernail de sa vie.
"BRAVO". Je suis psychothérapeute et sexologue-clinicienne
depuis bientôt 23 ans. J'ai suivi une double-formation
à la fois scientifique et universitaire ainsi qu'une autre
formation parallèle en thérapies
psycho-corporelles et en médecines alternatives diverses .
L'auteur défend une théorie que
j'expérimente du moins partiellement avec mes clients tous
les jours. Dans notre métier de sexologue nous travaillons
toutes les causes qui empêchent nos clients
d'accéder aux plaisirs partout en
général dans leur vie ainsi que dans leur
sexualité-génitalité en particulier.
Naturellement toutes les situations de vie qui
génèrent un stress exagéré:
mauvaises habitudes de vie, hygiène de vie
déficiente, traumatismes divers, problèmes
relationnels, difficultés de couple, symptômes
dépressifs, agoraphobie, phobies diverses, traumatismes du
passé, représentent des obstacles sur la route du
plaisir. L'adhédonie (difficulté à
ressentir du plaisir)étant un des symptômes
principaux de la dépression, nous avons souvent à
lutter contre celle-ci avant de seulement penser pouvoir remmettre
notre client sur le chemin de l'épanouissement sexuel. Ici,
il y a ici un paradoxe intéressant à faire.
Autant la dépression représente un
empêchement majeur à ressentir le "PLAISR" au sens
large, comme au sens particulier. Autant la
ré-éducation graduelle aux multiples petits et
grands "PLAISIRS" de la vie est une alliée
intéressante dans la lutte contre la dépression.
L'OBJECTIF du plaisir (par un programme graduel) sert ici de motivateur
et de médicament contre la dépression et les
insomnies. Le stress étant le facteur principal des
difficultés de la réponse sexuelle, nos clients
doivent s'investir pro-activement dans un programme de gestion du
stress et de ré-appropriation de l'intelligence
émotionnelle. Ils apprennent plusieurs techniques allant de
la simple relaxation, à la désensibilisation
behaviorale et à la reprogrammation "assertive" de nouveaux
comportements plus "gagnant", nous utilisons avec eux (entres autres)
la programmation neuro-linguistique(PNL) pour d'une part
défaire le mécanisme des
générateurs de stress inutiles, et faire de
nouveaux apprentissages plus aptes à la santé
émotionnelle et sexuelle. Dans notre approche la
programmation neuro-linguistique (PNL) permet entres autres de
désensibiliser rapidement à de vieux trauma
A JULY > communiquer, lien social
par Patrick C - ven., 22 août 2003
15:07:03
Courage!!! tous (ou presque) autant que nous sommes ici, sommes
à un niveau plus ou moins proche du votre. je comprend votre
demande même si je ne connais pas de tel lieu. C'est aussi en
faisant ce constat, d'absence de lieu de rencontre, de communication,
d'échange que j'ai décider de tenter de
créer un lieu où chacun puisse venir y puiser une
nourriture (alimentaire, spirituelle, intellectuelle, spirituelle,
physique...). Depuis que j'ai entamé mon travail
psychothérapeutique, j'ai pu me rendre compte notamment en
participant à des week ends psycho en groupe, que nombreux
sont nos congénères à souffrir de maux
semblables, de manque de communication, d'affection, ou de manque de
sens dans leur vie. c'est paradoxal de voir autant de personnes
accrochées à leur télephone portable
et voir autant d personnes souffrir de solitude, de mal-être.
De ma propre expèrience, après 2 ans de
thérapie, je place de gros espoirs dans des techniques
telles que l'EMDR, les Omega3, la cohérence cardiaque...
plutot que dans une thérapie classique. Je ne veux pas pour
autant dre que cela est inutile. Mais à mon sens beaucoup
trop long. Je tiens à vous conforter dans votre
démarche et tiens à vous encourager. Tout peut
venir de vous, de votre propre engagement et volonté. Vous
n'étes pas seule!!!
Pour July et pour tous
par Sarah - ven., 22 août 2003 21:11:08
A propos de ce qu'a dit July sur son mal-être et le besoin de
rencontrer des gens qui partagent ses souffrances, je me pose et je
vous pose donc à tous une question. Je crois en effet que se
sentir Aimé, Respecté et compris met du baume au
coeur. Et souvent, quand on souffre, on peut se sentir incompris et
donc seul au monde. Et plus on se sent incompris, plus on peut avoir
tendance à se couper du monde (cercle vicieux). Toutefois...
: Autant, je pense que des initiatives comme ce forum sont des espaces
formidables pour le partage d'expériences, de
vérités, pour échanger des
idées, pour apprendre des trucs sur les nouvelles
thérapies ou tout simplement pour apporter du soutien et
donc un peu de chaleur à ceux qui souffrent etc etc...
Autant, je ne suis pas sure qu'un espace de rencontre entre
dépressifs, genre SOS Dépressifs, comme
suggéré par July, soit une bonne idée.
Je pense en effet que ne se retrouver qu'avec des gens qui vont au
moins aussi mal que soi risque d'entrainer les individus du groupe vers
le bas dans une sorte d'entretien des "bénéfices
secondaires" (en gros, parler de ses troubles, de sa maladie avec
d'autres personnes qui ont les mêmes troubles, n'entretient
il pas la maladie ? Un peu comme des boulimiques qui lorsqu'elles
parlent entre elles s'échangent les meilleurs tuyaux pour
arriver à se faire vomir le mieux possible). Quelque soit le
degré de souffrances, il y a toujours, je crois, chez une
personne qui souffre (de dépression, de crises d'angoisse,
d'agoraphobie, de TOC etc etc), le désir plus ou moins
inconscient de rester malade pour se déresponsabiliser et
être dans une sorte de "bulle", où la maladie
devient comme un cocon protecteur. (avant de hurler et de vous insurger
contre ce que je dis, que ceux qui souffrent se posent la question
honnêtement...) Peut être que je me trompe, mais je
pense que le processus de guérison passe aussi par une
responsabilisation et donc qu'à ce titre, pour s'inscrire
pleinement dans le Réel, il faut aller dans la Vie. Et la
Vie, ce n'est pas un espace clos où il n'y a que des gens
qui ont les mêmes problèmes que soi. Donc autant
je dis oui au forum car je pense que certaines personnes se trouvent
dans un tel degré de souffrances et de solitude que si ce
forum peut leur apporter un peu d'espoir et leur permettre de ne pas
baisser les bras, eh bien, c'est formidable... Autant, je suis plutot
défavorable à un truc style SOS
Dépressif. A moins que tout celà soit
coordonné par un thérapeute, et là,
c'est de la thérapie de groupe. Peut être que je
me trompe. Je tenais en tout cas, en toute amitié,
à partager mes réflexions à ce sujet
avec vous tous.
A Marteen, July et les autres...
par guylaine - ven., 22 août 2003 22:20:35
JE TERMINE si tel était le cas. Pour en savoir plus, je vous
remettais mon e-mail guylaine4@tiscali.fr je rajoute que je suis bien
d'accord avec Sarah. Attention... ce site est informatique et ne
s'inscrit donc pas dans une démarche de
perceptibilité, de sensations et d'émotions
ressenties lors du contact humain. Ma vie relationnelle et ma pratique
en psychophanie sont basées la dessus et je
préfère les rencontres physiques aux
échanges virtuels. Comme le dit July, commençons
par nous poser les bonnes questions, arrêtons de papillonner
d'une méthode à une autre. En tant que
professionnels, nous sommes tous complémentaires et chacun
doit pouvoir trouver le thérapeute et la méthode
qui lui conviendrons le mieux. Restons avant tout dans notre
humanité... Bien a vous Guylaine
Pour Guylaine et Sarah
par Maarten - ven., 22 août 2003 22:53:17
Pour Guylaine. Je regrette que vous semblez vous rétirer de
ce Forum et préferez continuer les contacts hors de ce
Forum. C'est vrai qu'une échange virtuelle a beaucoup de
limites (comme l'ont de contacts par email privé,
d'ailleurs). Mais comme vous avez choisi de présenter votre
travail avec tout votre coeur et enthousiasme sur ce Forum virtuel,
pourquoi ne pas complèter ce que vous avez
commencé? J'aimerais vraiment que vous nous fasse la
service, non seulement de nous encourager de poser des bonnes
questions, mais aussi de répondre aux questions (bonnes ou
pas) posées à vous. Je peux rester sur mon faim,
mais...//
Sarah, moi aussi j'ai apprécié beaucoup votre
intervention et espère que vous nous rejoigniez de temps
à temps. Maarten
à SARAH et TOUS
par MIKE - ven., 22 août 2003 23:00:01
bonsoir SARAH juste pour dire que je suis assez d'accord avec votre
intervention, c'etait un peu le sens du 1er message que j'ai
laissé à JULIE, mettre des depressifs uniquement
entre eux ne me parait pas une bonne chose, cela peut
paraître rassurant (il n'y a pas que moi qui souffre, ils
sont les seuls à me comprendre etc...) mais je pense que
cela risque de créer une sorte d'enfermement et bloquer les
ouvertures sur la "vraie vie" et de plus comme vous le disiez renforcer
cet identité de "malade" qui existe aussi dans les maladies
organiques, il y a grand danger a une certaine complaisance
inconsciente a se situer dans cette identité ( je suis au
moins reconnu dans cette identité et j'existe),il ne faut
pas mal interprété ce que je dis, bien sur tout
le monde en a assez de souffrir et veux en sortir, mais le mental lui a
besoin d'identité et cela crée des
contradictions, j'irai même plus loin d'une certaine
façon avoir ses boites de médicaments sous les
yeux et aller voir son psy toute les semaines renforce en quelque sorte
cette identité de "malade" je sais cela n'est pas facile de
débattre de tout ça, certaines souffrances sont
si lourdes et l'énergie absente, mais je pense qu'il faut
essayer de prendre du recul par rapport a ce "moi" en tant que malade
et surtout devenir actif et acteur de sa guérison, garder un
esprit critique et vigilant devant son thérapeute, il nous
faut l'aide des autres, bien sur, mais la guérison ne
peut-être qu'en nous même, la passivité
ne peut mener qu'à une impasse. Ce n'était qu'un
avis et non pas "la vérité" bonne nuit
à tous -MIKE-
Sur le mal etre, la solitude
par Patrick C - ven., 22 août 2003
23:04:41
July; comme le dit Sarah je pense aussi qu'un lieu où des
déprimés, des personnes mal dans leur
tête et leur corps, regroupées seules ne feraient
pas pas forcément avancer l'état de chacun. Je
pense par contre que l'on peut trouver dans les groupes
thérapeutiques encadrés par des psychologues, des
personnes souffrants de malaises assez semblables. Je ne suis pas un
professionnel. Moi aussi je souffre et suis très
coupé des autres. Je passe week end après week
end très souvent sans voir personne. En semaine ce ne sont
que mes collégues que je cotoie. De ma famille il ne me
reste plus grand monde. Je me sens comme le dit DSS dans sa conclusion
comme un Etranger. C'est dur. J'ai l'an passé, sur
proposition de ma psy, intégrer un groupe
thérapeutique fermé (avec les 10 mêmes
personnes revues un week end tous les deux mois). Au début
cela a été pour moi une véritable
souffrance. Partager l'intimité de personnes que je ne
connaissaient pas m'était très
pénible. Au final, j'ai rencontrer des hommes (rares) et des
femmes (plus nombreuses) avec qui j'ai aussi appris à faire
confiance et à prendre aussi confiance en moi. Le chemin est
encore long (peut être moins avec l'EMDR). Mais je pense
qu'il n'y a pas une méthode miracle, mais un ensemble de
techniques, de démarches à mettre en pratique
toutes ensembles pour enfin sortir de ce brouillard, de cette torpeur.
