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TEMOIGNAGES, AIDES, RECHERCHES DE
SOLUTIONS DIVERSES… ( page 1 )
Je coule
par Jurihand - sam., 12
avr. 2003 17:28:57
Bonjour, Spina bifida, je vais subir ma 26e opération.
Celle-ci est la 3ème
reprise sur une hanche. Les deux premières ont
loupé car le chirurgien n’est
pas tenu compte de mon handicap dans la façon de poser la
prothèse et surtout
le type de prothèse. La première
collée, s’est descellée en 6 mois, la
seconde
collée et vissée ne tient plus que par les vis.
Il y a des années que je ne
peux me raconter sans pleurer. Une psychothérapie
m’a beaucoup aidée mais pas
effacé mes souvenirs d’actes médicaux
faits enfant en m’attachant, ou l’époque
où ma douleur post op. était soignée
avec de l’aspégic 1000. Les erreurs aussi
sont restées : opération de la spina car je
tombais dans les pommes. J’étais
anorexique mais personne ne l’avait vu. Opération
pour rien mais qui m’a laissé
incontinente par débordement. Je suis depuis 25 ans en auto
sondage. Broche
oubliée dans le pied. Escarres dans plâtre pour
lesquels on me disait tu es
douillette !! Cancer au sein détecté seulement
après 4 visites, alors que je
disais j’ai mal, il se passe quelque chose ! Entorse du genou
devenue nécrose
du condyle externe par trop d’infiltrations d’anti
inflammatoires et donc
prothèse du genou gauche. Là ces 2
dernières année, on ma bousillé ma
bonne
jambe, ma bonne jambe !!!!
Je suis terrorisée, je pleure, et il y a longtemps que
j’aurai mis fin à mes
jours si mon mari ne me portait pas à bout de bras. Je ne
sais plus quoi faire
car, en plus mon employeur, comme j’ai dû accepter
le mi-temps, m’a enlevé mes
responsabilités or je suis titulaire de 2 DESS en droit dont
l’un de cette
année à 52 ans. Je viens de recevoir le jugement
des prud’homme, je me suis
faite laminer et donc je dois donc aller en appel. Je cherche de
l’aide. Je
n’arrive plus à me battre. Je fais cystite sur
cystite alors que j’avais passé
5 ans sans. Or une cystite peut faire échouer la prochaine
opération puisque
cette fois-ci il y aura greffe d'os.
Je n’en peux plus. J’ai peur à hurler.
D’ailleurs hors la présence de mon mari
je hurle de terreur. Je ne peux plus. Un médecin
m’a parlé de la méthode de
David Servan-Schreiber. Je suis a Clermont Ferrand jusqu’au
20 mai date du
départ à Bichât. Pouvez-vous me
conseiller ? Qui pourrais-je voir pour arrêter
mes cauchemars, et sécher mes pleurs, trembler moins ? J'ai
commandé de l'omega
3 sur internet et j'ai commencé à en prendre
celui trouvé chez mon pharmacien
avant de recevoir l'autre préconisé sur le site.
Merci
Jurihand
par Marie - dim., 20
avr. 2003 10:18:23
Chère Jurihand, je voudrais juste vous dire que tout ce que
vous avez subi est
extrêmement injuste et que votre grande souffrance est bien
compréhensible. En
plus de l'effet anti-dépresseur des omega-3 c'est
peut-être la technique de
l'EMDR que vous devriez tenter afin de vous libérer de la
douleur émotionnelle
des nombreux actes chirurgicaux que vous avez subi ainsi que des
discours qui
ne prenaient pas au sérieux votre douleur. Vous avez un
grand courage d'étudier
malgré tous ces problèmes: tenez-bon, vous
trouverez une, ou des, solution(s)!
Jane B.:maniaco
dépressive mais guérie
dimanche 13 Avril 2003 à 18h39
Dans mon cas, mes problèmes ont commencés
à l'adolescence, c'est-à-dire vers
l'âge de 10 ou 12 ans. La maniaco-dépression est
une maladie génétique, mais
mes problèmes ainsi que mes trop-pleins
d'émotions ne m'ont certainement pas
aidé.
Lorsque que nous étions à la table pour manger,
mon père disait au reste de la
famille : «Aujourd'hui, je vais faire pleurer
Jane.». Mon père prenait ça pour
un jeu. C'est un peu banal pour une jeune ado d'aujourd'hui, mais moi,
j'étais
tellement sensible qu'il m'avait à tout coup. Il fixait son
regard sur le mien
et j'étais incapable de ne pas le regarder. Je sentais le
silence autour de moi
et l'angoisse m'envahir de plus en plus... jusqu'à ce que je
craque et que je cours
me réfugier dans ma chambre pour pleurer de rage et de haine
la tête dans
l'oreiller. Plus tard, ce fût mon éducation
sexuelle. Il me fît lire un article
de journal qui parlait sur l'homosexualité
féminine. J'avais trop peur pour lui
dire un seul mot. Il devait penser que j'en étais une. Je
crois que c'était sa
façon à lui de me dire de faire attention
à ça, comme si c'était une maladie.
Ce sont en fait les mauvais souvenirs de ma jeune adolescence.
Lorsque j'ai commencé une thérapie à
cause de ma maladie, je lui en ai parlé et
il ne se souvenait de rien. Il pleurait comme un enfant et j'avais
aussi mal
que lui. (À quoi bon de déterrer les vieilles
choses du passé.)
Vers l'âge de 17 ans, j'engourdissais mon manque de confiance
en moi dans la
boisson. Cela dura plusieurs années jusqu'à
l'âge de 21 ou 22 ans. Alors, je me
tenais avec un groupe d'amis. Nous sortions dans les bars et
j'étais le clown
de la gang à un point tel que les gars n'aimaient pas sortir
sans moi. J'étais
drôle sous l'effet de l'alcool.
C'est à l'âge de 52 ans que je rencontrai l'homme
de ma vie, Olivier. C'était
un garçon formidable de 20 ans plus jeune que moi, 5
étoiles. Ce fût le coup de
foudre pour les deux. Alors, j'ai délaissé la
gang. J'étais bien avec Oliver.
Je n'avais plus le goût d'être en groupe. Nous
étions en 2000 à l'époque. Un
soir alors que nous mangions chez mes parents, j'ai dû sortir
de table pris de
panique et je me suis réfugié dans ma chambre.
Olivier est venu me rejoindre
inquiet et me calma. Par la suite, je consultai un médecin
qui me prescrit des
tranquilisants. Après notre installation en commun, nous
avions un couple
d'amis avec qui nous étions presque tout le temps la fin de
semaine. Nous avons
fait des voyages, du camping à la campagne et plein de
choses intéressantes
ensembles.
Peu à peu, l'angoisse revenait sournoisement et
l'année dernière, j'ai dû
consulter un psychiatre pour la première fois. Il me donna
congé pour 3 mois et
me prescrit des anti-dépresseurs. J'allais beaucoup mieux.
C'est à cette époque que l'on me prescrit du
lithium. Ce médicament améliora de
beaucoup ma qualité de vie. Quelques mois plus tard, je
décidai que c'était
fini pour moi le bureau de poste (factrice). J'ai ramassé
mes choses et depuis,
( ... )
Témoignage
par Amandine - ven., 9 mai 2003
18:23:07
J'apporte
ma pierre. Elle plaira ou déplaira, selon, aura le
mérite de l'authenticité.
Quand j'ai consulté mon premier thérapeute,
j'avais 21 ans. Je n'avais plus
rien à apprendre de la maltraitance. J'étais une
loque. Ce thérapeute était
très réputé. Lors de la
première séance, il m'a demandé
comment j'avais fait
pour tenir jusque là, m'a dit avec un regard profond "je
vous en
sortirai"...très rapidement, j'ai voulu partir. Ses
interprétations me
faisaient violence et ne m'aidaient pas. Je ne me sentais pas entendue.
Le
médecin qui m'avait adressée à lui me
l'a déconseillé "c'est un homme
d'une rare qualité, vous ne trouverez pas
d'équivalent"...lui disait qu'en
voulant partir, je résistais. Je l'ai vu 7 ans. Pendant ces
7 ans, j'ai fait 5
fois la même année d'études sans
parvenir à l'avoir. Et il disait que je devais
continuer à venir, qu'avec le temps ça
s'améliorerait. Après lui, j'en ai vu
d'autres, nombreux. J'ai beaucoup lu. Notamment Alice Miller sans qui
je ne
sais pas où je serais. Actuellement j'aime beaucoup Bandura
"L'auto-efficacité". J'ai consulté il y a deux ou
trois ans tous les
thérapeutes qui faisaient de l'EMDR sur Paris, y compris un
qui consultait au
PLM, venant, lui, de province. Aucun ne m'a aidée.
J'étais au chômage après une
longue maladie. Celui de province refusait les feuilles de
sécu, prenait 600
francs, et refusait de donner des coordonnées sur Paris,
notait beaucoup,
disait que je le testais, parce que j'avais des manifestations
émotionnelles
qui le mettaient mal à l'aise. Un autre voulait soit faire
des séances sans
feuilles de soin, de la durée requise, soit consulter sur
une durée
insuffisante selon lui à Bichat. Un cas. Le seul qui m'ait
proposé de me
promener autour de la salle bras dessus bras dessous "pour
établir une
relation de confiance". La 3° faisait une fois sur deux de
l'EMDR, une
fois sur deux me faisait parler (questionnait de façon
directive avant de
recadrer d'une façon à mes oreilles pas plus
adaptée que délicate)...selon la
dernière j'étais dissociée et l'EMDR
ne peut aider quelqu'un de dissocié
(comment fait-on pour survivre à un ou des traumas graves
sans se dissocier ?)
Au bout de tout ce temps, j'ai consulté -ce que je faisais
régulièrement depuis
longtemps- un acupuncteur qui m'a dit qu'il fallait faire un dosage des
neuro
transmetteurs. Je l'ai fait. Résultat : j'ai une dopamine
effondrée, la
sérotonine est à peine mieux. Je me penche sur
les années passées et j'observe
une chose : quand je lis sur les symptômes de la dopamine
basse, de la
sérotonine basse...c'est ce pour quoi je consulte depuis 20
ans. J'y vois
l'inscription biologique de mes réactions à mon
histoire traumatique. J'ai eu
beaucoup de colère contre les thérapeutes, contre
les livres pleins de
promesses qui ne passaient pas l'épreuve des faits. Je ne
désire pas être en
colère. En même temps je trouve cette
colère légitime...et elle est un des
symptômes de la sérotonine basse...
La toute première chose à
faire quand quelqu'un consulte ne serait-elle pas
un dosage des neurotransmetteurs ?
J'ai consulté il y a peu une thérapeute qui
voulait me mettre sous
neuroleptiques parce que le fait de ne pas parvenir à
dépasser mes difficultés
m'angoissait beaucoup. J'ai refusé, pour apprendre plus tard
que certaines
personnes ont développé la malade de Parkinson
(symptôme d'un problème de
dopamine au niveau moteur) suite à un traitement
neuroleptique inadapté, et
avec mon niveau de dopamine...(les neuroleptiques sont des antagonistes
à la
dopamine) Je trouve donc le chapitre de la colère contre les
thérapeutes et les
livres qui donnent espoir en oubliant de préciser que toute
technique ou
théorie est appliquée par un(e) humain(e) plus ou
moins avancé sur son chemin,
plus ou moins capable de se remettre en cause, plus ou moins soumis au
savoir
établi, important, ne serait-ce que comme retour sur
information. A part ça, je
suis plutôt gaie, j'aime entendre le chant des oiseaux,
chanter, danser...et
j'ai hâte d'avoir une sérotonine à un
niveau acceptable, ce qui m'aidera à
oublier mes déboires thérapeutiques (me souvenir
de commentaires ou
d'interprétations qui étaient si violents...et
lire qu'ils
"jacassaient" sur des symptômes dont une bonne art est
biologique
!)...lire des promesses, des descriptions de telle ou telle
thérapie au
résultat scientifiquement prouvé...........
Encore
moi...j'ai oublié le mercure !
Dernière
chose... les plombages au mercure et leur toxicité,
y compris au niveau
neurologique (article de Dietrich Klinghardt de 98 à
Zürick, soit sur le site
autisme.net, soit par google à son nom)...je passe les
détails, les méandres,
les attentes, les RV à 4 mois de distance... je savais
depuis longtemps (je
consulte dans les médecines alternatives depuis des
années) qu'il fallait se
méfier du mercure. J'avais consulté vers 85 un
des premiers à en parler. Trop
cher ! Je vois aujourd'hui une dentiste qui me les enlève.
J'ai vu il y a peu
un neurologue du fait de mes problèmes de
neurotransmetteurs, et je lui en
parle. Il lève la tête très
intéressé "vous savez que ça semble
être à
l'origine d'Alzheimer ?"...je lui cite l'article de Klinghardt, il note
les coordonnées, me fait répéter
l'orthographe.... Question : si l'on est
fortement intoxiqué au mercure dont on sait qu'il passe
partout dans le
cerveau...n'est-ce pas important de parler de ça, aussi ?
Est-ce qu'il ne peut
pas y avoir interférence entre les efforts que l'on fait
seul ou/et accompagné,
et les conséquences du mercure... Information : il existe
une algue, la
chlorelle, qui draîne les métaux
lourds...à lire dans l'article... s'il vous
est arrivé de vous demander ce que c'était ce
goût métallique dégueulasse dans
la bouche, que rien ne fait passer...
pour
amandine
par ghislaine - ven., 9 mai 2003 19:35:50
Et s'il n'y
avait que le mercure!!!!!!!! Nous sommes bombardés, et je
pèse mes mots, par
une multitude d'ondes, nous consommons des pesticides, nous sommes
surdosés
pour certaines hormones. Notre corps est une formidable usine
où s'élabore de
savants mélanges chimiques,
électromagnétiques. Il suffit de peu pour
déséquilibrer ce fragile équilibre.
Votre parcours est celui de temps de
personnes, les mères, les pères ont
été bien souvent culpabilisés, alors
qu'il
s'agit souvent de palier à certaine carence pour que tout
rentre dans l'ordre.
Bravo, vous cherchez d'autres voies. Une de mes amies a fait
retiré tout ces
anciens plombages au mercure, puis elle a procédé
à une detoxination avec de
l'homéopatie. Avec succès. Fini les
déprimes, le mal de dos, les migraines.
Quelques médecins proposent des bilans hormonaux
complets, hélas trop
peu nombreux et fort peu remboursés. Bon courage
à vous
bilan positif
par marie - dim., 18 mai 2003 17:53:40
J'ai moi aussi eu l'occasion de lire des infos contradictoires
concernant le
dosage EPA/DHA. Il me semble que chacun a un rôle qui lui est
propre et qu'en
fonction de notre objectif il faut privilégier l'un ou
l'autre…nous buttons peut-être
sur une limite de l'auto-médication…En
règle générale il me semble que
l'équilibre et la variété sont de
règle en diététique et qu'il ne peut
être
totalement bon de négliger la DHA au seul profit de l'EPA.
Personnellement j'ai
enrichi mon alimentation en omegas 3 mais je freine l'utilisation de
mega65
tant que je n'ai pas davantage d'infos. Comme bon nombre d'entre nous
j'essaye
d'évaluer l'apport de ce livre et pour moi il a l'avantage
de m'avoir fait
découvrir les omegas 3. Nous avons tous un point de
départ qui nous a amenés à
nous intéresser à tel ou tel sujet, que ce soit
en diététique ou dans d'autres
domaines : ce livre n'est pas " miraculeux " au sens propre mais il
participe à la diffusion d'idées, de
méthodes inconnues ou peu connues du grand
public. J'ai trouvé qu'il n'entrait pas dans les
détails de chacune des
techniques, peut-être justement parce que son but n'est pas
tant de nous
pousser à l'auto médication qu'à une
meilleure connaissance des alternatives
thérapeutiques existantes mais dont nous n'avons pas tous
entendu parler
…J'ignorais par exemple l'existence de l'EMDR, et si elle
est efficace elle
n'est peut-être pas totalement inoffensive : autant aller
consulter quelqu'un
qui a été initié à sa
pratique (d'où les adresses fournies). Concernant les
autres " solutions " elles sont plus gérables
individuellement, mais
il est intéressant de lire qu'elles ont
été scientifiquement validées.
Personnellement j'ai pris plaisir à m'essayer à
la course et, devant arrêter
momentanément pour raison personnelle, je passe actuellement
au yoga (chez moi
avec un bouquin, dès la rentrée scolaire avec un
prof si cela me convainc…),
j'y pensais depuis un moment sans passer à l'acte et je
pense que cette
discipline correspond bien à ce que j'attends à
ce point de mon " parcours
". Faire un petit topo sur l'état des recherches dans un
domaine à un
moment donné est courant dans le domaine scientifique. Ce
livre de
vulgarisation a tenu ce rôle pour moi, m'a fait
découvrir l'EMDR et les omega3
et m'a donné envie de m'essayer à des pratiques
physiques que je laissais de
côté. Sans oublier l'envie d'aller fouiner du
côté des livres de
nutrition…bref, je crois que j'en ai eu pour mes 20 euros,
non ? ? ? ? ? (ma
psy prend 46 euros par séance, en partie
remboursés, certes).
A Marie
par Annabel - dim., 18 mai 2003
18:17:38
Je ne cesse de jeter un oeil, désireuse de recueillir les
info des autres. Si
ça t'intéresse, depuis des années je
fais des cassettes vidéo diffusées par
Ellebore avec le plus grand bénéfice. En yoga, il
y en a 4 que j'apprécie
(Lionel Coudron), en stretch, plusieurs séries
(complémentaires Pascale
Miglierini, thierry Waymel), en do in, massage...tout en pratiquant en
salle,
mais la cassette est là, à disposition,
à n'importe quel moment. Je crois qu'ils
ont un site...et les 150 francs de l'époque par
cassette...je les ai sacrément
amortis !...je me couche et me lève à la
lumière du jour, suis vigilante avec
mes oméga 3 depuis un temps certain, fais des
séances d'acu (et aussi de
médecine tibétaine, avec un travail sur les sons
au moyen d'un
diapason...étonnant)...et mes neurotransmetteurs ne sont pas
au point, et mon
cerveau est mal oxygéné (visible à
l'encéphaloscan)...on en est au début de la
recherche !
A Marie
par Annabel - dim., 18 mai 2003
22:41:28
Difficile de décrire quelque chose qui est de l'ordre de
l'expérience, mais de
l'expérience vraiment troublante. J'avais
déjà vu en 91 un homme qui avait
cette approche tibétaine, mais il n'était pas
outillé pour la mener à terme. Il
pouvait, à partir de filtres de couleur passés
sur mes oreilles, puis posés sur
mes chakras, me dire des choses très précises et
pertinentes...mais pas aller
plus loin (ce qu'on ne pourra jamais prouver scientifiquement, c'est la
qualité
du thérapeute, et de sa qualité dépend
la qualité du soin). La femme que je
vois aujourd'hui est aussi précise, et me dit avec les mots
de son école (plus
ancrés dans le quotidien) ce qui ne va pas, et il y a totale
conguence avec mes
bilans...puis, elle utilise différents diapasons qu'elle
fait vibrer à
difféents endroits, revérifie avec ses
filtres...me dit qu'il faut me pencher
sur l'aspect sensoriel...c'est infiniment troublant. Je ressors avec
une vision
du monde changée, pour avoir fait cette
expérience là : que dans cet espace
quelque chose d'habituellement inaccessible, et même
inconscient ait
"résonné" différemment...au vrai, je
lui abandonne mon corps, tout en
étant le plus présente possible, ce qui
est...délicieux. Difficile donc à
communiquer avec des mots. Mardi, j'aurai plus d'info sur son
école. Ce que je
trouve intéressant, c'est son insistance sur le sensoriel.
liste non
exaustive des
élts participant au bien-être...
par Marie - jeu., 22 mai 2003 17:46:07
Santé (à garder sous le coude toute la vie. Liste
non exhaustive. Merci à ceux
qui voudront bien la compléter) Ce qui participe
à l'amélioration de la santé :
- Soleil
- Air pur + diffuseur huiles essentielles (pour la
nervosité, l'anxiété :
romarin, orange, lavande..)
- Jus de fruits + jus légumes dès le matin
("manger" le jus)
- Ioniseur
- Omega 3 + Vit E + C + Sélénium + Algue
Chlorella, spiruline - Vit B
- Manger le plus bio (vrai bio) possible (en plus ca permet de ne pas
éplucher
les fruits et légumes, puisque les vitamines sont dans la
peau, et les
pesticides aussi)
- Exercice physique (Ndlr:
marche vive, ds
l'air frais... très bon pour le moral )
- Mâcher très lentement chaque bouchée
- Dormir (Ndlr:
et respect des rythmes
biologiques)
- Examiner ses pensées et tenter le plus possible de les
transformer
- Essayer d'avoir des buts en soi et hors de soi (Ndlr:
avoir un projet de vie, un but qui donne sens à sa vie ; et
essayer au
jour-le-jour de se donner des objectifs à court terme,
stimulants, réalistes et
accessibles.).
- Donner, même si on ne s'en sent pas capable. Par ex,
s'inscrire au
éco-volontariat (voir dans le site et partir. Economie et
don de soi
(bénévolat).
- Rencontres (Ndlr:
un sourire, ça éclaire
toute une journée...)
(Ndlr:
plus généralement, maintenir et
resserrer les liens sociaux... mais ne pas se laisser 'bouffer' par les
autres,
donc apprendre à s'affirmer dans l'asservivité
(voir CNV)).
- Savoir que parfois on ne se sent pas capable. Le faire qd
même et se rendre
compte qu'on a réussi. Fierté en
résulte. Des petites choses d'abord.
- Tout vient de l'enfance (travaux de Alice Miller et surtout
l'inexprimable
thérapie primale de Janov (cf. :son livre, le cri primal").(Ndlr:
voir aussi Boris Cyrulnik... mais ne pas ne
pas confondre soins et recherches ; donc ne pas trop se focaliser qd
même sur le
passé et sur les éternels 'pourquoi' !...).
- Dire son mal. - Crier dans la nature, ou en voiture.
- Méditer avec des sons.
- Ecouter de la musique (rythmée pour dynamiser, oiseaux
pour relaxer par ex).
Importance du son.
- Les aimants (Ndlr:
?? )
Chaque chose est bonne à prendre. Certains trouveront
plutôt une solution ici,
d'autres là.
- par ex, l'acupuncture a très bien marché pour
moi (pourtant je n'en attendais
pas grand chose, sauf de la détente au mieux). Et
pourtant… ….
- j'ai oublié un aspect principal - la Respiration profonde,
ventrale
Un ajout
à la liste de
Marie : le rire ?
par Bernard - dim., 25 mai 2003
01:58:17
[ ... ] Comme l'écrit DSS, le principal c'est d'obtenir une
forte synergie des
différentes approches, qui "ont toutes en commun la
capacité d'augmenter
l'activité du système parasympathique, qui apaise
et soigne en profondeur le
corps et l'esprit."
Ne pourrait-on pas ainsi regrouper en quatre grands "pôles"
pour le
bien-être, la qualité de vie :
hygiène de vie (corps => cerveau) + philosophie de
vie (buts) + attitude de
vie (optimisme => actions valorisantes) + "hygiène"
sociale et
affective ; relations gratifiantes) + éventuellement les
thérapies...
Pb : pouvoir/savoir appliquer tous ces bons principes... surtout la
respiration, effectivement (parce qu'en plus, l'air, c'est gratuit !...
souvent
pollué, mais bon ). Rompre les cercles vicieux pour entrer
dans le cercle
vertueux du "bien dans son corps, bien dans sa tête, bien
avec les
autres,..."
Question thérapies, ça dépend bien
sûr des difficultés, attentes et motivations
de chacun ; leur choix dépend aussi, je suppose, des
circonstances et
opportunités... de chaque personnalité, de chaque
tempérament, de l'histoire
perso de chacun (cf. "L'auto efficacité" de Bandura ? merci
Annabel,
pour la référence... à moi aussi, me
fera-t-il respirer plus profondément ?...
Compléter ? j'aimerais bien ajouter le RIRE...
juste pour
"augmenter l'activité du système parasympathique"
!... [ ... ]
Rire...et rire
encore !
par Annabel - dim., 25 mai 2003
12:26:31
J'hésite à citer la PNL, tant je suis
habituée aux réactions d'énervement
suscitées par tous ces encarts publicitaires qui la
promeuvent, chez ceux qui
n'y voient (pas toujours à tort) que la reprise sous un
autre habillage des
apports de la méthode Vittoz, du training
autogène ou de la
sophrologie...comment faire du neuf avec de l'ancien...justement...une
des
choses que je garde de positive des formations faites en PNL, c'est
l'ancrage
(que d'aucuns appelleront visualisation...).
(Ndlr: l' EMDR est moins lourd que la PNL. L'EMDR
qui est postérieure à
la PNL, en intègre les principes.).