Je crois que c'est surtout en cela que le livre de DSS apporte un
espoir important. Il ne faut laisser aucune piste, aucune
possibilité. Il faut autant faire attention à son
régime alimentaire (omega3 par ex), entretenir son corps
(faire de l'exercice) et son intellect
(réflêchir), faire appel à une ou des
techniques telles que EMDR, la kinesilogie... que donner du sens
à sa vie en donnant de son temps aux autres. En fait nous
sommes tous seul(e) avec notre angoisse, notre passé qui
nous poursuit, nos peurs. Mais aussi entourés de gens comme
nous. En fait j'ai découvert que quand on parle un peu de
soit, l'autre arrive aussi à parler de lui. Et en fait on
découvre que l'on n'est pas forcément plus mal
que notre voisin. Moi j'ai beaucoup d'espoir, même si cela
fait 35ans que je traine mes peurs mes angoisses. Chacun a en lui le
potentiel pour s'en sortir. Même s'il y a des moments
difficiles.
A Patrick et à Sarah - Mal
être
par JULY - sam., 23 août 2003 15:16:25
Concernant la réponse de Sarah à mon message, je
dirai que tout ce qu'elle dit est certainement juste. Mais il y a
danger partout, il y a peut-être danger de repli sur
soi-même et sur ses problèmes en
côtoyant des déprimés, mais il y a
autant de danger à rester tout seul, coupé du
reste du monde (dixit mon expérience) en côtoyant
juste son psy. Je suis mal depuis toujours me semble-t-il (est-ce
génétique ? question à
débattre que je soumettrais bien à DSS - j'ai en
effet un père qui est très mal et qu'on a
gavé de médicaments en tout genre avec quel effet
au final - sans commentaire !!) et je suis fatiguée de
courir d'un psy à l'autre sans résultat. Je
stagne complètement avec eux. C'est de choses
concrètes dont j'ai besoin, c'est d'action, d'agir qui me
sortira je pense de ma torpeur et de mon isolement. Mais
voilà, c'est justement de volonté et de confiance
en moi dont je manque. Et je pense que je ne trouverai la force et le
courage de me mettre dans l'action et de me prendre en charge qu'avec
l'aide et le soutien d'une structure accueillante et bienveillante qui
me servira de relais pour un mieux-être ultérieur,
au milieu de gens qui comme moi sont mal dans leur peau mais qui
veulent sortir de leur passivité sclérosante
grâce entre autre à la force nouvelle et en
mouvement générée par le groupe. Une
association surtout à but non lucratif qui ne laisserait
plus sur le bas côté de la route tous ces gens
(terriblement nombreux) qui n'ont pas les moyens financiers de
s'engager dans une démarche psychothérapeutique
dans le privé et qui se laissent et (qu'on laisse mourir)
à petit feu. Une association qui serait
supervisée bien sûr par un (ou des)
thérapeute(s) compétent(s) qui
apprendraient/induiraient entre les participants un dialogue
basé sur la communication non violente (apprendre comment
communiquer en évitant les rapports de force) (ndlr : =
savoir s'affirmer dans le respect de l'autre =
"assertivité") et qui permettraient à tout un
chacun de se livrer sans peur du jugement de l'autre (peur qui est
constamment présente dans une association "normale"), un
lieu non fermé sur l'extérieur où on
se retrouverait pour parler de son mal-être et de tous ses
empêchements à vivre libre, mais
également où on se motiverait les uns les autres
à entreprendre des choses, à passer dans
l'action, à ne plus rester seul dans son coin, à
organiser des activités, à sortir et à
se frotter à ceux qui sont dans la vraie vie! avec plus de
facilité, etc.. Il faudrait bien sûr pour cela que
des thérapeutes ou psychiatres philanthropes accordent
gratuitement, à tour de rôle, un peu de leur temps
au fonctionnement d'un tel lieu. Est-ce utopique ? Bravo à
toi Patrick, c'est formidable ce que tu essaies d'entreprendre sur ta
région. Tiens-moi au courant, si tu le souhaites, de
l'avancement de tes projets. Je n'ai pas ton courage moi pour l'instant
de mettre en place une telle structure sur Toulouse. Si des gens de
Toulouse (ou région toulousaine) se reconnaissent dans mon
message qu'ils m'écrivent par le biais de ce forum pour voir
ce qu'on
à Maarten: inconscient ou cerveau
émotionnel?
par guylaine - dim., 24 août 2003 10:00:52
Voilà une question que je me suis posée lorsque
j'ai dû expliquer comment des personnes
handicapées pouvaient elles aussi s'exprimer en
Communication Facilitée. Pour animer mes
conférences je me suis documenté sur les travaux
de GOLEMAN et surtout DAMASIO parce qu'en les lisant il m'apparaissait
trés nettement que j'étais dans cette zone
appelée "cerveau émotionnel". C'est pour cela que
j'ai écrit dans un précédent message
que mes paroles n'engageaient que moi parce nous sommes encore dans
l'idée de la zone inconsciente mais comme vous le dites et
comme je l'ai remarqué dans ma pratique qu'est-ce que
l'inconscient. C'est pour cela qu'à lecture du livre de DSS,
j'ai voulu lui écrire parce que ce qui
m'intéresse aussi, c'est la recherche scientifique qui
permet aujourd'hui de "mettre en image" les zones des cerveaux
intellectuels et émotionnels. Les travaux de DAMASIO sont
formidables et nous en France que fait-on? Pour ce qui est de la
suggestion, et pour cela que j'écris que nous devons
déjà avoir travaillé sur nous
même et surtout nous remettre en cause
régulièrement (Ce que je fais avec des amis qui
pratiquent d'autres méthodes et qui peuvent m'aider dans ce
sens car comme vous le dites la critique est essentielle)En ce qui
concerne l'EGO, j'ai pour habitude de dire que je ne suis rien...Je
vous assure que lorsque je vois des patients qui m'écrivent
comme le font, qui ENTENDENT,COMPRENNENT,DIGERENT simplement
aprés une seule séance et qui vont MIEUX, je
pense réellement n'être RIEN et qu'ils SONT TOUT.
PS ne pas être dans l'EGO, ne veux pas s'aimer. C'est parce
que je m'aime que j'aime les autres. Je ne veux convaincre personne
mais je vous assure que cela me remplie de Joie et comme le dis David
d'une Paix intèrieure formidable. L'authenticité
optimale est-elle un leurre? Vivre sans émotions
négatives de Jalousie, de colère, de haine,
d'hypocrisie est-il si impossible. Je pense que chaque être
humain a assez de ressources en soi pour vivre dans la paix et le
respect de l'autre en l'acceptant comme ce qu'il est et je sais aussi
que l'on attire ce que l'on est pour continuer à vivre le
plus sereinement possible (et rencontrer des gens différents
ne peut que nous faire travailler émotionnellement et nous
permettre d'évoluer...)
Quel dommage!
par Maarten - mar., 26 août 2003 09:23:48
Quel tragédie (ou ironie, ou échec) qu'un site
dédié à un livre qui veut introduire
des méthodes qui sont basés sur une recherche
scientifique et promouvoir la communication non-violente devienne un
lieu ou on s'insulte ouvertement, et ou des messages qui n'ont plus
rien à faire avec la science et beaucoup avec des
spéculations ou nouvelles "nouvel age", inspirés
par des pratiques qui créent des dépendences aux
gourous et formulées dans des métaphores je
crains risquantes ("mort de l'ego", qu'est-ce que cela à
faire avec la guérison? Qui parmi nous peut vraiment dire
comprendre de quoi il s'agit quand on parle de cela? Et si l'on a un
ego fragile, serait-il vraiment la solution de faire en sorte qu'il
meure? Les chercheurs qui savent vraiment de quoi ils parlent sont
largement unanimes que avant d'essayer transcendre l'égo, il
faut d'abord avoir construit un égo solide et
cohérent !). C'est peut-être aussi une
illustration que le crédo "d'expression libre" n'est pas si
libérateur que l'on ne croit? Encourager les gens de faire
ce qui est évident pour nous (mais pas évident
pour ceux qui font la demande) peut se faire autrement aussi,
j'espère. La même chose quand on veut proposer des
limites. Je sais que, moi aussi, j'ai dérapé dans
le passé et espère avoir appris quelque chose de
cela, après feedback.
Quand j'imagine des personnes, inspirées par les articles
publiés dans le Nouvel Observateur, visiter pour la
première fois ce Forum aujourd'hui, je me sens triste. Je
crains que ce genre d'échanges n'aide vraiment pas le
travail magnifique de DSS et confirme tous les
préjugés contre une
médécine "alternative". Maarten
Pour Sophie/Pour Dominique
par Sarah - mar., 26 août 2003 09:14:37
Sophie, je suis tout à fait d'accord avec vous concernant
l'anarchie qui règne sur ce forum par moment. Parfois, c'est
vraiment du grand n'importe quoi. Ce qui est dommage, car en
contrepartie, il y a vraiment des interventions de qualité
et de vrais échanges, par ailleurs. De plus, je reste
convaincue que ce forum peut être une aide pour ceux qui
souffrent et qui se sentent seuls. A condition que ça ne
parte pas en vrille... Certains messages "étranges" pouvant,
à mon avis, destabiliser des personnes
déjà fragiles. Aussi, je suggère qu'il
y ait un modérateur, pour réguler le flot des
messages, sans que celà nuise pour autant à la
liberté d'expression et aux échanges
d'idées. Dominique n'est sans doute pas au courant des
usages sur Internet (à savoir majuscules = cri,
colère). Dominique, ne vous en faites pas, Sophie ne vous
jette pas la pierre, mais il est vrai qu'il y a sur Internet un code
stipulant qu'il vaut mieux éviter l'emploi abusif des
majuscules. Vous ne le saviez sans doute pas. Ce n'est pas votre faute,
ne vous en faites pas. Je comprends tout à fait votre besoin
d'échanger et je pense que ce forum vous a prouvé
que même si c'est à vous et à vous
seule de vous prendre en main pour choisir le chemin de la
guérison (personne ne le fera à votre place), en
revanche, vous n'êtes pas isolée, car il y a des
gens ici qui vous comprennent et qui peuvent vous écouter.