Comme toi, Bernard, j'adore rire. Et je ne me prive pas d'ancrer dans
toutes
les modalités sensorielles les meilleurs moments que j'ai
vécus, notamment les
fou-rires partagés avec des gens aimés. Je ne
dirais pas que j'ai gardé la
"méthode" qui veut qu' alors qu'on est dans un
état dit associé, tout
entier dans la remémoration d'une expérience
goûteuse, on stimule une partie de
son corps qu'on reviendra solliciter pour retrouver cet
état...(une journée de
formation de vendue !)...seulement, je repense avec joie à
ces moments, tout
revient, et la vie se pare de ses plus belles couleurs. Adepte du rire
? A
100%, oui ! Bon dimanche à chacun.
douleurs
chroniques
intestinales
par luc - dim., 1 juin 2003
10:36:27
je souffre depuis 6 ans de douleurs intestinales quotidiennes qui
rendent ma
vie un enfer. Malgré une prise en charge par le centre
anti-douleur de
l'hopital Bichat, ces douleurs n'ont pas disparus. Les
méthodes de Guérir
on-elles une influence sur ce type de douleurs? Merci d'avance pour vos
renseignements
à Luc
par Brad - dim., 1 juin 2003
13:44:07
Si vos douleurs sont dues au stress, l'angoisse et la
dépression, vous devriez
peut-être tenter ces méthodes. Bon courage
Pour Luc
par Hélène - dim., 1
juin 2003 15:31:52
Peut-être et modestement puis-je vous aider en vous faisant
partager une
expérience vécue par qqn d'autre que moi mais
très intéressante Je viens de me
relaxer en écoutant un peu Paris Première qui
retransmettait un documentaire
sur Sharon Stone On voyait sa soeur, genre jeune américaine
saine et dynamique
qui racontait comment elle avait été
aidée d'une manière capitale par Sharon
à
la suite d'un dramatique accident arrivé à sa
jambe elle ne pouvait plus du
tout marcher, souffrait le martyre se bourrait de plus en plus de
médicaments
analgésiques, son entourage familial craignait qu'elle
sombre dans la
dépendance médicamenteuse jusque là
rien de psycho, une vraie douleur associée
à un vrai traumatisme corporel Sharon l'inscrit comme
bénévole pour aider des
enfants très défavorisés à
partir en summer camp énorme travail, beaucoup
d'enfants étaient en jeu, boulot d'enfer, au
début elle ne voulait pas mais
elle s'est vite rendue compte combien sa contribution pourrait aider
donc elle
s'est investie à fond dans ce projet qui a abouti, pendant
ce temps là ses
vraies douleurs physiques ont diminué elle a pu remarcher et
maintenant les
choses se sont vraiment arrangées je ne dis rien d'autre que
peut-être se
sentir très utile et être véritablement
très utlie aux autres est un des
chemins que d'ailleurs DSS indique clairement peut-être un
bénévolat, peut-être
autre chose mais surtout devenir un maillon important qui aide autrui
bon
courage et déjà votre démarche est un
signe d'amélioration... ce livre vous
apportera une réflexion très originale
par Evchen
- dim., 1 juin 2003 16:14:22
Pardonnez-moi mais il y a des choses difficiles à entendre
(et à lire !)...
Quand une souffrance physique persiste, résiste depuis Six
ans (c'est plutôt
très long) aux traitements et, j'imagine, aux approches
nombreuses et
certainement excellentes proposées par un Centre
anti-douleur comme Bichat, il
est, me semble-t-il, assez inoportun d'aller conseiller à la
personne qui
souffre de se tourner vers les autres, d'aller oublier sa souffrance
auprès de
personnes qui sont également en souffrance. Je trouve ce
discours fort
démagogique et empreint d'un bon-sentimentalisme dont n'a
que faire la personne
souffrante. Se tourner vers les autres peut atténuer la
plainte et
l'apitoiement sur soi. C'est surtout un moyen merveilleux d'ETRE parmi
les
autres, de se sentir relié, utile, peut-être, mais
surtout de s'enrichir
mutuellement (sens figuré only). Or, la souffrance doit
prendre SENS
(Ndlr: opportunité de
découvrir son monde intérieur ? de
réfléchir sur
soi ? peut-être si la douleur est supportable ; sinon " On ne
peut marcher
en regardant les étoiles qd on a une pierre dans son
soulier." ! ) ,
et pour cela, avant tout, être Entendue (reconnue).
C'est-à-dire que nous
devons Réhistoriser.
Luc, avez-vous entendu parler de la médecine psychosomatique
? Qu'est-ce qui
"crie" en vous si fort depuis six ans ? Interrogez-vous
là-dessus,
faîtes-vous aider par un thérapeute qui ne sortira
pas trente-six techniques de
son chapeau-claque mais qui saura ENTENDRE ce que votre corps dit
à votre
place.
bien
sûr
par Hélène - dim., 1
juin 2003 17:14:30
ce que je disais n'était pas réducteur,
c'était un chemin sur lequel essayer de
marcher et voir si Luc pouvait y puiser quelque apaisement je ne dis
pas
d'aller aider des gens en souffrance physique, quoique pourquoi pas, il
y a des
choses à faire pour des gens qui ont besoin d'aide et ne
sont pas forcément à
l'article de la tristesse absolue on peut contribuer à
quelque chose d'utile
qui soit aussi joyeux c'est tout ce que je voulais dire. Je suis bien
placée
pour savoir que au fond d'approcher des gens joyeux vous communique
cette joie,
puisqu'elle existe pour les autres pourquoi n'existerait-elle pas pour
soi ? en
ce qui concerne une approche psy c'est une idée mais je
continue de penser que
la médecine ne peut pas s'effectuer en pièces
détachées et que cela devrait
être le travail de tout médecin
généraliste de haut niveau à ce sujet
lire le
livre de Didier Sicard professeur agrégé de
médecine et dirigeant le service de
médecine interne de Cochin Bye
Ps: pour luc aussi : et aussi l'excellent service de gastro
entérologie du
Professeur Parc sans pub je n'ai jamais consulté chez lui
mais il a sauvé qqs
amis de problèmes sérieux
pour Luc
par nicole - dim., 1 juin 2003
21:48:37
Luc Au sujet de vos douleurs intestinales en connaissez vous l'origine
vous me
direz que si vous en connaissierz l'origine peut être celles
ci seraient
soignées. connaissez vous le regime du Dr Signalet "
l'alimentation ou la
troisieme medecine" Il guerit bcp de choses Mais en reprenant une bonne
alimentation et en suivant les Conseils de DSS il est possible que vous
vous en
sortiez. cela demande bcp de constance et de discipline
d'hygiène de vie
cordialement Nicole
Ps: pour Helene ref du livre du Dr Sicard : Pourriez vous nous donner
le titre
du livre du Dr Sicard merci cordialement Nicole
pour tous par ghislaine
- lun., 9 juin 2003 18:15:04
Bonjour à tous Après des "slalom" pour rentrer
chez moi je viens de
lire les archives. Je dit encore bravo à tous ceux toutes
celles qui
interviennent, c'est en partageant, en "écoutant" les autres
que l'on
avance. Il ne suffit pas de se donner des coup de pieds au cul, stop
à la
violence! Le plus souvent nos problèmes sont liés
à une trop grande violence
qu'elle soit grande et brutale ou petite et
répétitive, la violence ne peut
qu'engendrer un mal être J'ai eu comme beaucoup d'entre vous
une histoire
difficile :j'avais 11ans, nous étions quatre enfants et nous
rentrions à pied
de l'école, en campagne. Aujourd'hui, nous ne sommes plus
que trois, notre plus
jeune frère,6ans, s'est fait happer par une voiture en
traversant la route, il
est mort dans mes bras. Il y a de cela 30ans, on gérait de
tel traumatisme par
le silence. je suis entrée dans une culpabilité
énorme et je suis entrer dans
une autodestruction punitive, échec scolaire, prostitution,
mariage avec un
homme ayant vécu beaucoup de violences parentales, et qui a
reproduit cette
violence avec nos enfants. Qui peut dire l'horreur que l'on ressent
quand un
enfant se fait frapper et que la terreur nous paralyse, que nous
restons sans
rien pouvoir faire ? Alors rajouter de la violence à la
violence, cri pour cri,
coup pour coup ? Il y a 10 ans je me suis mis en route, la psy
classique ne m'a
pas vraiment aidé, j'ai trouver une térapeute qui
travaillait en psy
transpersonelle, grâce au états
modifiés de conscience (tecnique d'hynose),
j'ai pu revivre, émotions comprises,le départ de
mo frère, et pour la première
fois j'ai compris que je n'étais pas responsable, ce
n'était qu'un premier pas
vers la liberte, j'ai utilisé les autres méthode
du livre car la psy
transpersonnelle prend en compte le dimension spirituelle de
l'être, la
pratique du yoga,se tourner vers les autres, l'acupuncture, la
recherche du
silence de l'esprit par la méditation et surtout pouvoir
donner un sens à la
vie, à notre vie, oui on peut guérir par les
tecniques du livre. Aujourd'hui,
je suis à l'écoute des autres, je suis en train
de divorcer, j'ai décider de ne
plus me punir, il y a eu des moments difficile, des rechutes, des
découragements, des colères mais aussi des
moments de fou rires, la
redécouverte de ma force en partant seule pendant trois
semaine sur le chemin
de St Jacques de Compostelle,l'amitié extraordinaire de gens
qui m'on aider en
me disant juste un mot, en tenant simplement la main.Parfois dans notre
peine
nous ne voyons pas les mains tendus, nous les rejettons bien
souvent.Oui ce
n'est pas facile , mais aujourd'hui je sais que sans ce vécu
douloureux,je ne
serait pas ce que je suis. Je me suis reniée pendant de
longues années, pour
s'accepter dans sa beauté il faut beaucoup de courage,chaque
pas, chaque action
nous raprochent de la guérison.Redevenir acteur de notre
vie, c'est ce que
propose ce livre, alors juste faire un pas de plus, explorer
différentes
expériences, les partager Merci à tous p
généralités
par lise
- lun., 9 juin 2003 18:35:34
Je viens de lire le message précédent, et je suis
encore très émue, il faut
vraiment éviter la violence, déjà avec
soi-même, prendre soin de soi, se
pardonner, se materner, personne ne peut mieux prendre soin de nous que
nous-même. Malheureusement, c'est souvent lorsque l'on a pas
le choix que l'on
découvre cela, lorsque l'on est vraiment mal et que l'on
doit se prendre en
main pour s'en sortir, mais on doit le faire avec douceur ! la plupart
de nos
troubles proviennent déjà de traumatismes alors
il faut vraiment découvrir
autre chose et apprendre à s'aimer tel que l'on est,
à s'accepter avec tout ces
problèmes pour qu'un jour ils disparaissent peu à
peu, mais ce sera grâce à
nous, car on mettra tout en oeuvre pour y arriver. Je suis
allée sur le site
bleu blanc coeur et je le conseille, c'est un site sur le lin, il
existe des
produits spécifiquement élaborés
remplis d'oméga 3 notamment du pain, tout cela
près de chez nous, dans nos boulangeries et
super-marchés.
Merci Ghislaine
par Evchen
- lun., 9 juin 2003 23:19:24
Je viens de lire votre témoignage, Ghislaine et j'ai
été très émue. Emue par
votre histoire, cela ne fait aucun doute, mais émue
également par votre
simplicité à nous la livrer comme un cadeau,
comme une offrande que l'on fait
parce qu'on sait que cela redonnera couleur et vie à
d'autres qui sont aujourd'hui
dans leur tunnel, dans leur nuit ( et, demain, sûrement,
demain, dans leur
lumière). Il se dégage de vos phrases, de vos
mots, et...de vos silences, une
force et une sérénité acquises de
haute lutte. Il doit en falloir du courage
pour parvenir là où vous êtes
aujourd'hui.
Laissez-moi vous remercier pour ce que Vous me donnez, à moi
personnellement,
d'apprendre, de saisir, de croire et d'espérer. Evchen.
J ai envie d
esperer par Marie
- mar., 10 juin 2003 11:29:42
Je suis entrain de lire le livre de DSS, c est bizarre je me suis
sentie
devenir normale. Disons plus exactement que je me sens moins seule dans
mes
problemes. Je vis en Asie depuis 10 ans par amour de mon mari mais pas
du pays.
Ayant deja eu des problemes de depression avant ma rencontre avec mon
mari, je
savais ce que c etait et je croyais cela enterre avec le bonheur de mon
mariage. Helas tout n est pas si simple et mon caractere auto
destructif m a
rattrape. Il a suffi d une journee avec des soi disants amis francais
pour que
tout s ecroule. La femme m a rendue jalouse et j ai vu dans ma tete mon
mari et
elle coucher ensemble. Apres dix mois a pleurer sur mon sort j ai
decide de
vivre pour mes enfants. J ne veux pas perdre mon mari et meme si tout
en lui me
montre sa fidelite tout en moi la rejette. Je veux croire et parfois j
y arrive
mais j ai perdue toute confiance en moi. J ai rencontre une premiere
psy mais
le contact ne passait pas. J en ai rencontre une autre qui m a montre a
quel
point je cherche a me detruire. pour moi me detruire est le moyen pour
attirer
l attention des autres. Je n ai jamais eu de veritable moi, j ai
toujours vecu
selon les criteres de ma famille puis selon ce qui pouvaient faire
plaisir a
mon mari. Mais maintenant a 36 ans je ms sens inutile, vide et sans
raison. Alors
me creer des problemes et les raconter me donne une vie et surtout on s
occupe
de moi et on me plaint, c est facile mais destructeur.... Heureusement
mes
enfants me sourient et mon mari ne semble pas etre encore las de moi,
alors il
doit y avoir du bon en moi. Cette petite partie de moi je veux la
trouver et la
developper. Je veux vivre libre de mes doutes , de mes angoisses et de
la peur
de tout. Il y a surement un moyen je ne l ai pas encore trouve mais je
promets
d y arriver et cette fois je veux tenir ma promesse et ne pas
abandonner comme
d habitude. Mon mari est un homme d une bonte exceptionelle et je crois
que
cela m a rendue jalouse a en crever.... Il traite tout le monde avec
respect et
considere chaque personne comme une chance d apprendre. Helas je n
arrive plus
a avoir confiance. C est con non? Desole pour le langage, je ne parle
pas
souvent francais et mes mots sont brupts et certainement plein de
fautes d
orthographes. Au fait j ai demande a mon mari si oui ou non il avait
ete
infidele sa reponse est non et vu ses yeux je peux y croire il me faut
me
construire ma propre personne pour m en persuader. Mais alors je dois
bien vous
avouer que j ai peur de croire et pourtant envie. Aujourd hui pour la
premiere
fois de ma vie j ai postule pour un travail, je n en reviens pas et
cela me
fait plaisir mais la peur m poursuit encore. J ai des diplomes les bons
pour la
place, mais le demon de la peur me repete que cela ne sert a rien et
que l on
va me refuser. Et bien tant pis j ai envoye ma candidature.
Je ne sais pas si cela vous fera chaud ou froid de lire cette lettre
mais a moi
cela m a fait du bien de l ecrire
pour marie par ghislaine
- mar., 10 juin 2003 11:51:00
la jalousie c'est la peur de perdre l'autre surtout quand on est loin
de chez
soi, de ses repères Nous pensons qu'aimer c'est fusionner en
permanence avec
l'autre. Et pourtant, se laisser mutuellement des espaces de
liberté où chacun
peut vivre ce qu'il apprécie enrichie souvent le couple.
Bravo pour votre
candidature, je "croise" les doigts pour vous. Sortir de votre
maison, faire autre chose, avoir une autonomie financière va
vous aider, vous
comprendrez mieux votre compagnon, vous aurez plein
d'évènement à relater à la
maison. Parler, écrire sa peine,aide pour soi même
mais aussi aide pour les
autres, on se sent si seul, ceux qui sont bien ne peuvent pas toujours
comprendre ce qui ce passe dans nos tête quand nous
dérapons, pataugeons dans
ce labyrinte de peurs, d'angoisses, de tristesses.Savoir que quelque
part,des
êtres proches ou lointain vivent la même chose en
essayant aussi de s'en sortir
est bien réconfortant De tou coeur avec vous
pour
Marteen,Helene et
Ghislaine par Marie - mer., 11 juin 2003
07:44:51
Je vous remercie tous trois d avoir pris le temps de me lire et de
repondre.
Aujourd hui je lis vos lettres et elles me touchent car sont je sens
concernes.
Cette attitude est rare et donc d autant plus agreable cela donne une
impression de chaleur au fond de soi. Merci avec un grand M. Je vais
vous
repondre individuellement mais pas maintenant, le rythme scolaire fait
que les
enfants sont deja rentres alors que mon mari quitte juste la maison
pour son
travail. Ce manque de temps pour moi ne me permet pas de reflechir pour
vous
repondre avec les mots justes. Je pense que chacunes de vos reflexions
sont
justes, surtout sur le probleme lie a mon enfance. Et rassure toi
Marteen je ne
blame pas mes parents, J etais une petite derniere et mes parents
avaient forts
a faire avec mes aines des tetes durs qui ne correspondaient pas aux
esperances
de mes parents. De la, selon moi, ma quete de problemes pour moi aussi
me faire
remarquer....
Finalement je vous ai ecrit plus que prevu. Mais je dois maintenant
emmener ma
fille a la piscine Et donc m arreter A bientot ce soir ou demain selon
la
presence de chacun.
Je vous embrasse Marie
pour philippe
par ghislaine
- jeu., 12 juin 2003 07:58:27
Bonjour à tous Encore une belle journée qui
s'annonce pour vous tous , du moins
je l'espère Notre corps est toujours en train de chercher un
équilibre qui lui
permette de vivre avec le moins de souffrances possibles, je dit bien
possible,
car la solution de rééquilibrage se fait sur du
court terme 0 plus long terme,
cette solution est souvent néfaste...et redemande... un
rééquilibrage. Un cycle
sans fin apparente.
Jacques Salomé , des mots pour des maux, lise
bourbeau(écoute ton corps),
claudia rainville (métamédecine) ont fait
d'interréssantes recherche sur le
liens entre le corps et la psyché. On peut voir le
problème sous deux faces :
un évènement physique (accident, perte d'emploi,
actes de violence,
déménagement) peut perturber notre psychisme,
inversement une souffrance psychologique (non amour, abandon,
dévalorisation)
va parfois créer un déséquilibre
physique.
Quand il y a dysharmonie la mal à dit est là pour
nous interpeller, nous
permettre de nous repositionner, ce que vous êtes en train de
faire.
Plutôt que de laisser notre inconscient faire le boulot au
petit bonheur la
chance, c'est en essayant de se réharmoniser que la
guérison devient possible.
Et comme nous ne devrions pas séparer le corps de notre
psyché, c'est en
adaptant une meilleure nourriture, une activité physique qui
plaise, en
s'interressant aux autres (humains, animaux environement) que ce
réequilibrage
sera optimal.
C'est un vrai beaume pour le coeur que de voir que les uns et les
autres
recherchent un "truc", une adresse, une expérience, un
conseil,ou
plus simplement une écoute pour aider Au risques de me
répéter, bon jour à tous
et toutes
pour Helene par Marie
- ven., 13 juin 2003 06:55:19
Ton message a touche au but. Tous mes problemes sont lies a mon
enfance. Quand
je pense qu il a fallu en arriver aussi bas dans l estime de soi pour
comprendre que la vie de tous les jours de mon enfance ne m a pas
construite
mais detruite. Il n est jamais trop tard . On peut toujours demeler une
pelote
de laine pour en faire un pull magnifique. Je ne veux a personne. Je me
suis
trompee, je voulais juste etre aime, c est idiot car meme si mes
parents
etaient plus occupes a sortir mes freres de toutes leurs embrouilles
ils m ont
toujours aimes pour moi. Ma jalousie et ma volonte de me creer des
problemes
sont liees. Je voulais juste qu l on me parle a moi aussi. Un peu
beaucoup
idiot ,non? Je vais m arreter la pour cause de sortie des classes.
Bonne
journee Marie
marie par ghislaine
- ven., 13 juin 2003 08:18:16
Je pense qu'il y à en nous une multitudes de "part" Nous
condamnons
certaines au silence, parceque ce n'est pas correct dans notre
société de
montrer nos émotions.Alors ces "parts" se mettent
à hurler pour
qu'enfin nous les écoutions. avoir un dialogue avec soi
même entendre la
sorcière, la jalouse, la colérique, et lui dire
"et, toi je
t'écoute?" . La sorcière devient l'enfant
agressé(e), la jalouse: le bébé
qui aurait préféré que sa maman tienne
le biberon calé par un oreiller, la
colèrique: celui, celle qui avait qulque chose d'important
à dire et qui n'a
pas été écouté.......Pas
besoin de vivre de grands chocs, toutes ses
"petites" souffrance finissent par être monstruenses.Oui,
vous avez
raison nous avons tous besoin d'être
écouté, entendue avec compassion
(compassion ne voulant pas dire mièvrerie), le silence de
votre mari vous a
donne l'impression de ne pas être entendue alors que votre
jalousie était un
intense signal d'alarme.En acceptant de parler avec soi
même,son corps, ses
défauts,les autres,en acceptant notre part d'hombre sans
jugement, en regardant
notre peine en face, nous nous donnons la chance d'aller mieux Bonne
journée à
tous
Pour Marteen
par Marie -
ven., 13 juin 2003 09:16:02
J ai relu votre message ainsi que la plupart de ceux que vous avez
envoyes a
differentes personnes par le biais de ce forum. J ai lu que vous etiez
psychologue et que vous pratiquiez une methode proche de l EMDR. Vous
me
conseillez cette methode. Je suis d accord pour essayer mais je n ai
pas trouve
d endroit ou m adresser. Dans le pays d asie ou je vis la deprime est
consideree comme une maladie mentale, comme une tare. Mon mari ne
comprend pas
trop pourquoi tout ce travail de comprehension et de construction de ma
propre
personne dure si longtemps. Selon lui Il suffit de ne plus y penser et
d aller
de l avant. J aimerais que cela soit aussi facile. Et pourtant par
rapport a la
moyenne nationale il est tres ouvert d esprit. L image negative de ce
mal ou
carrement son ignorance sont trop ancrees dans la tradition. Toujours
est il
que pour chercher une persone pratiquant l EMDR je ne sais pas trop par
ou
commencer.
J ai envoye un mail a l association francaise,elle me renvoit a l
association
americaine. Je vais donc leur ecrire. Mais reellement maintenant que j
arrive a
cerner les origines de cette catastrophe j aimerais que nous soyons
deux pour
les rejetter hors de moi. Le regard de l autre, son support est je
pense un
grand pas vers la volonte de sen sortir. Si le compagnon connait la
situation,
ne la rejette pas mais n aide pas, c est quand meme dur de vouloir s en
sortir.
Pourquoi se battre? on a l impression que la situation est normale. Je
veux me
battre :pour moi et ma famille. Je ne tiens pas a perdre mon mari et a
detruire
l equilibre de nos enfants.
pour ce qui est de mon enfance, elle n a pas ete mauvaise. Un peu
solitaire,
mes parents demenageaient environ tous les 4, 5 ans et perdre ses amis
je n ai
jamais aime. De plus mes freres aines avaient le don de se rebeller et
de se
mettre dans de problemes sans fin. De nos jours ils sont cadres sup ou
meme a
la tete d entreprise forissante. Quelque part ce n est pas tres juste.
J etais
calme sans histoire, j ecoutais ce que l on me disait, je respectais
les
regles. Mais quand j y pense un peu de rebellion aurait pu etre
benefique pour
ma vie d adulte. Je ne me revois pas triste de la situation mais un peu
agacee
qu il ne m arrive jamais rien. Je voulais des problemes, je me rappelle
que vers
15 ans je me pensais atteinte d un cancer, on en parlait tous les jours
dans
les medias. Puis a 21 ans apres une mauvaise separation je me suis crue
hiv
positive j ai fait au moin dix fois le test en une annee....
Avoir tous ces problemes et les raconter me donnaient l impression d
exister.
En fait je ne sais pas vivre sans etre inquiete pour quelque chose ou
quelq un.
Il en va de meme pour mes amis j etais toujours comme frustree de ne
pas etre
Leur Amie avec un grand A. Ma fuite a l etranger est liee a tout cela.
Toujours vouloir etre quelqu un de different qu l on regarde. C est
reelement
moche d etre cette personne. Je suis terrorisee de ne pas pouvoir
detruire tout
ce ( ... ) j ai peur de ne pas m en sortir sans perdre mon mari ou meme
detruire nos enfants. Mais je veux progresser, donc en avant pour l
aventure de
conquete de soi et de destruction des problemes. J aimerais quand mieux
dominer
la situation dans le temps, pour que tout cela s arrete vite, le plus
vite
possible. L emdr est il aussi efficaces pour une situation pleines de
tants de
conflits et autant etalee dans le temps? Desolee de raconter ma vie
mais a moi
cela m afait du bien. Merci de vous pencher sur mon cas pendant vos
temps
libres. Merci Marie
Attaque de
panique par Audrey
- mer., 18 juin 2003 14:38:02 J'ai
23 ans
et je souffre
d'attaques de panique depuis bientôt 2 ans. Mes attaques sont
apparues suite à
un malaise d'hypoglycémie en vacances, on m'a
transportée aux urgences parce
que mon rythme cardiaque était anormalement
élevé (190) et ma tension beaucoup
trop basse (7.5), depuis ce malaise qui m'a impressionnée ma
vie est une
catastrophe. J'étais étudiante en BTS, mes
attaques de panique se faisant de
plus en plus fréquentes je manquais l'école
à répétition et puis j'avais peur de
prendre les transport en communs, du coup l'école m'a
aménagé mes heures de
cours puisque sous somnifères et anti dépresseurs
je n'étais plus capable de me
levée le matin, j'étais assommée par
de fortes doses. Puis 8 mois après le
début de mon traitement sous Séropram(anti
dépresseur) comme les choses
empiraient je suis allée consulter un psy qui m'a encore
plus droguer pour que
je ne me rende pas compte de mon état de santé.