Dominique, juste une chose pour conclure : Vous possédez en
vous toutes les ressources pour vous en sortir et vous êtes
fondamentalement libre. Ne l'oubliez pas.
Calmons nous
par MIKE - mar., 26 août 2003 09:59:23
Je viens de regarder les nouvelles ce matin à la
télé et vraiment on ne peut pas dire que le monde
sois très serein, alors si juste ici on pouvait avoir un
espace de "sérénité" (bien grand mot)
et surtout ne pas de faire de clan, les mots peuvent faire mal, mais je
sais moi aussi sur ce forum avoir employé des mots qui
n'étaient pas exactement ce que je voulais exprimer, il y a
des limites a discuter sur forum, ne serai-ce que par le ton
employé que ne peut pas restituer notre cher clavier, si on
se rencontrai tous on serai surement surpris par la
personnalité de chacun, Maarten dit justement qu'il ne faut
pas tuer l'égo, mais la en l'occurence c'est l'ego de chacun
qui s'exprime dans son isolement intellectuel et ses convictions, alors
cet ego si il ne faut pas le tuer il faut le surveiller, chacun est
different, avec une histoire et des blessures différente,moi
aussi je suis parfois irrité par certains, mais finalement
je suis le seul à payer cette irritation..... "Cherche la
qualité chez celui que tu detestes et le defaut chez celui
que tu adores tu feras un pas vers la sagesse" bien amicalement
à tous - Mike - P.S. J'ai décidé de
mettre Mike en minuscule pour commencer a surveiller mon égo.
à Mike
par stéphane b - mar., 26 août
2003 11:55:36
Désolé Mike, si j'ai taquiné votre
égo c'était un moyen de vous proposer de rentrer
dans l'échange, n'en voyez rien de personnel (d'ailleurs
comment pourrait-il en être autrement puisque nous ne nous
connaissons pas).
Pour en revenir au bienfait de la méditation sur la
cohérence cardiaque, en ce qui me concerne, elle serait
plutôt source de chaos, la reflexion sur soi et sur la vie
est source de questionnement à rebondissement, comme un
labyrinte sans sortie (qui sommes-nous ? comment sommes-nous
arrivés là, quel est le sens de la vie ? ne
sommes-nous pas poussière dans l'immensité de
l'univers ? la vie, la mort ..etc). Autant de questions sans
réponse, pour moi qui ne sont pas
génératrices de paix intérieure.
(ndlr: ne pas confondre méditation et introspection ou
questionnement existentiel : le principe de la méditation,
c'est au contraire de faire le vide en soi !...)
Alors je préfère rester sur terre et dans le
concrêt, et c'est pour cette raison et après un
long cheminement personnel que les méthodes de DSS me
semblent plus accessibles et sans questionnement, répondant
à des mécanismes simples. Après, ce
que j'ai à dire, je l'ai déjà dit
plusieurs fois, vous pourrez vérifier dans les archives.
Un footing d'une 1/2 heures tous les 2 jours, des visualisations
simples sur le coeur (mais pas de méditation) 10 minutes
avant de m'endormir le soir, une alimentation riche en O3, une
communication plus affective avec l'entourage (qui vous le rend bien si
si ça marche), et puis toujours veiller à la
relation d'amour avec son conjoint, faire l'amour souvent (et oui
ça compte énormément..).
Voilà Mike, c'est mon cocktail, et je conçois
aussi que cela puisse paraître simpliste, mais ça
m'est égal parceque je me sens bien ainsi.
à Stéphane
par Mike - mar., 26 août 2003 13:03:00
J'ai bien noté votre réponse, deja un peu plus
pondéré et en effet je vois que vous ne
connaissez rien à la méditation qui est tout le
contraire de ce que vous dites dont le but ultime (tres difficile) est
la non pensée et aussi d'établir un dialogue avec
son corps et donc tout le contraire d'exercices intellectuels et ne
portant pas sur des questionnements compliqués. Et comme
nous le signalais Brad de nombreux livres sur la méditation
consacrent des chapitres sur la cohérence cardiaque
notamment le livre "la méditation pour les nuls" (titre
réel, ne vous sentez pas visé) Amicalement -Mike-
A tous
par guylaine - mar., 26 août 2003 13:34:52
Je suis profondément attristée par la tournure
que prennent certaines messages. S'il vous plaît, essayer de
rester dans la "communication émotionnelle positive". Nous
sommes tous différents et chacun doit trouver la
méthode qui lui semble la plus appropriée pour
trouver SA paix. N'oublions pas que les personnes qui viennent sur ce
forum sont souvent en grande souffrance. Il s'agit là
d'échanges par e-mail et si nous ne nous connaissons pas,
nous sommes quand même et avant tout HUMAINS dans toute notre
sensibilité, notre richesse, notre émotionnel
différent en fonction de notre vécu. Merci de
rester à l'écoute de votre coeur pour mieux
entendre celui de l'autre. bien à vous... guylaine
à Stéphane et tous
par Mike - mar., 26 août 2003 17:44:52
Tout est bien qui fini bien Stéphane, je veux juste dire que
je vais disparaître (provisoirement) du forum pour laisser de
la place, je trouve ma présence un peu trop envahissante et
j'ai envie de prendre un peu de recul, pour ma défense je
dirai que j'ai voulu aider Maarten a garder la boutique pendant le mois
d'Août (rires) et malgré tout (et c'est
vérifiable) tous les échanges que j'ai eu avec
les uns et les autres mêmes controversés ont
toujours été finalement constructifs, je voudrai
juste finir après mon message en rappelant la citation que
DSS met en exergue pour débuter son chapitre sur la
communication émotionnelle.(je ne la prend pas pour moi
rassurez vous) Au plaisir de vous lire tous, bien amicalement - Mike- "
Ceux qui maîtrisent la parole juste ne font offense a
personne, pourtant ils disent la vérité, leurs
mots sont clairs mais jamais violents….Ils ne se laissent
jamais humilier, et ils n'humilient jamais personne. - BOUDDHA-
BONJOUR
par Marie - mar., 26 août 2003 21:27:45
Bonjour, Ce site montre bien combien nous manquons d'AMOUR !! Tous ! -
Il faut savoir que les guerres au loin ne sont que le reflet de nos
guerres intestines (envers soi et ici sur ce forum entre nous. Ce sont
CES guerres (les nôtres) qui empoisonnent le monde). La
violence émanant de celui qui dit à l'autre qu'il
ne guérira pas avant longtemps est dure, celle qui dit "oui
mais moi j'ai tout compris. et toi rien du tut. Moi je veux garder mon
ego et toi tu veux la mort de mon petit ego! " reflète bien
l'ignorance et le mépris pour ceux qui n'en sont pas encore
là. Et qu'importe... mais derrière ces
intellectualisations se trouve le MANQUE d'AMOUR de l'ENFANT qu'on a
tous été et qu'il faut retrouver en
étant présent à soi, dans la
souffrance comme dans la joie. Etre présent à
soi. Bref, s'aimer. Aimer tout court. Et commencer par aimer l'autre si
c'est trop dur de s'aimer soi....Un petit effort (même envers
son chat, son voisin grincheux, la boulangère,
l'imbécile qui a tout compris (sic)... A chaque instant...
Et même si on souffre beaucoup. Oui faire l'effort quand
même. MERCI
Omega-3 : beurk c'est pas bon
par Augustin - mer., 27 août 2003 20:16:31
je viens de gouter mon premier Omega 3 en softgel que j'ai
acheté aux US (Natrol environ 50FF la boite de 150 chez) et
la j'ai fait la connerie de le croquer et bien.... c'est pas bon j'ai
l'impression d'avoir avalé un kilo de poisson pourri....
normal me direz vous; c'est de l'huile de poisson cru !! prochaine fois
je l'avale direct amicalement a tous
par - - mer., 27
août 2003 20:23:50
Bien venue a notre ami belge Augustin
acheté chez Walgreens (ca se trouve
partout aux US)
par Augustin - mer., 27 août 2003 20:26:59
sinon je suis francais comme quoi la connerie n'est pas
spécifiquement belge :-)
Omega-3 : graines de lin moins cher > ...
et CNV au forum ;-)
par Angelus - mer., 27 août 2003 20:12:42
Ah je vois que quand on s'enerve, on a tout de suite une
réponse. Finalement , j'ai trouvé des graines de
lin à la pharmacie mais aux prix de 5 euros pour seulement
120 g (soit la dose journalière recommandé) Cela
va me couter 1 fortune pour un mois de traitement. De plus je suis
radin, le maxepa c'est 30 euros par mois ,c'est trop et je suis
vegétarien. Ou je peux acheter des graines de lin moins cher
en région parisienne, (il parait que les graines de lin ne
sont pas chères). Veuillez etre précis
(adresse..), pas comme les réponses que j'ai eu ("tape
graines de lin dans google" ou "bouge toi le cuL"), sinon cela ne sert
à rien de répondre et CE FORUM ne sert
à rien. Vous rouspétez quand quelqu'un pose 1
question intéressante et vous ne dites rien quand quelqu'un
est en train de délirer pendant x lignes en parlant d'ego ou
de méthodes de secte (qui doivent rapporter du pognon) Mais
je peux comprendre que MON TON ETAIT PEUT-ETRE TROP AGRESSIF. Je suis
pas là pour jouer à la carte au
trésor, je suis pressé d'arriver au but. Ah oui
j'oubliais pour avoir 1 réponse rapide il vaut mieux poser
la question COMME CA. MAIS OU JE PEUX TROUVER DES GRAINES DE LIN MOINS
CHER, BORDEL DE MERDE!! ps: à null, je comprendrais que tu
trouve ma dernière blague nulle.
à Angelus
par Mister X - mer., 27 août 2003 20:26:07
Je crois que c'est surtout de sédatif que tu as besoin
par claudine - ven., 29
août 2003 15:56:47
Conférence vendredi 10 mars 2000, à 20h00 Le
contrôle et le développement des
capacités nerveuses de l'enfant et de l'adulte par la
Méthode QUERTANT. Pour un équilibre
neuro-physiologique de nos émotions. Bernard CHASTEAU et
Monique FARAVEL, praticien(ne) de la Méthode Quertant.