J'ai donc été obligée d'arreter
mes études à mon grand regret, j'ai perdu 5kg de
44kg je suis passée à 39kg
pour 1m68. J'ai donc changer de psy et de médicaments, je
suis actuellement
sous Zoloft, j'ai repris du poids (9kg) je dors sans
somnifères mais j'ai
toujours ces crises d'angoisses qui me pourrissent la vie. Je n'arrive
pas à sortir
toute seule parce que je suis aussi agoraphobe (peur de la foule)et je
ne fais
rien depuis 2 ans pas de travail et plus d'école tout
simplement parce que mes
crises m'en empêche et me contrôle ainsi que ma
vie, elles sont plus fortes que
moi, j'ai même peur de partir en vacances,
m'éloigner de chez moi me terrifie,
comment puis-je redevenir celle que j'étais et que tout le
monde appréciait, si
quelqu'un peut m'aider et connait aussi ce genre de problème
tous témoignages
pour m'aider à me sortir de cet enfer sont bienvenues. Merci
par avance
pour Audrey par ghislaine
- mer., 18 juin 2003 21:28:59
bonsoir. Ce doit vraiment être difficile ainsi
bloquée par ses peurs. Vous
dites avoir interrompu vos études, les journées
doivent parfois vous paraitre
bien longues? Avez vous pensezr à les poursuivre par
correspondance? Et le télé
travail?
Dans le vide, notre esprit "tricote, tricote", à n'en plus
finir.
Peut être en vous occupant, dans un premier temps chez vous,
pourriez vous
tenir vos peurs à distance pour quelques instants.
Que c'était il passé d'important avant votre
crise d'hypoglycémie, un évenement
même anodin, peut être très paralysant.
REtouver cet évènement, y
réfléchir,
non seulement avec son intellect, mais aussi avec son
émotionnel vous permettrait
d'aller mieux, avez vous penser à voir un psy
comportementaliste? Essayer les
différentes méthodes du livre de DSS, on peut
faire de la visualisation, des
exercices de respiration, s'occuper d'un animal, faire du step....sans
sortir
de chez soi, au début.
Je parle sans vraiment savoir, je n'ai pas vécu votre
problème, lisez les
archives, certains en parle, avec beaucoup d'émotions et
d'optimisme.A bientôt
rien ne marche,
et question
a maarten sur l'EMDR par florence - mer., 18 juin
2003 22:35:39
bonjour,il est très difficile pour moi de me raconter mais
il le faut alors je
me pousse; peur de vous déranger, que mon cas n'interesse
personne et surtout
d'avoir des messages de rejet; Je souffre de dépression
chronique; j'ai 45 ans
et je pense que mon cas s'aggrave; j'ai l'impression que les murs se
resserrent
de plus en plus et que je vais mourir avec mon mal qui m'enprisonne; je
vais
essayer d'être brêve; suite à un manque
affectif dans l'enfance, une rigidité
extrême de mes 2 parents et un père despote, je
ressens un mal être qui grandit
avec les années;
j'ai fait une psychanalise pendant 7 ans qui n'a
rien donné car je n'ai pas
de problème avec la parole,je peux parler des heures avec ma
raison mais pas
avec mon coeur.
j'ai un gros problème de laisser-aller, je me
préoccupe sans cesse de l'opinion
des autres; je suis émotionnellement bloquée; je
n'arrive pas à pleurer à
lacher-prise; c'est une grande souffrance que d'être ainsi et
de lutter sans
jamais réussir à aller mieux, à
guerir; je suis en tension permanente,
angoissée pour un regard, un mot, une
réflexion... c'est invivable et en plus
je suis du type obsessionnel; jamais mon esprit n'est au repos, ma
tête est
fatiguée;j'ai une fois pris du prozac, je suis devenu un
légume, mes angoisses
ont augmenté et j'ai bien failli passer au suicide; j'ai
essayé les thérapies
transpersonnelles par la respiration;
je n'arrive pas à respirer, je n'arrive pas à
entrer là-dedans, j'ai
l'impression de me regarder du dehors;
je n'arrive pas à pleurer; il faut savoir lacher prise pour
pleurer; depuis de
longues années, j'ai l'impression que du fait de cette
dépression qui s'exprime
de temps en temps par des angoisses d'une force indicible,une grande
souffrance, mon cerveau travaille au ralenti;
en 90 et ce pendant 11 années j'ai connu l'insomnie avec un
grand I; je dors
mieux mais je crois que jamais cela ne sera comme avant;j'ai
été passionnée par
les livres de janov mais aucun praticien n'est reconnu en france et les
usa
c'est vraiment trop cher; j'ai malgré tout trouvé
un praticien avec lequel j'ai
fait un isolement mais échec à nouveau;
je ne craque pas ou si peu; c'est comme si je n'arrivais pas
à être vraie,
comme si je ne savais pas qui je suis.
j'ai l'impression que depuis que je suis née, j'ai fait tous
les mauvais choix
j'ai pris toutes les mauvaises voies; je me dis quel gâchis;.
lors d'une grave crise dépressive j'ai rencontré
un psychiatre qui m'a dit
"un tel blocage, une telle résistance me fait penser
à un grand
traumatisme de l'enfance, soit un crime de sang (je pense que cela
n'est pas
possible) soit à un abus sexuel, sous quelque forme que ce
soit";
et là je ne sais pas et c'est là qu'intervient ma
question, Maarten vous qui
connaissez l'emdr, pouvez-vous svp me dire si l'emdr pourrait m'aider
à trouver
ma vérité et à guerir.car quelqu'un
sur ce forum disait qu'il ne fallait pas
être dissocié pour que cela soit efficace; .
Voyez-vous je commence à perdre espoir; mais là
oû je souffre le plus, c'est
par rapport à mes 2 filles de 7 et 4,5 ans; je n'ai plus de
patience, je ne
sais pas me détendre, me poser avec elle; c'est ma plus
grande souffrance, peur
de leur transmettre mon mal de leur créer des traumatismes
graves; je suis
toujours dans le devoir, la précipitation; je dois tout
cadrer, tout maitriser
sinon je m'énerve alors j'entraine avec moi toute la
famille; je veux rire avec
mes filles, les aimer tout simplement; je m'en occupe beaucoup mais pas
comme
je devrais; je les aime infiniment mais mal sans doute; je me sens
mauvaise
mère; il y a une tension permanente en moi que mes filles
sentent, je les
bouscule beaucoup; je veux guérir pour elle; chaque fois que
je coule je pense
à elles mes 2 princesses et je me raisonne; si quelqu'un
peut répondre à mes
questions, notamment sur l'efficacité de l'emdr dans mon cas
précis; merci
infiniment de m'avoir lue; c'est dur car j'ai l'impression de n'avoir
pas
réussi à bien me faire comprendre, à
exprimer mes symptomes; peut-être en
discutant avec vous, vais-je réussir à affiner
mes descriptions.merci à vous.
pour Florence
par ghislaine
- mer., 18 juin 2003 23:05:06
Pas de rejet sur ce forum! Tous, toutes nous vivons ou avons
vécu des moments
difficiles,en quoi, pourquoi, de quel droit seriez vous
jugée ? Il en faut du
courage pour parler de vous comme vous le faites!!! Vous parlez de psy
transpersonnel, il y a plusieurs techniques, le rebirth que vous avez
expérimentez,(je trouve que c'est efficace mais assez
violent). certains
térapeuthes utilisent les états
modifiées de conscience qui s'apparente à
l'hypnose,
beaucoup plus doux et surtout progressif. La psychologie
transpersonelle part
aussi du principe que certain de nos traumatismes ne nous appartiennent
pas,
pendant la grossesse,les premières année les
peurs, les inquiètudes, les
traumatismes de la mère, de la familles deviennent
possession del'enfant. On se
transmet aussi de génération en
génération des souffrances, des non-dits, des
tabous,des mal-être. Ce crime de sang peut avoir
été fait par ou sur un de vos
ancêtre (Ndlr: ??), vous pouvez demander
à votre mère si sa grossesse,
son accouchement c'est bien passé.Vous avez fait un pas de
plus dans votre
recherche vers une issue, ne perdez pas courage, c'est difficile,
pensez comme
vous allez être fière quand vous aurez gravie
cette "montagne" Bonne
nuit
Pour Florence
& EMDR?
par Maarten - jeu., 19 juin 2003 07:33:54
Chère Florence. Je suis impressionné par votre
volonté de sortir de vos
souffrances.Il me semble que vous êtes une vraie
guerrière, et... que la
guèrrière est fatiguée, maintenant.
Peut-être ça indique que c'est le moment de
vous donner un moment de répit et vous orienter des choses
qui vous sont
agréables? Evidemment, je ne peut pas être
sûr, mais je me demande si pour le
moment ce n'est pas le temps de faire autre chose qu'une
psychothérapie et que
risquer de traverser (même si c'est brèvement) des
nouvelles expériences
difficiles? Pour la reste, malheureusement je ne peux pas plus dire que
quelques généralités, dans le cadre de
ce forum. Dans la limite de ma
disponibilité j'essaierai de vous répondre. Voici
une réponse (certainement pas
la seule) sur une partie de ce que vous avez écrit: "Un tel
blocage, une
telle résistance" ne veut pas encore dire que vous
êtes dissociée dans le
sens d'être une contraindication potentielle pour l'EMDR.
D'ailleurs, selon ma
connaissance on est prudent avec l'application de L'EMDR parce que
l'EMDR peut
débloquer plus que le thérapeute et le client
peuvent gérer ensemble. Ça veut
dire que cette contraindication n'est pas absolue, et que dans le case
d'une dissociation
(dans le sens technique de "désordre dissociative") on doit
faire un
travail préliminaire important avant de commencer avec
l'EMDR, que la thérapie
va durer plus longtemps et demande une plus grande investissement (dans
le
temps, dans la rélation thérapeutique, et
évidemment finacièrement). Mais, je
repète, je ne suis pas sûr du tout que vous
êtes dans cette catégorie. "Un
tel blocage, une telle résistance" ne s'explique pas
seulement par, je
cite, "un grand traumatisme de l'enfance, soit un crime de sang (je
pense
que cela n'est pas possible) soit à un abus sexuel". Vous
parlez
"d'un manque affectif dans l'enfance, une rigidité
extrème de mes 2
parents et un père despote"; une situation très
douleureuse qui peut très
bien être à l'origine de vos problèmes.
Je crois non plus que le but serait de
vous "faire craquer", c'est une terme beaucoup trop violente
("despote"), je trouve. Il est possible que vous aurez surtout besoin
d'une relation empathique avec un thérapeute qui en plus est
compétent dans les
méthodes psychocorporelles (et l'EMDR peut être
compté parmi cettes méthodes).
Méthodes plus douces que le cri primal. Je vous souhaite bon
courage et... Des
moments de réjouissance dans les bonnes petites choses,
même s'elles peuvent
sembler banales. Maarten
réponse
à maarten; par florence
- jeu., 19 juin 2003 12:39:51
effectivment vous avez vu juste je suis une véritable
guerrière; je veux guerir
et comme je l'ai dit principalement pour mes filles qui ont besoin pour
leur
équilibre d'une maman disponible et
équilibrée; il faut que l'armure dans
laquelle je suis prisonnière, se brise; car j'ai de moins en
moins d'espace
vital. Maarten je voudrais bien vous poser une question
complémentaire
concernant l'emdr;je ne veux pas incombrer le forum avec mon cas
particulier;
vous aviez donné votre adresse e-mail, m'autorisez-vous
à vous adresser un
message; merci
Pour Audrey par Sarah
- mer., 25 juin 2003 03:14:43
Chere Audrey, Ce message est long, mais je suis tombée sur
ton témoignage qui
m'a touchée, aussi, voilà quelques lignes pour te
dire ce que je pense.
J'espère de tout mon coeur que celà pourra
t'aider. Tout d'abord sache que tu
n'es pas seule. En revanche, toi seule peut choisir de te sortir de tes
crises
de panique. Dans la vie tout est une question de choix. Et
même si tu as
l'impression que tu subis ces attaques de panique, tu peux choisir de
ne plus
les avoir. Celà demande un gros travail sur soi,
ça ne se fait pas du jour au
lendemain, mais tu peux t'en sortir. Aie confiance en toi. Moi, bien
que ne te
connaissant pas, je crois que tu es tout à fait capable de
t'en sortir et de
devenir une jeune femme bien dans sa peau. Tu en as toutes les
capacités. Tout
est en toi, tu sais.
Je pense que l'Omega 3 peut t'aider. Ca ne fait pas tout, mais
ça aide.
D'autre part, je pense que ton ami a raison : il n'est sans doute pas
bon pour
toi de rester avec ta mère. Toutefois, je me permets de
relever ce tu dis à son
sujet "elle est bien contente de m'avoir tout le temps
auprès d'elle pour
faire sa bonne puisque je ne travaille pas. " pour te dire ce que
j'entends là dedans. Pour être la "bonne" de
quelqu'un, il faut
l'accepter. Une relation dominant/dominé, ça se
fait à deux. Je veux dire par
là que si tu te laisses faire par ta maman, c'est
qu'à un niveau plus ou moins
inconscient, tu le souhaites. As tu travaillé ce point avec
ton psy ? Peut être
que tes attaques de panique sont pour toi un moyen de rester
près d'elle, avec
elle. Et de redevenir la petite fille que tu étais. Tu dis
que tu ne trouves
pas vraiment de réconfort, puisque rester tout le temps avec
elle cause des
tensions. Ton père est-il présent ? a t'il
quitté ta mère ? est -il
décédé ?