L'homme possède un système nerveux lentement
élaboré au cours de centaines de millions
d'années. Délicat pendule, girouette offerte
à tous les vents de l'existence et se
rétablissant inlassablement, il est un outils à
la fois merveilleux et fragile. Soumis à de trop violentes
ou de trop durables agressions, il n'arrive plus à retrouver
son équilibre. Les conditions de vie de notre civilisation
contemporaine sont éprouvantes pour notre organisme. Dans ce
contexte, le réticule est soumis à des influx
nerveux surexcités et désorganisés.
Ainsi apparaissent la fatigue nerveuse et son cortège de
manifestations: insomnie, impossibilité de se concentrer,
troubles viscéraux variés, contractures
musculaires et répercussions oculomotrices avec troubles
visuels. Sans oublier les situations de stress qui sollicitent
considérablement nos fonctions hypothalamiques, pouvant
donner naissance à des sentiments d'angoisse, de peur,
d'agressivité, de timidité, à des
désordes alimentaires ou sexuels. Au début de ce
siècle, Georges Quertant comprit le rapport
étroit existant entre l'oeil et le cerveau. La
méthode qu'il a mise au point permet de dépister
les mauvais fonctionnements du système nerveux. Ainsi, il
est possible de rééduquer les centres nerveux
correspondants par des exercices visuels (sans prisme, ni lentille), et
donc d'agir sur différents troubles. Par cette action, la
personne retrouve un meilleur contrôle de ses
capacités fonctionnelles et émotionnelles. Un
appareil de démonstration vous permettra de tester
objectivement le fonctionnement de votre système nerveux.
Renseignements et inscription: Tél. + 41(0) 22 301 25 46
Prix: .- FS Lieu: Espaces Temps Plan d'accès Retour au
programme
communication
émotionnelle/témoignages
par sandrine - ven., 29 août 2003 19:13:01
Bonjour à tous :-) Merci à tous ceux qui
échangent dans le but de s'entraider.
1) je voudrais dire que je trouve les témoignages persos
intéressants s'ils peuvent donner de l'encouragement et de
l'espoir. Bien sûr, il ne faut pas raconter toute notre vie
sur le forum, mais je ne vois pas pourquoi certains
s'énervent quand on demande des nouvelles d'autres. On est
des êtres humains, quand même!
2) Sinon, quelqu'un a dit qu'il faut "s'éloigner des gens
autour de nous qui sont toxiques". D'accord, mais au travail, c'est
dur...que faire? Vous allez me répondre "communication
émotionnelle"...voici mon témoignage du jour.
Bien décidée à aplanir une
"agressivité passive" avec un "collègue" que je
considère comme un handicapé
émotionnel (pour ne pas dire connard,
désolée c'est la force de l'habitude, j'essaie
d'arrêter), j'ai pris mon courage à deux mains et
mon téléphone, malheureusement
première erreur, je tombe sur quelqu'un d'autre et lui
explique mon problème. L'autre me rappelle et me hurle
dessus , me traite pire qu'un chien... j'essaie de le
désarmer en me concentrant sur ce que je ressens, j'ai
à peine le temps de lui dire, et me sentant
vulnérable, il...m'achève. Dur dur pour un
début. BOn, j'ai décidé de reporter
l'idée de lui casser la g. (humour, je précise,
quoique...) mais j'avoue que je suis refroidie par l'idée de
réessayer le dialogue avec lui.
Croyez-vous qu'il soit bon d'essayer de faire la paix avec une personne
détestée par la moitié d'une
société, pour débuter? En
même temps, le problème, c'est qu'on a pas
toujours une foule d'occasions de tester la C.E... en
général, je m'entends bien avec les gens!
Avez-vous des exemples en tête, des expériences
persos?
aux agressifs de type A
par piece and love - mar., 9 sept. 2003 12:13:41
voici un extrait d'une chronique de DSS (ou DDSS ça n'a
aucune importance), ça fait
réfléchir... Mortelle colère Paul est
pressé. Il parle beaucoup et vite. Et fait toujours
plusieurs choses à la fois. Il veut "optimiser" son temps.
Ce qu'il abhorre le plus ? Faire la queue dans une file d'attente. Son
énervement est palpable pour ceux qui l'entourent. Paul est
un pur "type A", le type de personnalité que l'on associe
depuis trente ans à un risque plus
élevé d'hypertension et d'infarctus. Aujourd'hui,
pourtant, le sentiment de manquer de temps ne semble plus
être le principal facteur de risque. Faire preuve
d'hostilité, de cynisme et de méfiance -
comportements souvent observés chez le type A - serait
encore plus dangereux. Ainsi, c'est lorsque Paul grommelle des injures
contre le "vieillard" qui met tant de temps à vider son
Caddy à la caisse du supermarché qu'il
pénalise son cœur et risque de fissurer les
dépôts de graisse sur la paroi de ses
artères. C'est lorsqu'il dit à sa femme : " Si
ton frère appelle, c'est qu'il a encore besoin de quelque
chose ! ", qu'il atténue l'efficacité des
cellules immunitaires chargées d'éliminer les
tumeurs cancéreuses en formation. Dans une revue analysant
quarante-cinq études (1), les individus les plus agressifs
présentaient un risque de mort
prématurée supérieur de 42 %
à celui de ceux qui se mettaient moins facilement en
colère. Toutes les causes de mortalité
étaient concernées, les maladies du
cœur comme les cancers.
Rendre la colère bienfaisante
par Maarten - mar., 14 oct. 2003 10:14:30
Bonjour mr. sans papiers, Jersey et tous. Je suis sûr que
l'on peut très bien utiliser l'énergie de cette
colère pour faire des exercices vigoureux. Footing, stepper,
vélo de gym, etc. Ca marche drôlement bien et vous
aide à descendre dans votre corps. C'est le plus simple et
apporte en plus tout dont DSS parle. Une petite méditation,
respiration à travers du cœur après ce
travail tonique complète l'ensemble très bien,
pour votre bonheur et le bonheur de votre entourage.
Utilisez l'adrénaline (et la contraction musculaire que
l'adrénaline procure) de cette colère pour
renforcer des muscles affaiblis, par exemple celles du ventre de
façon que, en plus, vous pouvez expirer plus
profondément : en contractant vos muscles abdominaux pendant
l'expir , donc en poussant votre ventre vers la colonne
vertébrale, et les gardant en contraction pendant une petite
apnée (n'oubliez pas de les lâcher vos muscles
abdominaux pendant l'inspir !). (NB cette façon de respirer
et renforcer le " Hara " est un peu artificiel, mais peut aider
à redécouvrir votre respiration abdominale). Mais
tout autre exercice tonique peut fonctionner aussi : vous pouvez
travailler vos jambes, fesses etc. de la même
façon, avec l'adrénaline fourni par la
colère.
Plus simplement : expirez " par " votre plexus solaire, souvent une
contraction dans cette région est la source de la
colère. Cette respiration vous permet de " lâcher
" votre colère.
Sur le plan communication émotionnelle:
Prenez responsabilité : c'est ma colère,
basé sur ma perception et mes besoins
Critiquez les actions ou idées spécifiques, pas
la personne.
Prenez la colère comme signal que quelque chose ne se passe
pas assez.
Exprimez le besoin en dessous la colère : que ce n'est-il
pas passé assez dans cette situation qui a
provoqué votre colère?
Sur un plan +profond : souvent la colère est lié
à une sentiment de honte.
Et il peut être important de vous demander : de quoi ai-je
honte ?
Après la question devient : comment gérer cette
honte ? Une grande question, mais le plus important ici me semble de
partager votre sentiment de honte avec une personne qui vous veut du
bien. Cela soulage déjà
énormément, et peut clarifier beaucoup.
Sur le plan " rire " : exagérez et dramatisez encore plus
vos idées colériques jusqu'à ce qu'ils
deviennent absurdes et vous permettent de rire. Il y a
sûrement des autres bonnes idées pour
gérer la colère et d'en
bénéficier, donc je pars avec une grande
curiosité. Bien à tous, Maarten
Saine colère
par Sarah - mar., 14 oct. 2003 12:05:40
je suis d'accord avec Maarten, quand on est très en
colère contre quelqu'un il ne faut jamais critiquer LA
PERSONNE en tant que telle mais SES ACTES. Ce sont deux choses
différentes. Pour prendre un exemple simple : dire
à quelqu'un "tu es un gros con" n'est pas la même
chose que de dire "Ce que tu as fait est une énorme
connerie". S'attaquer à la personne en tant que telle, c'est
la nier et lui manquer de respect. Or manquer de respect à
l'autre, c'est aussi se manquer de respect. Il ne s'agit pas de hurler
à tout bout de champ gratuitement et de se laisser aller
à la violence. Mais je pense qu'il est parfois
très sain de se mettre en colère. Se mettre en
colère, c'est dire "NON", "JE ne suis pas d'accord". Dire
à quelqu'un "ce que tu as fait ne me convient pas" et
expliquer pourquoi, c'est affirmer son identité et ses
limites. C'est donc, une fois encore, se sentir ancré dans
son corps et donc dans le Réel. Alors que quand on garde la
colère en soi, on est pas Vrai avec l'autre puisqu'on ne lui
dit pas ce qu'on ressent en Vérité et donc au
bout du compte on est pas vrai avec soi. Et tout celà
s'accumule, se transforme en ressentiment, en frustrations et donc
finalement en symptomes... (mal au ventre, tremblements etc etc).
Saine colère
par Maarten - mar., 14 oct. 2003 12:56:20
Merci Sarah, pour ta contribution claire et tes réflexions
importantes. Je voudrais juste ajouter quelque chose, où tu
écrivais, a juste titre: Pour prendre un exemple simple :
dire à quelqu'un "tu es un gros con" n'est pas la
même chose que de dire "Ce que tu as fait est une
énorme connerie" - ce qui de nouveau est pas la
même chose que dire: "Je trouve que ce que tu as fait est une
grande connerie". C'est important "je trouve", d'assumer son
émotion ou opinion comme la tienne. Autre chose, confronter
quelqu'un si directement marche bien dans une relation forte. Dans des
autres situations, il me semble plus judicieux de mettre l'accent sur
tes besoins, sur ce que tu veux ou trouves important (et
peut-être même pas dire tes émotions, un
collègue au travail n'est peut-être pas ouvert
à entendre tes émotions, mais probablement plus
ouvert d'entendre ce que tu veux/ trouves important). Ciao, Maarten
à Jersey
par marie - mar., 14 oct. 2003 14:05:09
Bonjour Jersey, Quelles que soient ou aient été
les souffrances de votre conjoint, cela ne lui donne aucun droit de
vous blesser ou humilier dans ses paroles. Vous n'êtes pas
son punshing ball ! Il faut vous defendre, quitte à rentrer
dans des discussions interminables et/ou a vous mettre en
colère. Ne le laisse pas fuir. Ne laissez personne vous
blesser. N'hésitez pas à répeter mille
fois la même chose (c'est la base de l'éducation,
non ?). reprenez sur chaque détail : si ce n'est pas vrai
dites-le, chaque mot "insultant" choisi pour blesser : dites-le. S'il
ne vous montre pas plus de respect après un certain temps,il
y a des chances pour que vous arretiez de l'écouter. On ne
peut blesser quelqu'un que si l'on compte pour lui. Peut-être
finirez-vous par vous lasser de son attitude destructrice, ou
peut-être va t'il évoluer. Sinon, il ne vous
mérite pas - ou plus. Toute l'énergie que vous
mettrez dans cette lutte n'est pas perdue : au contraire, elle vous
renforcera et vous donnera confiance en vous et dans votre jugement.