Dans tous les cas, sache que tu n'es pas coupable et que tu n'as pas
à payer,
en faisant la "bonne". Entraine toi à aller seule dans la
rue, même
quelques pas, même simplement le tour du
pâté de maison et si tu le souhaites,
tu peux même noter tes progrès sur un petit
carnet. Quand les attaques de
panique arrivent, demande toi toujours quel sentiment tu ressens et
quand as tu
ressenti ce sentiment dans le passé. Prends un stylo et au
lieu de laisser
divaguer ta pensée et de te laisser envahir par des
bouffées d'angoisse, même
si tu trembles, même si tu as l'impression que tu vas
mourir,que "ton
corps n'est plus ton corps", même si tu as du mal
à respirer etc etc écris
ce que tu ressens, comment tu te sens. Ca te permettra d'une part de
faire
"baisser la pression" et d'autre part, ça te servira d'outil
pour
ressentir et comprendre l'origine de tes crises de panique. Tu peux
même
montrer ce que tu as écrit dans ces moments là
à ton psy.
Voilà quelques petits conseils en vrac... Je suis sure que
tu peux t'en sortir.
Courage Amicalement S.
Pour Sarah par Audrey
- mer., 25 juin 2003 16:01:01
Merci beaucoup pour ton message, c'est vrai tu es pleine de bons
conseils je
vais essayer de faire ce que tu m'as dis. Mon père habite
toujours à la maison
mais c'est vrai qu'il n'y a pas une journée sans "cris" j'ai
l'impression qu'ils ont du mal à se supporter, bref as tu un
mail pour que je
puisse te faire part de détails sur ma vie de
manière approfondie. si tu
souhaite discuter de ça et que tu puisse me faire part de ta
propre expérience
si tu le souhaite, merci. J'attend ta réponse je t'embrasse,
Audrey.
pour Audrey par léna
- mer., 25 juin 2003 19:18:12
je viens de lire le message plein de bon sens que t'a envoyé
Sarah. J'ai juste
une chose à rajouter, et je crois que c'est un point
important dans la gestion
de tes crises de paniques; dis-toi que quelquesoit
l'intensité de ta crise, tu
ne peux pas en mourir, en effet, moi-même j'en ai fait des
sérieuses et elles
ont diminué et puis disparu par la suite lorsque j'ai
compris que tout ceci
n'était qu'une "production de l'esprit" et qu'il n'y avait
rien de
"physique" là dedans. Affronte ta crise, laisse la venir, et
dis lui
"tu ne peux pas me tuer"...Car c'est une peur de mourir que l'on a
dans ces moments là...tu verras, suis mon conseil et c'est
toi qui gagneras.
Amicalement.
pour Audrey par Hélène
- jeu., 26 juin 2003 15:48:18
Audrey, je viens de lire dans les archives un de vos courriers
où vous parlez
de votre relation avec votre mère, je trouve qu'il y a
vraiment matière à
réfléchir avec ce que vous dites, vous ne
travaillez pas et vous pensez ou
vivez qu'elle se sert de vous pour des tâches quotidiennes,
etc... mais
réèllement Audrey,
réfléchissez à ce que vous
représentez pour elle, et ce
qu'elle représente pour vous, n'avez-vous pas l'impression
que vous attendez
toujours d'elle quelque chose que vous n'obtenez jamais ? les crises de
paniques sont toujours une représentation de l'abandon qu'on
a subi, de notre
solitude - je précise, pas être seul, cela nous le
sommes tous dès la
naissance, et en avons pleinement conscience à
l'âge adulte, mais cet état de
se sentir abandonnzé, et donc panique - c'est ce qu'on
ressent si on est perdu
à trois ans dans un grand magasin - sortez, vraiment sortez,
prenez un tel
portable et le numéro d'une amie sur qui vous pouvez
compter, on commence mieux
comme cela, dites-vous que tous ces gens dans la rue sont des gens pour
une
bonne partie qui sont bien et que vous pourriez aimer
connaître, le monde
extérieur n'est pas comme la famille qui vous fait souffrir
et pourtant c'est
comme cela que vous le ressentez. Vous ne risquez rien, sauf de ne pas
vivre,
ce qui est bien trop dommage. Vivez l'instant pile présent,
arrêtez de projeter
l'instant suivant, absorbez-vous dans ce que vous faîtes, si
je vous
connaissais, je vous emmènerais vous balader dans les rues
de Paris, faire des
choses qui vousintéressent. Retrouvez votre confiance en
vous, votre corps ne
vous lâchera jamais. Savez-vous que lorsqu'on subit une crise
de panique on
inonde son corps d'adrénaline, ce qui vous
protège totalement paradoxalement.
Lorsqu'on a une crise cardiaque, une vraie, la première
chose que les médecins
font pour sauver le patient est de faire une injection
d'adrénaline, voilà une
chose qu'il faut savoir pour comprendre pourquoi une crise de panique
ne peut
pas avoir de conséquences autres que psychiques. Je sais que
c'est éprouvant,
atroce, horrible, un enfer, je le sais parce que j'ai eu ces crises
aussi mais
je crois que je peux dire que ça va carrément
mieux. J'arrive à faire tout ce
que je veux, seule pour la plus grande part. Je ne vais pas aux
Galeries
Lafayettes à cinq heures de l'aprem le samedi mais vraiment
cela ne me manque
pas ! je m'entraîne pour continuer, vous savez, faites les
choses petit à
petit, dites-vous, bon, si je n'y arrive pas, à aller faire
une petite course,
alors comment faire pour arriver à faire cela ? ( une chose
plus difficile )
mettez vous une échelle de difficultés en place,
et AVANCEZ ! Audrey, la vie,
votre vie est en marche, ces jours qui passent sont les
vôtres, ils vous
appartiennent, lorsqu'ils seront passés ils ne reviendront
pas, le temps perdu
à souffrir est un temps précieux, c'est votre
richesse. Faites-vous plaisir,
petit à petit - reprenez courage et les rênes de
l'action - l'anxiété est
soluble dans l'habitude (Ndlr: et aussi : l'angoisse
se dilue dans
l'action ) , phrase du docteur Zarifian que j'avais lue dans ledossier
sur
l'anxiété du nouvel obs. Audrey, commencez
quelque chose de positif, c'est
essentiel, c'est votre choix de vivre, de vivre vraiment. Je suis
là pour vous
aider si vous avez besoin de quoi que ce soit de mon
expérience de TPA pour
vous expliquer - j'ai fait un tel chemin, c'est merveilleux de se dire
qu'il y
a une solution à un tel problème. Vous ne ferez
pas l'économie d'une analyse de
la situation familiale à mon avis, mais la
lumière est au bout de ce chemin -
ne vous laissez plus le choix, ça c'est primordial,
dites-vous que la guerre
est là et que vous devez agir tout de suite, partir, bouger
- en fait, c'est
presque ça ! Audrey, je pense à vous,
faîtes du sport, Oméga 3, yoga, analyse
fine de la situation - Toute ma cyber amitié et
solidarité Hélène
Pour Nicole,
Audrey et
Hélène par Mavon - jeu., 26
juin 2003 21:58:22
Un petit mot en vitesse pour vous dire Nicole que, je me
réjouis à la lecture
de vos messages, du chemin que vous avez parcouru en si peu de temps !
Audrey,
relisez les messages pleins de sens de Sarah, de Ghislaine,
d'Hélène -
écoutez-les ! Hélène, vous revenez sur
le forum avec une force encore plus
grande - IMPRESSIONNANTE .
Avec, entre autres, la création de ce forum, DDSS nous a
fait à tou(te)s un
sacré cadeau !
pour Mavon par Hélène
- jeu., 26 juin 2003 23:57:34
Chère Mavon, votre courrier m'a
fait très plaisir, c'est aussi simple que cela. Vous avez
surtout vous une
excellente manière de situer les choses, une grande
sensibilité et délicatesse,
beaucoup de choses très intéressantes
à lire pour moi et pour les autres. Vous
êtes toujours en train de montrer la face lumineuse,
radieuse, de la guérison -
En tous cas, si je peux être utile à d'autres
souffrant de TPA ou tocs c'est
top top, bien que j'ai encore un bout de chemin à faire, les
vacances arrivent
avec leur exode routier, ferroviaire ou aérien, c'est ce non
choix dont je
parlais, il ne s'agit certainement pas de commencer à se
poser les mauvaises
questions. Il n'y a qu'une seule issue, la guérison,
même si elle passe par des
moments complexes - je compte sur moi, sur mon dynamisme et mon
désir, il y a
aussi l'aide merveilleuse de mes amis, ies - Il est tard, et Mavon, mon
mari
est revenu -
je vous écrirai demain sur ce forum qui est un lieu pur, un
lieu d'empathie,
même si qqs rigolos rigolent, ce qui me fait aussi rigoler -
bonsoir, amitiés
Hélène
Marie:a D. C.
mardi 1 Juillet 2003 à
20h20
Je vais faire court. J'ai moi même vécu 17 ans de
dépression, alors qu'au début
je pensais ne pas tenir 8 jours à ce rythme. Quelle force me
dis-je qd même.
Comment on en sort et comment on y retombe ? on ne sait pas
très bien. Cela
dit, je sais tt de même qu'en sortant de soi, on en sort.
Cela peut être une
passion ou un boulot... ou tt simplement rien faire, mais tout provient
des
pensées. Ce que je sais pourmoi c'est que j'avais bcp de
rage à sortir, trop
longtemps gardée. y'en a encore. Et ça
pourrissait à l'intérieur, car je suis
sans doute trop bien élévée. Je ne
voulais pas blesser autrui. Je préfèrais
porter le malheur du monde sur mes épaules. Ce qui m'en a
sorti : la
méditation, (cela joue au niveau de la respiration surtout),
l'amour pour les
autres (donner plutôt que prendre), la nourriture (je crois
plus dans les oméga
3 par ex que l'emdr - votre dernière carte ! - a moins que
vous ayiez vécu un
traumatisme particulier. Bref, tout ça est très
raccourci. Dans la période
aigue de crise que vous vivez, il vous faut un anti
dépresseur (anafranil,
seropram : moi ca a marché) + Tercian (qqs gouttes pour
l'angoisse) ou témesta
dans pire des cas pour décontracter et ne pas imploser.En tt
cas ne vous
suicidez pas, car de l'autre côté du miroir, il
est possible que vous souffriez
plus encore et là personne et pas de médoc. *Je
peux discuter plus longuement
si vous voulez.
nicole:pour D. C.
mardi 1 Juillet 2003 à
20h47
Avant de passer à des actes irréversibles essayez
les omega 3 au bout d'un mois
votre vision de votre situation aura changé ou du moins la
façon de
l'aborder.Essayez c'est pas cher et ça rapporte beaucoup.
Maxepa 6 gélules par
jour. vous pouvez aussi adopter les autres méthodes
proposées mais les o3 sont
les plus faciles. Croyez en mon expérience. C'est la chimie
du cerveau. Nous ne
sommes pas tous égaux devant cette chimie. Bon courage et
n'arrêtez pas les o3
même le jour où vous vous sentirez aller mieux. Il
y a aussi sur forum des
adresse de site internet serieux qui fournissent des o3 moins cher que
le
maxepa et aussi bon.exemple : HEALTHSPAN Amities Nicole
à D.
C. > autres
méthodes
par Bernard - sam., 5 juil. 2003
01:59:30
Bonjour Dominique [ ... ] j'ai été
particulièrement ému par votre
témoignage.
Je crois comme d'autres sur ce forum qu'il ne faudrait surtout pas que
vous
considériez ces séances d'EMDR comme une
"dernière chance". Je le
dis, non parce que je l'ai personnellement
expérimenté, mais tout simplement
parce que DSS lui-même l'écrivait dans
"Guérir" (page 116) :
" ... Cependant l'EMDR n'est pas la panacée. Dans mon
expérience, cette
technique marche moins bien pour des symptômes qui ne
plongent pas leurs
racines dans des événements traumatisants du
passé. La technique reste utile,
mais les résultats ne sont ni aussi rapides ni aussi
impressionnants (l'EMDR
n'est pas indiqué non plus pour les dépressions
qui sont d'origine clairement
biologique...)".
Mais peut-être l'EMDR est-elle indiquée
à votre cas, et sans doute êtes-vous
tombée sur une bonne thérapeute, et c'est
déjà très important que vous ayez ce
bon contact avec elle.
Pourtant, en même temps que vos séances EMDR, je
suis persuadé que d'autres
méthodes simples, décrites par DSS, pourraient
vous aider et peut-être même
vous guérir durablement.
Par exemple, comme certains internautes nous l'ont
déjà conseillé (en
connaissance de cause), une cure d'oméga-3 avec un bon
dosage d'EPA associée à
un régime favorisant leur assimilation, pourrait je crois,
à partir de qques
semaines, vous apporter un mieux-être qui vous permettrait de
pratiquer
d'autres activités préconisées par DSS
(ex: jogging ), les autres venant
d'elles-mêmes, de par votre mieux-être (meilleures
relations avec votre
entourage, etc)...