Bonne chance !
a jersey > colère
par sandrine - mer., 15 oct. 2003 00:29:23
Bonsoir Jersey:-) Merci pour votre réponse. Je suis
très intéressée par l'art floral dont
vous parlez et le feng-shui, je crois qu'il me faut plus que des bases
car je suis affreusement bordélique. J'ai fait quelques
progrès mais le plus gros reste à faire.
Concernant la kinésio, je suis en rapport avec une
école car je souhaite pratiquer, donc je vous donnerai les
coordonnées par mail (l'école transmettra le nom
de praticiens par secteur géographique).Je pourrai aussi
vous adresser à quelqu'un sur Paris que je connais plus
personnellement.
Concernant la colère, je pense à la
méthode décrite par DSS dans son bouquin pour
l'exprimer, notamment le chapitre "Susmita parle à sa
mère".
Pas facile, exigeant, mais cela remplit deux critères
cruciaux:
1) ne pas se nuire à soi-même en gardant tout
à l'intérieur
2) ne pas nuire à autrui en exprimant de façon
pacifique.
Quant à recevoir des messages toxiques et ne pas les garder
pour soi, j'ai vu l'émission "psychologies" sur france 5
dimanche à 14h (la première). Y intervenait
Jacques Salomé, qui a fondé un atelier de
communication relationnelle. Là, les participants viennent
pour gérer une situation de conflit et se libérer
de choses qu'ils ont pu entendre qui les ont blessés.
Salomé a cette image que je trouve juste: "quand notre
organisme ingurgite une substance nocive, il la rejette. Pourquoi ne
rejetons-nous pas les messages négatifs qui nous nuisent?"
A jersey > colère et deuil
par Lise - mer., 15 oct. 2003 08:51:15
Après tout ce que je viens de lire, je reviens ici pour vous
conseiller l'association Kubler-Ross. La colère fait partie
du deuil et personnellement j'ai expérimenté.
J'ai fait partie d'un groupe de soutien après le
décès de ma mère, c'était
un lieu où chacun pouvait prendre la parole et
était entendu par les autres sans jugement, il y avait bcp
d'empathie et ça ne coûtait pas cher. Il y avait
là des gens touchés par les choses de la vie, pas
forcément un décès mais aussi la perte
d'un emploi ou d'un organe pour des personnes
opérées d'un cancer par exemple. Pour mon cas,
j'ai pris conscience que d'autres soufraient, peut être en
vivant quelque chose de pire et que ces gens se battaient ,( il y avait
une dame qui avait perdu son mari qu'elle adorait et qui se retrouvait
seule pour élever ses enfants) que finalement mon malheur
était surmontable, j'ai quitté ce groupe avant la
fin du cycle car je me sentais capable d'avancer seule.
de la colère
par ghislaine - mer., 15 oct. 2003 23:18:53
bonsoir à tous La colère est une des
émotions de base. On ne doit pas confondre colère
et violence, elle vont souvent de pair, mais ce n'est pas la
même émotion. La colère pourrait se
traduire en quelques mots par: non dit, mal dit, non entendu, mal
entendu, non compris, mal compris. Comme toutes émotion
c'est une réaction à un
évènement,une action, des paroles. Elle est
lié à la non communication. Quand nous ne nous
sentons pas entendus, compris, écouté, nous
refoulons la souffrance que cela génère et cela
donne la colère. Quand je veux appeller quelqu'un
à l'autre bout de ma rue, je suis obligée de
criée, si je ne me sens pas entendue dans mes peines, si je
ne comprends pas un évènement, si je ne sais, ne
peux pas dire ou si l'on m'empêche de dire, je peux choisir
de m'exprimer avec violence (verbale, physique ) en agressant mon
interlocuteur, le plus souvent en la retournant contre moi
même ; je peux également choisir d'exprimer ce qui
ne me convient pas dans la relation en disant simplement cela me fait
mal. En évitant le dénie, en reconnaissant ce qui
nous blesse l'expression de la colère devient positive. Etre
en colère n'est pas nier l'amour que l'on a pour quelqu'un,
c'est simplement lui dire: là je suis blessé. En
disant rapidement, en utilisant la communication non violente, en
parlant de son ressenti sans accuse l'autre, on évite nombre
de malentendus.
pour Jy
par L. N - sam., 18 oct. 2003 13:39:55
Jy, achetez-vous un punching-Ball et déversez votre
colère sur lui, ne la retournez plus contre vous. Je crois
que moi je vais le faire, comme J C je crois. Je ne peux pas donner de
détails, mais je me reconnais en vous pour certaines
choses.(Mon compagnon vient de découvrir que je viens sur le
forum et j'ai bien peur qu'il vienne lire mes messages). Comme vous ,
chaque fois, j'ai l'impression que je vais replonger et je suis
obligée de reprendre des cachets pour au moins passer une
bonne nuit...Mais je suis bien décidée
à ne pas me laisser faire et s'il faut que j'en vienne
à éliminer de ma vie ce qui me fait si mal parce
que je n'arrive pas encore à bien gérer mon
stress, je serai bien obligée de le faire. Ce sera terrible,
je l'avoue, mais pas pire!!! En ce moment c'est la tempête,
mais ne perdons pas espoir de voir la mer redevenir belle.
Affectueusement
prise de conscience et "énergie"
> estime de soi / confiance en soi
Bernard vendredi 7 Novembre 2003
à 1h34
Jean-claude, j'ai bien aimé ta réponse d'hier
à Pierrot et à Alexandra : " ... mais cela doit
s'accompagner d'une prise de conscience que le problème est
venu "dans son soi ", dans son propre être
intérieur et véritablement que c'est
soi-même, de son être intérieur, qu'il y
a lieu de se re conditionner, pour se débarrasser du
problème ".
Parce qu'à propos de prise de conscience et de travail sur
soi, ça m'avait fait penser au best-seller de Nathaniel
Branden, "les 6 clés de la confiance en soi "
best-seller de 1995 ) : sa 1ère clé,
c'était la pratique de la vie consciente ; Branden l'avait
très bien définie mais il était
passé trop rapidement, je trouve, sur le rôle du
corps (de la respiration) dans cet effort de conscience : j'avais
d'ailleurs trouvé que ce livre était
très complémentaire à celui de
David... ). Il écrivait entre autres :
" C'est Wilhelm Reich qui a mis en lumière la
réaction du corps aux blocages et refoulements des
sentiments et des émotions. La respiration se restreint et
les muscles se contractent. Si cela arrive fréquemment, le
corps développe une "armure" et nous passons du
psychologique au somatique. Le flux émotionnel est ralenti.
La conscience diminue et la thérapie consiste à
se décontracter et à respirer à fond.
Ce travail sur le corps peut libérer une conscience
bloquée. Toutes les écoles de thérapie
corporelle le savent. ".
Vivre en pleine conscience demande un effort ( plus de vigilance, moins
de passivité ) et demande de combattre notre tendance
à éviter l'inconfort (confrontation avec
soi-même) ; donc, conclue-t-il, développer sa
confiance en soi (acquérir/ retrouver une bonne estime de
soi ), c'est un processus lent et difficile :
" rien n'est possible sans courage, persévérance,
volonté, et sans une énergie qui ne peut venir
que de l'amour que l'on ressent pour sa propre vie ( ... ) cet amour
est le commencement de la sagesse, le tremplin de nos plus hautes et de
nos plus nobles aspirations , la puissante motivation qui nous fait
rechercher les six pratiques :
vie consciente, acceptation de soi, responsabilité de soi,
affirmation de soi, vie axée sur un but,
intégrité personnelle ...
et cet amour, cette énergie, ce serait la 7ème
clé de la confiance en soi. ".
Là j'avoue qu'à l'époque
j'étais un peu resté sur ma faim (rien de tel
pour culpabiliser si on n'en reste qu'aux bonnes
résolutions).
Et ce n'est qu'en lisant "Guérir" que j'ai
réalisé que c'étaient les
méthodes de DSS qui étaient à
même d'apporter cette énergie :
meilleur équilibre émotionnel, meilleure
résilience, plus de Soi , moins de peur et plus
d'énergie, plus de motivation (courage, volonté =
prise de conscience + énergie vitale = motivation + tonus =
mental + physique ... etc)...
Bon je diverge peut-être, là, mais qd
même : procrastination ou dépendance
(même aux noisettes !... pardon Pierrot, c'est un exemple),
il y aurait, il me semble, à la fois
nécessité d'une prise de conscience et d'une
énergie physique & mentale... Bref, tout
ça pour dire la même chose que toi, Jean-claude
!... mais ne pas oublier : " un travail sur le corps peut
libérer une conscience bloquée ". Allez bonne
nuit Jean-claude --- Bernard.
Corps, "énergie", espoir et savoir
faire
dr Tournedos, vendredi 7 Novembre 2003
à 9h39
Merci, Bernard, pour ton intervention et les citations de Branden, qui
m'interpellent aussi. Selon Branden, <<C'est Wilhelm
Reich qui a mis en lumière la réaction du corps
aux blocages et refoulements des sentiments et des émotions.
La respiration se restreint et les muscles se contractent. Si cela
arrive fréquemment, le corps développe une
"armure" et nous passons du psychologique au somatique.>>
Ici Branden semble suggérer que c'est une blocage " mental "
d'abord, qui après ce manifeste dans le corps . "Le mental
d'abord", cette idée me gêne… (et
gênerait Reich aussi, si je l'ai bien compris). N'est-ce
plutôt le corps, l'émotionnel et le mental qui
fonctionnent comme un tout, dès le début ? Et que
les tensions physiques et le refoulement des sentiments,
émotions et pensées sont la même chose,
vue sous un autre angle ?