Bon courage, Dominique. Nous pensons sincèrement
à vous.
pour Mat
par Véronique - dim., 31
août 2003 18:38:01
Nous avons aussi un fils de 22ans très dépressif
(6 tentatives de suicide en un
an) qui a passé plus ou moins cinq mois en institutions
psychiatriques et a
décidé de revenir à la maison il y a
trois semaines. Nous avions lu le livre de
DSS et avons repris notre fils en main. tout en continuant à
suivre son
traitement médicamenteux prescrit par les psychiatres des
institutions, nous
lui faisons donner des séances d'acupuncture (cinq
séances jusqu'à présent), il
prend des omegabrite depuis quatre semaines, il fait de l'exercice
physique à
peu près tous les jours ; de plus un médecin
nutritionniste nous a conseillé
une "alimentation spécifique adaptée" avec
suppléments de Céroline 5
HT (censée accroître la production de triptophane,
précurseur de la
sérotonine). Sa dépression semble diminuer mais
nous devons maintenant nous
attaquer aux causes (manque de confiance, difficultés
relationnelles etc... et
en particulier très grande passivité et aucun but
dans la vie depuis
l'enfance). D'autre part, ne sachant pas comment pratiquer la
cohérence
cardiaque , qui nous semble pouvoir l'apaiser pendant les moments de
crise et
d'angoisse, nous avons commandé le logiciel de Heartmath.
Tout cela est très
lourd pour nous, j'ai d'ailleurs décidé
d'interrompre mes occupations
professionnelles pour disposer de suffisamment de temps et
être présente quand
notre fils est à la maison.
causes ou
conséquences de
dépression , pour véronique
par jenny - dim., 31
août 2003 20:18:01
Je pense par expérience personnelle que le manque de
confiance , les
difficultés relationnelles de votre fils ne sont pas la
cause de sa dépression
, mais les symptômes avant coureurs .
Jenny
par Anna - dim., 31
août 2003 20:45:11
Je fais référence à votre dernier
message. Pourriez vous developper ce que vous
dites, car je trouve que cela fait écho avec ma fille . Merci
Dépression
:causes ou
conséquences /bis
par Jenny - dim., 31
août 2003 21:27:02
J'ai mis longtemps à m'observer et à comprendre
ensuite par la lecture de
documents scientifiques ce qui me provoquait ces dépressions
. L'origine a été
un accident (cela aurait pu être n'importe quel stress :
examen , deuil,
déménagement ....peut-être un
accouchement difficile ) qui rend l'intestin
perméable à des aliments mal
digérés . ( souvent le gluten du blé
ou-et les
produits laitiers ) Maintenant , avec un régime
très strict , j'ai la preuve
que c'est l'absorption de gluten qui me déclenche ,
après 3h
de digestion
les étapes suivantes :
une grande fatigue , l'indifférence pour ma survie et ceux
que j'aime puis des
crises de larmes , une totale incapacité à
réfléchir et à décider ,
des
pulsions terribles de suicide , en particulier pour la
défénestration , en
oubliant jusqu'aux noms de mes trois enfants . Seule la notion que je
ne peux
pas faire cela à des enfants me retient . Un allergologue
n'avait pas voulu me
croire car il ne l'avait pas appris en fac : il m'a fait un test par
injection
: environ 5 min après ( car je perd la notion de temps dans
ces situations ) la
réaction a été foudroyante . C'est
pour cela que je pense que l'état
d'indifférence , le manque de but etc peuvent être
des symptômes d'un début
d'inflammation du cerveau . Chez d'autres personnes ces inflammations
peuvent
se manifester au niveau des articulations , du rein , de la peau etc .
PS: Dans les symptômes j'ai oublié de citer des
angoisses à hurler . J'ai
tendance à oublier : mes dernières crises
violentes remontent à plusieurs
années car je suis extrèmement vigilante sur la
moindre trace de gluten qui me
rappelle vite à l'ordre . Ces explications peuvent-elles
vous aider ? Bon
courage à tous . Le livre de D.S.S peut vraiment aider .
à
Hélène
par sandrine - ven., 12 sept. 2003
12:46:35
Bonjour Hélène:-) Ravie de voir que ta boulimie
se déplace vers une envie de
guérir aussi forte!!! ne dit-on pas "croquer la vie
à pleine dents"?
Je suis convaincue que nos faiblesses sont de l'énergie qui
nous dévore parce
qu'on ne sait pas l'orienter. Mais ça peut s'apprendre!!!/Tu
te demandes
quelles méthodes tu peux mettre en application sans te
ruiner.C'est vrai que
tes ressources sont restreintes :-(, ceci dit il y a des choses qui ne
coûtent
rien ou si peu:
1) respirer "à travers le coeur" comme le décrit
DSS , plusieurs fois
par jour, avec de temps en temps une touche perso qui peut
être sympa: respirer
de l'air "vert" (arbres, plantes, etc...) Ca recharge un max!!!
2)Budget serré ou pas, il faut bien se nourrir et les
poissons "à peau
bleue"( y compris en boîte achetés dans les
surfaces bon marché) sont
plein d'Oméga 3 (traduction: fais une "cure" de thon,
sardines et
maquereaux, même en boîte). Attention, limite les
conservations à l'huile
(cause Oméga 6) sauf l'huile d'olive.
3) L'activité physique, ça n'est pas
forcément cher...reste à savoir ce que tu
aimes.Ca peut être juste marcher "activement", ou bien faire
du vélo
pour profiter de la nature, un abonnement en piscine ou encore de la
course en
forêt...les possibilités existent sans se ruiner
;-)
Voilà, j'espère t'avoir donné quelques
suggestions utiles. Sinon d'autres
conseils d'autres personnes pourront sûrement t'aider.Tu as
des suggestions applicables
immédiatement:
marcher un peu plus chaque jour, te réveiller en douceur en
privilégiant
l'exposition à la lumière extérieure,
respirer profondément le plus souvent
possible...
Personnellement, ce sont mes trucs et astuces, ajoute à cela
deux chatons qu'on
m'a donnés et la prise quotidienne de vitamines (mais
ça coûte un peu plus
cher). Es-tu aidée par un thérapeute? il existe
des centres gratuits,pourquoi
pas, ça aide toujours d'être soutenue...BON
COURAGE!!!
Traumatismes et
deuil
par P. - dim., 5 oct. 2003
12:40:25
J'ai vécu à l'adolescence (il y a 28 ans) des
traumatismes qui ont conditionné
toute ma vie, oui toute ma vie : choix d'un mari très dur,
très classique, qui
se suffit à lui même et donc pour lui je n'existe
pas, je suis transparente pour
lui. nous nous sommes installés à 800km de la
ville où j'avais vécu mon
adolescence, ce que je désirais (partir), car chaque lieu de
cette ville me
faisait revivre une paranoïa terrible. J'ai essayé
10 ans de construire sans
aide psy une vie, une fuite en fait digne de ce nom. Nous avons eu un
enfant
(merveilleux enfant) puis j'ai perdu ma mère, et
là tout ce que je pensais
avoir construit a éclaté, je n'arrivait plus
à surnager. J'ai donc commencé une
thérapie chez un médecin psy...cela va faire plus
de 12 années...et je n'arrive
toujours pas à me défaire totalement de ces
traumatismes, récurrents,
évidemment, mon mari ne m'aide pas au contraire, et ma
famille, est une famille
inexistante depuis le décès de ma mère
qui avait divorcé j'avais 1 an. Actuellement,
je vis une vie professionnelle lamentable, je ne tiens pas plus de 1 an
dans un
emploi et cela devient une souffrance supplémentaire, car on
connaît tous la
situation de l'emploi et quand on a 1 place mieux vaut
éviter de démissionner
ou de se faire licencier (ce qui vient de m'arriver par 2 fois). Je
reconnais
mon instabilité, je reconnais mes défauts mais
j'aimerais tellemnt comprendre,
changer, m'améliorer, je cumule e plus une paranoïa
assez forte mais pas
handicapante simplement et une timidité qui n'arrange rien
à ma situation,...je
m'isole c'est tout, et ai tendance a vouloir être tellemnt
aimée qu'on dirait
une victime qui se balade dans la jungle prête à
se faire bouffer...je mets un
peu d'humour car heureusement, j'aime les gens, la communication, et
ça me
manque tout ça.
Pour P.
par Sarah - dim., 5 oct. 2003
15:04:06
Bonjour P., Peut être faites vous une thérapie
trop "cognitive". Peut
être que quelque chose de + centré sur les
émotions (et sur le corps) et moins
sur le discours vous conviendrait mieux. Pour ce qui est du "choix"
de votre mari, je ne peux en juger, mais d'après ce que
j'entends, vous dites
qu'il ne vous comprend pas. Vous dites aussi avoir terriblement besoin
d'être
aimée. Et ce, d'autant plus que la perte de votre
mère a du réactiver beaucoup
de souffrances... Vous avez dû également beaucoup
souffrir du divorce de vos
parents. Ce sont des choses qui marquent un enfant, qui laissent une
empreinte
lourde. Peut être est ce pour celà que vous avez
voulu à tout prix construire une
famille très vite... Mais ce choix ne vous convient pas,
puisque d'après ce que
vous dites, ce n'est pas un vrai choix...Et vous en avez conscience...
Vous
vous dénigrez beaucoup dans votre message. Vous savez, vous
n'avez pas à
culpabiliser. Vous n'avez rien fait de mal. Vous n'êtes pas
coupable. En
revanche, vous êtes une personne responsable.
S'ériger en victime, c'est
vouloir régresser en se déresponsabilisant. Je
pense que vous avez conscience
d'un certain nombre de choses et vous avez gardé votre sens
de l'humour ! C'est
une bonne chose. Pour ce qui est du besoin d'être
aimée, je comprends aussi. Ce
que je crois en revanche c'est que vouloir être
aimé à tout prix c'est être
sous perfusion par rapport à l'extérieur, donc
dans un état de demande perpétuelle.
C'est creuser le gouffre en soi et se sentir vide si l'autre ne
répond pas (par
exemple, dans votre cas, si votre mari ne vous comprend pas). Alors que
lorsque
c'est VOUS qui CHOISISSEZ d'Aimer, celà vous comble, vous
nourrit, et vous
apporte une certaine solidité, car vous vous sentez dans
votre corps et stable.
Sarah c'est
sympa et...
par P. - dim., 5 oct. 2003
15:45:59
Merci pour votre mess. Les traumatismes dont je parle sont ceux
vécus lors de
mon adolescence et qui ont percuté mon âme,(on
cassé quelque chose pour
toujours)...si fragile à l'époque comme beaucoup
d'ados. Et en effet vous
l'avez ressenti, cette culpabilité qui se mêle
à tout ça, ressurgit, alors que
certainement cette culpabilité vient de plus loin mais
d'où? Et pourquoi cette
resurgence quand ça ne va pas (comme en période
de recherche d'emploi), donc
d'inactivité.
Que vouliez-vous suggérer par une thérapie plus
axée sur
l'émotion,...cognitive? Avez-vous des pistes?...
J'ai relu votre mess; il faudra d'ailleurs que je le relise souvent,
tellemnt
il est fort. Oui je suis d'accord avec DSS. et je trouve excellent ses
7
conseils que je commence à mettre en pratique en ayant marre
d'une thérapie si
longue, bien que j'ai confiance en mon méd. Psy et je suis
d'accord avec lui,
je dois continuer à le voir. Mon besoin d'être lue
ici n'est pas pour déprimer
les autres comme l'a dit implicitement et avec violence Sylvie, c'est
la 1ère
fois que je parle qq part de mes traumatismes d'ado et vous remarquerez
que je
n'en dis pas plus car c'est terrible les images que j'ai de cette
période. je
pense que je vais me retirer d'ici, j'ai compris qu'en me plaignant
à mon âge
cela ne servait à rien. Je lirai les suites mais c'est
ensuite que je changerai
de pseude pour ne plus jamais évoquer cette marque que j'ai
dans le
cerveau...je serai positive et parlerai de mes progrés ce
sera mieux.
pour P.
par Sarah - dim., 5 oct. 2003
17:28:38
P. Bon, pour dire les choses plus simplement :
-après 12 ans de thérapie, vous avez visiblement
acquis une certaine lucidité
qui vous permet de réfléchir sur
vous-même, mais vous souffrez toujours. Le
problème des thérapies cognitives (par exemple,
la cure analytique classique),
c'est que parfois on peut avoir tendance à intellectualiser
et rationaliser ses
émotions et donc à les bloquer (est ce que vous
pleurez pendant les séances?),
comme si on était spectateur de ses souffrances et
déconnecté de ses émotions
véritables. Résultat : quelqu'un peut
être capable de parler parfaitement de
ses symptômes, de ses traumatismes, de leur origine etc etc,
mais sans pour
autant être venu à bout de son
problème. Il y a sur ce site un exemple qui
illustre très bien ça, c'est le cas de "Marianne"
(allez dans
"des cas concrets" et lisez le, je pense que vous comprendrez mieux).