<< Ce travail sur le corps peut libérer une
conscience bloquée.>>
Oui, et peut être plus concrètement, des
sensations, émotions, souvenirs et désirs
bloqués ? Et l'inverse n'est-il vrai aussi ? Que, si l'on
débloque les émotions d'une façon
positive, en appliquant par exemple la communication non-violente, nous
libérons notre corps ?
<<rien n'est possible sans courage,
persévérance, volonté, et sans une
ENERGIE…>>
Et si l'on ajoute à ce liste " espoir " et " savoir faire "?
Espoir que c'est possible, comme les recherches citées par
DSS affirment, et les témoignages sur ce forum illustrent ?
N'est-ce pas cet espoir bien fondé, qui peut
déclencher l'énergie pour faire le
nécessaire? Et je suis bien d'accord avec toi, que
là où Branden risque de rester un peu un beau
parleur, c'est DSS qui nous donne des idées
concrètes et praticables. Bonne journée
à tous!
à Emmeline : Nathaniel Branden et les 6
clés + 1 > estime de soi / confiance en soi
Bernard, samedi 8 Novembre 2003
à 1h15
Oh mais Emmeline, je vois que tu lis très attentivement et
que rien ne t'échappe :-) J'avais effectivement
oublié "la pratique de la vie axée sur un but" (
= l' "identification de nos objectifs"), ce qui est très
important ! Donc ça nous fait dans l'ordre :
vie consciente, acceptation de soi, responsabilité de soi,
affirmation de soi, vie axée sur un but,
intégrité personnelle, avec surtout cette
7ème clé qui nous fait rechercher les six
pratiques, notre motivation essentielle : notre énergie
vitale, l'amour de la vie ! J'ajoutais que si personnellement cette
denière explication ne me suffisait pas (7ème
clé),...
j'avais en fait trouvé l'explication de cette
7ème clé dans le livre de DSS (notre corps, nos
émotions, notre cerveau, notre être
intérieur... dans nos relations aux autres), avec du concret
et du praticable. Psychologies.com y avait consacré un
dossier, mais le ne l'ai pas retrouvé. Par contre, j'ai
déniché un petit résumé sur
un site canadien : http://radio-canada.ca/par4/vb/vb980617.html (en bas
de page).
Bonne nuit à toi et à tous (sauf ceux qui vont
bientôt se lever, comme Jean-claude ?)...
[ … … … ]
Jersey:Deuil et accompagnement.
Comment?
mardi 2 Décembre 2003 à 22h55
Il n'y a plus personne ce soir? Dommage, coup de blues. Toute mort et
toute perte me renvoie à celle que j'ai subie. Comment
accompagner la personne que l'on aime dans son chagrin, comment la
faire parler, faut-il la faire parler, a-t-elle envie de parler? Je
crois que je ne sais pas faire, ou je ne sais pas comment m'y prendre.
Quand c'est une femme oui, mais un homme, comment s'y prendre? J'ai
tant vu de messages de compassion si bien écrits sur ce
site, que je ne sais que faire. Bonne nuit.
Gilles Rivest:deuil et
accompagnement
mardi 2 Décembre 2003 à 23h38
Que faire? Il faut demander à son âme quoi faire.
Une présence silencieuse et souvent l meilleure
médecine offerte à ceux et celles que nous
aimons. Inspirer et expirer doucement, calmement, et offrir un regard
chaleureux qui dit simplement "je suis ici pour toi; écoute
attentivement, nos respirations sont synchronisées".
Bernard:Tout simplement ...
mercredi 3 Décembre 2003 à 2h47
... une main sur l'épaule, je crois, Jersey. Et s'il a envie
de parler, il parlera. Bien amicalement. --- Bernard
Maarten:à Jersey,
tout simplement encore...
mercredi 3 Décembre 2003 à 5h55
Chère Jersey. Un peu dans le même sens que Bernard
: Si votre homme n'est pas à l'aise avec les paroles,
peut-être votre savoir-faire avec les fleurs et le Feng-Shui
peuvent aider ? Par exemple, faire un beau bouquet pour mettre
près de quelques photos de l'ami
décédé ? Et peut-être votre
homme apprécie des autres gestes symboliques ? Bien
à vous et à tous, Maarten
Maarten:Jalousie
lundi 8 Décembre 2003 à 13h33
Chère Jersey. C'est un peu difficile pour moi de vous
répondre à la jalousie, en partie parce que
crains un peu des nouvelles accusations envers moi qui perturbent le
fonctionnement du forum encore une fois, et en partie parce que je
crois que " Mars " et " Venus " vivent et gèrent leur
jalousie souvent d'une façon très
différente. Mais je vais prendre le risque… Je
crois que l'on peut dire que dans la jalousie se mêlent deux
thèmes : peur de perdre votre partenaire, et peur de
rivaliser (avec l'autre femme, dans votre cas). Pour travailler la peur
de perdre votre partenaire, tout ce qui vous aide à nourrir
votre estime de soi va indirectement diminuer cette peur. Mais
peut-être il y a des pertes ou manques anciennes à
résoudre, aussi ? Quant à la peur de rivaliser,
j'en ai parlé longtemps avec une amie qui s'est
occupée beaucoup avec ce thème. Selon elle les
femmes ont en général nettement plus de
difficultés de rivaliser entre elles d'une façon
saine que les hommes. Il lui semble que, tandis que pour les hommes les
bagarres et les débats contradictoires font partie de leur
quotidien accepté, beaucoup de femmes sont plus
orientées vers la solidarité, le maintien des
liens affectifs, etc. et voilà pourquoi que la
rivalité entre femmes serait un plus grand tabou. Et, de
nouveau selon elle, il serait pour cela que, quand les femmes
rivalisent, cela dérape facilement. Si elle a raison, et
là-dessus je ne peux pas dire grande chose, il serait
nécessaire de d'abord se donner permission de rivaliser. Et
ensuite, peut-être les principes de la communication
non-violente seront cruciaux. Malheureusement, on ne peut pas " forcer
" sa rivale de communiquer ainsi :-). Donc peut-être on
devrait se préparer à une discussion violente, ou
à un refus violent de toute discussion. Sous un " autre
perspective, celui de la médecine chinoise, on croit que
dans la jalousie c'est surtout le méridien du "
maître du cœur " (aussi nommé "
circulation-sexe ") qui doit être
ré-équilibré. Peut être
votre acupuncteur pourrait vous donner quelques conseils
là-dessus ? Et dernièrement, il me semble
vraisemblable que dans la jalousie votre plexus solaire est
bloqué. Si c'est le cas et si vous voulez pratiquer la
cohérence cardiaque, peut-être vous pourriez
commencer l'exercice en imaginant que vous expirez à travers
de votre plexus solaire et de ressentir comment ce plexus se rapproche
à votre cœur . Cela pourrait permettre un peu plus
de lâcher-prise, et un début de détente
de cette zone de votre corps. Et après quelques minutes,
vous pourriez peut-être en ajouter l'inspir &#
Brigitte :jalousie
lundi 8 Décembre 2003 à 14h26
Chère Jersey, Dolto en avait une compréhension
très particulière dans le sens où elle
va plus loin que l'interprètation que l'on en faisait par le
passé. Elle se résume ainsi: C'est moins l'objet
de la jalousie qui pose problème que ce que l'on fait de ce
sentiment éprouvé. Régresser
à la naissance d'un petit frère (ou soeur) et
recommencer à faire pipi dans sa culotte pensant ainsi
obtenir autant d'attention que son petit frère ou soeur. Si
l'on dit à cet enfant que lui a déjà
la possibilité de faire des choses comme "une grande" de tel
age alors que l'autre (petit) ne sait même pas faire ceci ou
cela lui/elle encore. Je sais que vous ne faites pas pipi au lit, mais
je vais plus loin que votre situation à vous. La
rivalité quant à elle se situe plutôt
dans le rapport à la mère ou la personne qui fut
la référence principale maternante. Osez
être soi, en dehors et FACE à maman devenir femme,
aimez sa féminité, Un petit truc qui pourrait
vous aider: pensez à tout ce que vous possèdez en
qualités humaines, morales, physiques, etc..., et vous dire
que vous avez autant de possibiltés que les autres femmes
d'être valable, aimable. Autre chose de
complèmentaire à faire: que me semble-t-il que
l'autre ait comme avantage, qualité que je n'aurais pas? (je
parle ici au conditionnel car la réalité est
très souvent tellement différente de ce que nous
imaginons. mais ici c'est l'imagination qui est en jeu) ensuite: qu'est
ce moi j'ai (avec certitude et là il ne sagit plus
d'imaginer!) Demander à une personne qui vous aime (pas
votre compagnon dans ce cas-ci) de vous décrire vos
qualités) Voici quelques modestes pensées et
suggestions Une dernière: drôle d'idée
de votre compagnon d'éveiller ainsi vos doures et votre
jalousie. Le ferait-il involontaitrement volontairement, si je puis
m'exprimer ainsi Relativisez Brigitte
Emmeline:A Brigitte : les
7 clés de la confiance en soi
mardi 9 Décembre 2003 à 19h18
bonsoir à tous, votre question d'hier Brigitte pour
accroître la confiance en soi et en trouver tous les moyens
me fait penser au livre de Nathaniel Branden que Bernard avait
conseillé de lire : " les 6 clés de la confiance
en soi "
1ère clé ) la vie consciente : respecter les
faits, être présents à ce qu'on est en
train d'accomplir, curieux et ouvert à tout ce qui nous
entoure, nous intéresse, nous touche ou nous enrichit,
présent ici et maintenant.
2°) l'acceptation de soi : se donner la permission et avoir le
courage de s'approprier nos pensées, nos émotions
et nos actions sans s'en échapper, ni les nier ou les
dénigrer.
3°) la responsabilité de soi : réaliser
que nous sommes les créateurs de nos choix, de nos actions,
que nous sommes responsables de l'aboutissement de nos projets, se
poser la question " que faut-il faire ? " et non " qui faut-il
blâmer ? " Personne ne va venir nous sauver de notre vie.
4°) l'affirmation de soi : être authentique dans nos
rencontres, refuser de fausser la réalité de qui
nous sommes pour éviter la désapprobation.
5°) l'identification de nos objectifs : discerner, à
court ou long terme, quelles sont les actions nécessaires ou
les comportements adéquats pour atteindre nos buts.
Vérifier chaque étape pour être
sûr de rester dans le bon axe. Observer les
résultats pour reconnaître ce qui a besoin de
changer, puis s'ajuster. (vie axée sur un but)
6°) l'intégrité personnelle : vivre en
harmonie entre ce que nous savons, ce que nous professons et ce que
nous vivons. Dire la vérité, tenir nos
engagements et montrer l'exemple pour les valeurs que nous admirons.
Et enfin la 7ème clé ) : rien n'est possible sans
courage, persévérance, volonté et sans
une énergie qui ne peut venir que de l'amour que l'on
ressent pour sa propre vie. Cet amour est le commencement de la
sagesse, le tremplin de nos plus hautes et plus nobles aspirations, la
puissante motivation qui nous fait rechercher les six clés.
(voir côté
méditation/cohérence cardiaque ! ) (*). Cet
amour, cette énergie c'est la 7ème clé
de la confiance en soi …! Je vais de ce pas rechercher
toutes ces clés, les serrures nous attendent
…!c'est ce que je vous souhaite aussi Brigitte. à
bientôt. Emmeline.
(*) note de Bernard : effectivement, j'avoue
qu'à l'époque j'étais un peu
resté sur ma faim (rien de tel pour culpabiliser si on n'en
reste qu'aux bonnes résolutions). Et ce n'est qu'en lisant
"Guérir" que j'ai réalisé que
c'étaient les méthodes de DSS qui
étaient à même d'apporter cette fameuse
énergie de la 7ème clé...
Fava:La maladie, la famille...
> solitude : pesante ou libératrice ?
mercredi 10 Décembre 2003 à 20h36
Je lis beaucoup de témoignages de la dépression
et la relation avec les proches, les conjoints. J'ai connu
trés jeune mon mari. J'avais 16 ans, aujourd'hui 45. J'ai
deux garçons de 20 et 22ans. Pendant mes dix
années d'enfer car c'est bien d'enfer dont il s'agit, j'ai
vécu seule, totalement seule. L'entourage(le mien en tout
cas) ne supporte pas, n'accepte pas la maladie en
général, la dépression en particulier.
Pour quelqu'un comme mon mari (c'est un exemple d'équilibre)
c'est complètement irrationnel, cela n'existe pas. Cela ne
peut, cela ne doit arriver. C'est pur délire, pur fantasme.
Je pensais naivement que tous les hommes étaient
à son image, étanches, inébranlables.
Nous vivons au soleil, sous les cocotiers (à
nouméa), Nous ne manquons de rien matériellement,
nos enfants sont en bonne santé, beaux. Alors pourquoi
être mal ? Par ses affirmations j'étais
culpabilisée, meurtrie, incomprise. - tu nous fais ch...er
avec tes angoisses, ras le bol de ton mal de vivre....- Cela fait 29
ans qu'il me dit : on vient au monde seul, on vit seul, on
crève seul!! C'est un trés bon professeur car
aujourd'hui l'acceptation de ma solitude est sans doute toute ma force.
J'ai appris à me tenir compagnie et finalement je suis mon
meilleur compagnon. Désormais, je ne me sens plus jamais
seule. C'est un sentiment qui m'est totalement étranger.
Pouvez-vous réagir à mon message ? Merci, Fava.
Jackie:à Fava
> solitude : pesante ou libératrice ?
mercredi 10 Décembre 2003 à 21h35
Comme nous sommes loin l'une de l'autre...vous au soleil du sud et moi
dans la neige. Mais comme je me sens près de vous quand vous
dîtes "désormais, je ne me sens plus jamais
seule". La solitude "imposée" a ceci de bon qu'elle oblige
à se découvrir un potentiel et des ressources
inconnus jusque là. Comme un naufragé sur une
île déserte (pas la Calédonie...) Ou on
crève ou on devient fort. Et cette solitude, une fois
acceptée, devient remplie de tout ce qu'on
s'ingénie à y inclure: vie intérieure,
exploration du monde (pour ma part j'ai beaucoup voyagé
seule et j'ai adoré),démarche artistique,
lecture, études libres, etc. Bien sûr, on peut
rêver parfois d'une véritable intimité
mais on devient très exigent à ce chapitre. Je ne
parlerais pas ainsi à une femme de vingt ans car il y a des
étapes à respecter et je ne parlerais pas ainsi
non plus à beaucoup de femmes qui paniquent à
l'idée d'avoir à organiser leur vie.Mais j'ai eu
plaisir à vous "entendre". De toute façon cette
réconciliation avec la solitude n'exclut pas les contacts
humains sauf qu'ils deviennent des "gratuités" qu'on
goûte librement sans développer de
dépendance. Au fond, votre mari, sous sa formulation un peu
rude, n'a pas tort: on vient au monde.....Ici, la soirée
commence; chez-vous c'est encore le matin? Si vous allez dans le sable,
glissez-y les doigts à mon intention! Bonne
journée.
fava:Réponse
à jackie
jeudi 11 Décembre 2003 à 5h10
Merci jackie, merci à vous aussi d'avoir pris le temps de
réagir. Ce goût pour la solitude
m'écarte du monde. Est-ce normal ? je me pose la question.
Oui je vais souvent à la plage mais seule de
préférence. Hier j'ai rencontré une
amie, elle travaille dans un salon de coiffure. Pendant plus d'une
heure, j'ai eu droit avec force de détail à la
vie intime de ses clientes. J'ai eu beaucoup de mal à le
supporter. N'est-ce pas une forme d'intolérance ? Promis
jackie, je plonge mes doigts dans le sable demain pour vous. Plongez
les votres dans la neige. fava
Jackie:à Fava
re:intolérance
jeudi 11 Décembre 2003 à 15h01
Bonjour l'ensoleillée! Votre inquiétude quant
à une possible "intolérance" est une question qui
m'habite parfois. Et la tentation est réelle dans certaines
circonstances... (ex. "papotages" de salons de coiffure!) Mais je
m'absous en me disant qu'on n'a pas à aimer un film
insignifiant ni à goûter une musique qui nous
assomme. L'intolérance serait sans doute d'accabler ceux qui
apprécient ces choses qui nous ennuient. Et pour ne pas se
contenter de "subir" patiemment on peut parfois réussir
à modifier le cours des choses en amenant une question plus
"personnelle", par ex. " est-ce que tu ne deviens pas
étourdie par tous ces mémérages?" Ton
amie peut alors commenter sa vie plutôt que raconter celle
des autres et le niveau de communication devient alors beaucoup plus
intéressant. Quant à la musique assommante on
peut sans scrupule changer de poste... Mais je trouve que votre
question Fava est loin d'être banale. Et j'aimerais bien que
d'autres "forumeux"donnent leur opinion ou parlent de leur
expérience. Même si la question ne semble pas
directement liée à l'objet du forum, je pense que
plusieurs ont dû expérimenter ces situations
où pendant que tu es toi-même aux prises avec de
vrais problèmes tu dois subir les conversations
superficielles ou "fausses" qui t'entourent. Et si tu es dans une passe
difficile c'est toi que tu accuses d'être bizarre...Les
"visites" sur le forum permettent au moins des rencontres authentiques
et des réflexions pas toujours superficielles. Curieux
phénomène que cet internet!
Maarten:Intolérance?,
à Jackie et Fava
samedi 13 Décembre 2003 à 5h39
Bonjour Fava et Jackie. Oui, moi aussi je trouve cette question
d'intolérance envers des contactes "superficiels", et ce
sentiment d'être bizarre (il y avait des périodes
que je m'accusait d'être asocial, ou trop
timide…), très intéressant. Merci de
l'avoir abordé ! Quand j'étais plus jeune, je
considérais sérieusement devenir moine trappiste,
après avoir lu Thomas Merton. Petit problème
quand même: j'aimais trop les femmes et pas assez
l'église ! Maintenant il me semble que c'est
plutôt une question de rythmes de ma vie : il y a des
périodes où j'ai vraiment besoin de retraite
(quelque chose apparemment bizarre : dès que j'avais
passé le cap de mes cinquante ans, je le trouvais plus
facile d'assumer mon besoin des périodes de "
réclusion ") et des autres où je suis tellement
content d'être avec autres personnes, et il m'est presque
égale si l'on parle des choses profondes ou " superficielles
". Il me semble que dans mes périodes de
réclusion il y a quelque chose dans mes profondeurs qui
travaille, même si je n'ai pas vraiment une idée
de ce qui se cuisine la-dedans… Peut-être de la
confiture intérieure ? C'est vrai que dans ces
périodes-là, je semble être moins
tolérant, mais ça va nettement mieux quand je
suis tolérant envers mon besoin de recul, et mieux encore
quand je respecte qu'il y a un travail intérieur qui se
fait, " malgré moi ". A+, Maarten
jean-claude :sainte colere
>attention ! colère
samedi 13 Décembre 2003 à 8h58
au risque de dechainer des avalanches de messages " colereux "j'en ai
personnellement deduit que si sur le moment ca fait du" bien de crier
sa colere " ca reste ephemere et c'est pas bon du tout ;car comme
toujours l'organisme est toujours pret a prendre des mauvaises
habitudes et moins dispose a en prendre des bonnes ---
se mettre en colere c'est habituer son cerveau a se remettre en colere
toujours de + en+ et pour finir a la moindre occasion
>>colere ---
mieux vaut un peu controler et habituer ses pensees a re-la-ti-vi-ser
les evenements susceptibles de declencher sa colere ou sinon gare aux
montees en colere incontrolees mieux vaut faire > resp/relax
/coherence /ballades/punching ball ; ect..- les avalanches de mess
n'ont pas manque c'est jacques L le premier qui a du acheter un
punching-ball --liste tres partielle non limitative
sans papier 13 oct 10h45-- moi 14 oct 17h28 ---ghislaine 15 oct 22h18 -
jacques L 16oct 10h 15 - olivia s 15 oct a 11h 16 --- marie 17 oct 9h
04 --sandrine 17oct a 11h12 --sarah 14 oct a 9h14-- marteen 14 oct 11h
56-- sans papier -13oct a 10h35 -- bernard >>se defouler
ou se relaxer (de memoire ne retrouve pas la date ) bonne colere a tous
a user sans abuser
Jersey:A Fava -
précisions
lundi 22 Décembre 2003 à 23h13
Je précise aussi que depuis cinq ans la vie n'a pas
été un long fleuve tranquille, ces cinq
années ayant été
entrecoupées de plusieurs séparations, toutes
difficiles. J'espère que je ne te choque pas par mes propos,
je sais que d'un premier abord cela peut sembler choquant, surtout au
vu de ce qu'il m'a fait.
Mais ce n'est que depuis que j'ai réussi à
assumer les situations passées et à
énoncer clairement mes objectifs avec mon nouveau
thérapeute que je vais mieux, et j'ai mis du temps!
Les autres thérapeutes que j'avais vus m'incitaient
à faire des choix qui n'étaient pas les miens, et
cela s'est avéré désastreux, je
n'avançais pas.
J'ai aussi bataillé très dur pour
conquérir mon autonomie et mon indépendance, que
j'y tiens énormément. Je ne veux pas non plus
être bousculée, même si je suis d'une
nature impatiente. Donc depuis un certain temps, thérapie
chacun de notre côté, chacun pour
régler ses problèmes, et retrouvailles en
douceur. Je suis à un âge ou, de même
que la plupart de mes amies, avons à faire à des
hommes qui ont déjà fait leur vie.
Jersey:De l'affirmation de soi
et de l'assertivité
lundi 22 Décembre 2003 à 23h51
Je pense également que parvenir à s'affirmer est
une étape essentielle dans la guérison
(peut-être pas dans toutes les formes de pathologies psy).
Cette affirmation passe aussi par notre expression face aux autres.
Même si je demeure fragile, je me rends compte depuis quelque
temps, grâce à ma nouvelle thérapie,
grâce à ce forum, que je parviens à
m'affirmer davantage, à exprimer beaucoup plus clairement
mes désirs et mes pensées, que ce soit dans le
domaine privé ou professionnel. Ce que l'on appelle aussi
l'assertivité, "l'affirmation de soi dans le respect
d'autrui", si importante dans le domaine professionnel, et
privé aussi. Je me rappelle il y a quelques
années j'avais suivi un stage de management et j'avais un
score élevé au niveau de
l'assertivité. Ce score s'est effondré durant mes
périodes dépressives. Mais je sais aussi que
l'affirmation de soi, qui prend aussi en compte l'aspect "auteur" de sa
vie, comme me l'avait dit Marteen à une époque
pas si lointaine, reste difficile à atteindre. Mais une fois
guéris, je veux espérer que les
expériences douloureuses que nous aurons vécues
ne feront que renforcer notre assertivité. "Des milliers de
NON sont nécessaires pour trouver un seul OUI dans
l'existence. Apprenez d'abord à dire non à tous
ces gens qui ont dévasté votre être".
Bernard:"Carine"> que
vous a-t-il fait, que vous a-t-on fait, à VOUS?
mercredi 24 Décembre 2003 à 1h02
Pourquoi tant d'acharnement envers la personne qui a le plus
donné depuis le début de ce forum ? Je partage
les mêmes interrogations et réflexions que
Jean-claude, Dominique, Matthieu ou Jenny, et bien d'autres
sûrement. Et je comprends vraiment que M. ne puisse "laisser
courir", et qu'il préfère faire face avec force.
Je voudrais quand même ajouter à ce qui a
été dit, que
1) Les écrits auxquels vous faites
référence (partage d'émotions) sont
ceux de personnes ayant vécu -ou vivant encore- cette
souffrance.
2) on ne peut pas demander à un médecin de vivre
les maladies de ses patients ; de même, je suppose qu'on ne
peut demander à un psychologue clinicien de vivre toute la
détresse de ses patients.
3) Le propre d'un psychothérapeute, c'est effectivement
d'être doué d'empathie... FACE à son
patient : par écrit, il me semble que c'est bcp plus
difficile : la plupart des gens, je crois, communiquent mieux leur
compréhension, leur compassion et leurs émotions
par le regard ou verbalement, surtout s'il s'agit d'écrire
dans une langue étrangère.
4) De toutes façons, il me semble qu'il doit être
plus facile de mentir, de manipuler, de changer de pseudo ;-) par
écrit que face-à-face : à mon avis, le
son de la voix, le regard, l'expression du visage, la gestuelle
trompent plus difficilement que les écrits. (d'ailleurs,
à propos de "barrière protectrice" : je pense
justement qu'un thérapeute qui guide le patient dans ce qui
se produit " ici et maintenant " doit être bcp plus
exposé au transfert qu'un psychanalyste qui accompagne un
travail sur le passé lointain, avec un patient
allongé sur un divan...).
5) Et pourtant, si vous preniez la peine de relire les archives, vous
constateriez que Maarten a aussi écrit, en plus de tous ses
messages d'information enrichissants pour ce forum, des messages tout
le contraire de théoriques où il
n'hésite pas à se livrer en toute
honnêteté en parlant à la
1ère personne (archives du 10/06 au 19/07 entre autres, mess
à Florence, Francis, Dominique C., Mavon, Stephane, etc, et
bien d'autres après...).
Alors en quoi, "Carine", les interventions de M. vous
gènent-elles, vous, personnellement ? Pourquoi vous
sentiriez-vous bloquée pour correspondre avec d'autres
intervenants que vous sentiriez dans la détresse ? Qu'est-ce
qui vous en empêche ? Et qu'apportent vos
réflexions négatives (à mon avis,
parfaitement infondées et révoltantes) aux
participants du forum, à part vous faire plaisir,
à VOUS ? --- Bernard.
Maarten: empathie ou
neutralité
mercredi 24 Décembre 2003 à 6h54
[ ... ] Selon moi, " laisser courir " peut effectivement
témoigner d'une grande maturité dans certaines
situations ; dans des autres situations cela peut être un
geste arrogant; dans des autres situations une forme de non-assistance
à une personne en danger. Pour changer d'optique : En
psychothérapie il ne suffit pas toujours de montrer son
empathie ou neutralité, là-dessus toutes les
psychothérapeutes qui ont été bien
formés sont d'accord ; et également que souvent
il ne suffit pas de se dire : " C'est un transfert qui ne me concerne
pas, je choisis " le silence thérapeutique ". Cette
réponse " classique " est justement ce qui j'ai
dénoncé auparavant, donc il ne serait pas
très cohérent de ma part si je choisis pour "
laisser courir " quand quelqu'un a une réponse
peut-être transférentielle envers moi. [ ... ]
Maarten.
Bernard: Sagesse et Choix
mercredi 24 Décembre 2003 à 15h12
[ ... ] Pour ma part, j'aurais plutôt envie de reprendre une
définition de A. Comte-Sponville : " philosopher, c'est
penser sa vie et vivre sa pensée ", sachant bien
sûr que " la philosophie, c'est un effort vers la sagesse,
qui est toujours inaccompli " (Kant).
Personnellement, j'ajouterais que suivant les tempéraments,
les circonstances et les enjeux, on peut CHOISIR de répondre
ou non, en toute CONSCIENCE, à une attaque : la
mépriser ou la prendre au sérieux, qu'elle vienne
d'une personne en souffrance ou non... " laisser courir ", "s'en
foutre" : oui, ce peut être de la sagesse, ce peut
être " prendre de la hauteur ". Mais encore une fois, suivant
les gens et les circonstances, ce peut être aussi laxisme,
faiblesse ou lâcheté, ou... un immense orgueil !
Bref, pour moi une philosophie, ce n'est pas un ensemble de
règles de vie, une doctrine, ce serait plutôt
essayer de répondre en toute conscience et en toutes
circonstances, " ici et maintenant ", aux questions " comment vivre ?
", " comment me conduire avec les autres ? ", " comment conduire ma vie
? "...
francine:pour Annette
mercredi 24 Décembre 2003 à 10h29
chère Annette, Je pense que les médicaments ne
suffisent pas, il faut que votre fils puisse parler à
quelqu'un de confiance, qu'il se libère de ses
pensées noires, de ses tourments, la depression vous plonge
dans un profond désespoir, c'est normal, c'est un
état douloureux et épuisant, si je n'habitais pas
si loin je viendrais lui parler. courage Annette, que la fête
de Noel vous inspire et vous aide dans ces moment si
pénibles. De tout coeur à vous Francine
annette:pour francine >
philo : idées noires ou recherche perso ?
mercredi 24 Décembre 2003 à 11h00
Merci de votre message. J'aimerais tant qu'un "miracle" de Noel ait
lieu. Pourquoi ne pas aller à Lourdes, mais sans lui, cele
ne sert à rien et en plus il ne croit pas en Dieu. Il a
hélas lu l'oeuvre complète de Nieztsche lorsqu'il
était étudiant, cela n'a pas pu l'aider
à former son esprit de manière constructive. Le
problème est qu'il est bavard sur la philosophie, science
etc etc, mais pas du tout sur sa vie personnelle ou plutôt
privée. Bonnes fêtes de fin d'année!
Jean du Québec:pensée
constructive...
mercredi 24 Décembre 2003 à 15h13
je ne pose ici aucun jugement, ni d evaleurs encore moins
médical. Mais je suis toujours étonné
de lire ou d'entendre que les personnes qui sont aux prises avec une
dépression soit causée par un problème
d'attitude ou une 'mauvaise' façon de voir la vie. On tombe
souvent dans ce piège : lève toi, va
travaillé et tu ne sera plus malade. Pense positivement et
tu ne seras plus dépressifs. Ne lis pas Nietsche, c,est
mauvais pour ta santé. Attention, je nes suis absoluement
pas certains que les personnes atteintes d'une maladie le soient parce
qu'ils ont un problèmes d'attitudes. J'ai un proche qui
croit que le fait de travailler et même de se
réfugier dans le travail est suffisant pour
Guérir d'une dépression.
je ne nie pas la NÉCESSITÉ de
développer une penseé positive et encore moins je
crois qu'une personne assises à ne rien faire peut
améliorer son sort. Mais encore là, ne confondons
pas les causes avec ses symptômes.
La lecture de Nietsche est-elle la cause de son désordre
actuel ou bien une conséquence?
Maarten:à Jean
François et à tous
mercredi 31 Décembre 2003 à 13h51
Bonjour Jean François et merci pour votre
témoignage.
Je voudrais vous demander en quoi
l'idée de "la cohérence au service de la
productivité des cadres" vous gêne? Je comprends
cette idée ainsi:
quand les employés se sentent
moins stressés, mieux dans leur peau et quand l'ambiance au
travail est plus respectueuse et appréciative, tout le monde
gagne.
Je connais pas bien la situation dans l'entreprise en France,
mais je sais que c'est une idée de "synergie" de plus en
plus répandue aux Etats Unis. Est-ce que c'est naïf ?
Est-ce
que vous craignez qu'il s'agit d'une nouvelle façon
d'exploiter les employés ?
Et si oui, comment voyez-vous
cette exploitation concrètement ? Est-ce que vous auriez les
mêmes problèmes avec l'idée de
l'introduction de la communication non-violente en entreprise?
Je le
demande car pour moi les deux (cohérence cardiaque et
communication non-violente) sont très liés.
Je
souhaite à vous et à tous un 2004 où
votre coeur baigne encore plus dans l'amour et la gratitude,
où plein de bonnes choses viennent de votre ventre,
où vos cerveaux se délectent de l'huile du
poisson, et...et...
Maarten
[ ... ... ]
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