-quand je parlais de thérapies plus centrées sur
les émotions, je pensais à des
thérapies déjà
évoquées sur ce forum, EMDR, acupressure etc
etc... Vous
trouverez sur ce site plein de coordonnées utiles.
Quand à ces traumatismes que vous avez vécu, sans
que vous disiez explicitement
de quoi il s'agit, vous n'avez pas à culpabiliser ni
à avoir honte. Il se peut
en effet que cette culpabilité remonte à plus
loin... La petite fille que vous
avez été a sans doute beaucoup souffert de la
séparation de ses parents et des conséquences
que celà a entrainé...Mais là, vous
seule connaissez la réponse... En tout cas
ne perdez pas espoir... Bon courage à vous !
[ ... ]
à
xxxxxx
par Nobody - dim., 5 oct. 2003
16:56:33
N'attendez pas de réponse de DSS, il a autres choses
à faire en ce moment,
par contre je ne connais pas votre sport mais vous êtes
typique de la dépression
du surentraînement et du sportif.
je vous conseille le livre "le sport est-il bon pour la
santé" du
Docteur Stéphane Cascua et le dernier chapitre
consacré à ce problème assez
répandu (accentué par les
problèmes de dopages),
la description des symptômes est exactement ce que vous nous
décrivez.
A xxxxxx en
particulier, L,
Jacques... et les autres
par Michèle - lun., 6 oct. 2003 20:26:07
Je voulais très modestement vous faire part de ma propre
expérience, dans la
recherche d'un mieux être. A la suite du
décès de mes parents à deux ans
d'intervalle, j'ai énormement souffert physiquement et
psychiquement : une fois
le diagnostic de fibromyalgie établi après de
long mois (douleurs articulaires,
musculaires très intenses, sommeil aléatoire,
extrême difficulté à se lever le
matin, repli sur moi-même, etc, etc…bref, ma vie
pendant deux ans s'est résumée
à métro-boulot (j'ai toujours tenu de ce
côté là, camouflant mon état
pitoyable) et même pas dodo, j'ai entamé un
travail avec un psy qui utilisait
la " technique " du rêve éveillé libre.
Allongé, dans un état de
conscience modifié (l'ambiance du cabinet, les yeux
fermés vous le permettent),
des images s'imposent naturellement à vous, images que vous
détaillez et
curieusement, vous arrivez à décrire des
histoires, presque de véritables
scenarii … Après cela, vous décryptez
avec le thérapeute votre " rêve
". Alors, tout s'explique et s'éclaire et vous " recollez "
ces
images à votre vécu, la plupart du temps
remontant à la toute petite enfance.
Vous revivez les traumatismes, ou ce que vous avez vécu
comme traumatisme.
C'est là ou c'est intéressant, car les
traumatismes émotionnels, enfouis au
plus profond du subconscient, sont revécus et alors peuvent
être " évacués
" définitivement. L'émotion est parfois intense,
le débit de paroles
s'accélère, des larmes même peuvent
venir…Tous sur ce Forum cherchons des
explications, essayons de décortiquer notre vie, celle de
nos parents souvant
en entamant des thérapies interminables et
coûteuses avec une approche très
" intellectualisée " qui ne mène pas toujours au
résultat escompté.
L'intellect, le cerveau cognitif, comme vous voulez, " bloque "
l'expression de nos émotions. Cette thérapie au
contraire s'adresse à notre
cerveau émotionnel, fait sauter les verrous, nous fait
retrouver l'enfant en
nous, permet le " lâcher prise ". Cela m'a permis de moins
souffrir,
de refaire des projets, de me remettre en mouvement , bref d'avoir le
sentiment
de commencer une nouvelle vie, et non plus de me regarder vivre. Pour
autant,
je ne néglige pas les oméga 3, la
pensée positive, la communication
émotionnelle, chers à DSS ! Je ne suis pas encore
au bout du chemin, mais
aujourd'hui l'espoir est enfin là. Précision :
j'ai pu affronter et guérir
cette année d'un cancer très
avancé… Je suis persuadée que sans le
" rêve
", je ne serai pas là aujourd'hui, à partager mon
expérience avec vous.
Enfin, après de longues années de tunnel, j'ai
envie d'avoir envie… PS : page
16, DSS explique que l'expérience d'une de ses amies, que
l'hypnose par une
" sorte de guerisseuse " avait aidée, l'a fait
réfléchir sur ses
modes de pensée . Mais attention, le rêve
éveillé libre est proposé par de
véritables thérapeutes, psychologues, voire
médecins formés à cette technique
et en aucun cas par des " guérisseurs. " Bon courage
à tous dans
votre quête.
à
Pénélop /oméga
3/mouvements oculaires/sucres et minceur...
par sandrine - ven., 10 oct. 2003 14:24:59
On a peut-être déjà répondu,
j'ai compilé les archives mais n'ai pas vu: NON,
les oméga 3 ne font pas grossir, au contraire.Les huiles de
poisson provoquent
un changement dans la répartition des graisses: les gros
consommateurs ont plus
de masse maigre et moins de masse grasse que les gros consommateurs de
viande
ou, entre autres, de laitages.Donc si on doit faire "attention", on a
tout intérêt à en manger
beaucoup...quant aux margarines, c'est excellent au
petit déj quant on a du cholestérol, en revanche
méfiance quant à la friture:comme
le rappelle DSS ce mode de cuisson n'est pas conseillé car
la cuisson forte est
toxique pour l'organisme (au moins à réduire de
fréquence...).
Penelop vous avez écrit "vous allez rire mais je bouge mes
yeux toute
seule"...Hé bien non, ce n'est pas risible mais
très bien au contraire. Ca
ne soignera probablement pas vos traumatismes en
auto-médication (c'est ce que
vous vouliez dire je suppose) mais c'est un "trésor de
bienfaits".Mes
sources:
1) je suis animatrice de "sport-santé", nous travaillons un
peu les
mouvements oculaires car le nerf optique passe dans ma nuque et cela
(en
douceur!!!) induit une relaxation même dans des cas aigus de
torticolis, en
évitant des mouvements délicats des cervicales.
2) j'apprends la kinésiologie, où le travail sur
les mouvements oculaires
englobe beaucoup de choses: intégration
neuro-émotionnelle(un peu comme en
EMDR), mise en relation des aires cérébrales pour
des souffrances moins
traumatiques, et autres...
3) pour l'entretien de la vue, les professionnels médicaux
pourront sûrement
préciser.NOtamment pour soigner l'hypermétropie,
on conseille des mouvements
oculaires de gauche à droite comme avec un balancier, avec
une respiration
précise, car la nuit ces mouvements sont ainsi davantage
activés...
4) lire le tao des yeux, véritable médecine
à lui seul: des mouvements de
pression (acupressure?), de massages, et de ROTATION...
qqu'un a posé la question du sucre , des crèmes
glacées et des viandes
grasses...concernant le sucre,sachant que celui-ci est un sucre
"artificiel"
qui n'est pas facilement assimilé par l'organisme, il
consomme des vitamines;
donc il est souhaitable de prendre des suppléments
alimentaires pour compenser
quant on est grand amateur(comme quand on est fumeur d'ailleurs). Je me
permets
d'en parler car je suis férue de nutrition, j'ai conscience
d'avoir des choses
à apprendre,beaucoup même, mais je me suis
intéressée à l'alimentation quand
j'ai dû soigner des troubles alimentaires,si certains peuvent
en profiter tant
mieux!!!
PS: concernant la régulation du poids et du comportement
alimentaire je
conseille un bouquin formidable qui m'a "sauvée" (parce que
je me
suis sauvée moi-même, bien sûr:)
"Maigrir, et après?" ça ne soigne
pas la dépression mais ça peut y contribuer;-)
surtout quand les conseils se
recoupent.
à
jersey/emmelime/et à
tous...
par sandrine - lun., 13 oct. 2003
01:16:36
Jersey, votre histoire m'a beaucoup touchée et si je n'ai
pas répondu, c'était
que je préférais me taire que de dire des
bêtises.Vous avez beaucoup souffert
et essayé bien des méthodes, qui apparemment
n'apportent pas encore de
soulagement...je l'avoue ma première réaction
aurait été d'en conseiller une
supplémentaire, que j'ai découverte, qui est
proche de l'EMDR mais moins axée
sur les chocs traumatiques que sur les souffrances durables (la
kinésiologie).
Mais il m'a semblé ensuite que je n'avais aucune suggestion
à faire, plutôt
vous lire et bénéficier de la sagesse dont vous
faites preuve (écrire ne
serait-il pas votre meilleure thérapie?) D'ailleurs je vais
suivre votre
exemple et m'offrir des fleurs prochainement.
Vous vouliez une histoire drôle, elle arrivera en fin de
message (j'espère que
vous apprécierez le clin d'oeil taquin mais pas
méchant du tout. [ ... ]
TINRIE:à
Bernard CH
mercredi 19 Novembre 2003 à
16h33
j'ai cru me reconnaître dans vos symptômes de
tachycardie , d'arythmie
cardiaque dûes au stress...seule solution des
médecins du CALME DU REPOS, et je
mets au panier l'arrêt de travail. Difficile dans ce contexte
professionnel où
si tu n'es pas au top tu es largué; les 39 heures
transformées en 35 heures
sont devenues 55 heures minimum. Mes "crises" ne s'annoncent plus
alors je deviens un zombie durant quelques heures pour que cela passe;
difficiles à gérer parfois surtout que quelques
fois elles arrivent en voiture.
J'ai commencé l'oméga 3 et pour mon anniversaire
je viens de m'offrir un
cardio-trainer, 10 minutes/jour et je suis lessivée; il y a
12 niveau de force
et je n'en suis qu'au 1er.
TINRIE:PRISE DE POIDS
mercredi 19 Novembre 2003 à
16h46
explications depuis la prise d'HOMME MAIS GARS moi qui adorai le
salé je suis
devenue accro du sucré surtout après 17 heures. Donc
la prise
d'huile de poisson,
qui est de la graisse conjuguée avec le sucré
cela fait un mélange détonnant et
accentue mes rondeurs et fait pencher la balance du mauvais
côté. Pas
d'amélioration du sommeil. J'attends le test du
réveil magique annoncé par
Nikaya.
Emmeline:plus haut mes
gars !
mercredi 19 Novembre 2003 à
18h37
bonsoir Tinrie, Ca me plaît "homme mais gars" ! j'ai
pensé à plus
"haut mes gars" il y en a sûrement d'autres...A tout
à l'heure.
TINRIE: pour aider CARO
mercredi 19 Novembre 2003 à
19h08
IL faut sauver l'homéopathie au niveau
Sécurité Sociale pour cela il faut
signer la pétition dans les pharmacies; elle n'est pas au
comptoir il faut la
demander. C'est un geste comme beaucoup d'autres mais crucial.
TINRIE:changement
d'heure et HOME MEGA
mercredi 19 Novembre 2003 à
19h13
pensez-vous que le changement d'heure agisse encore 20 jours plus tard
?; ce
qui ne me permettrait pas encore de sentir les bienfaits d'OMEGA
commencés dans
la même période. VOS AVIS....
jean -claude:humm ...
mercredi 19 Novembre 2003 à
19h59
bien ,emmeline bien , tu cours apres les "gars" maintenant --non je
ne crois pas , cela doit etre ton genie des mots comme hier avec ton
"beefteek" j'ai presque implosé--ou tu vas chercher des mots
pareils!
toi et tinrie vous avez deja pas mal occupé le terrain et
pour les nombreux
sceptiques des "humm mes gags" ,il reste quand meme le robot
à aube
multi fonctions et à seulement 86 euros , il fait quand meme
les croissants
aromatises au reveil nikaya?,l car les home mega donnent une faim de
loup
parait t'il
Sarah: :-)
mercredi 19 Novembre 2003 à
20h03
Ah, ça fait plaisir de voir qu'il y a des gens de bonne
humeur ici !!! Avoir ou
retrouver le sens de l'humour, c'est très très
bon signe !!!
Olivia S:A l'attention
d'Evelyne et le
forum...
lundi 8 Décembre 2003 à 11h04
Bonjour Evelyne et le forum, je viens de lire votre message et j'ai
été touchée
par votre témoignage. Je suis bien placée pour
savoir combien la dépression
bipolaire altère une vie. A la lecture de vos
écrits, j'ai eu à peu près les
mêmes questions que Jersey. Si vous le souhaitez, pouvez-vous
me dire quels
traitements vous prenez ou preniez avant de démarrer
l'omegabrite ?… afin que
je puisse discerner les effets entre l'omegabrite et votre traitement
allopathique. Avez-vous arrêté votre traitement
allopathique antidépresseur,
neuroleptique ou autre avec la prise d'omegabrite ?. De plus, j'ai
été étonnée
de la réponse faite par votre analyste vous disant " je
ressens de la
solitude en vous " et n'apportant rien de plus à son
raisonnement. Tous,
nous ressentons de la solitude, mais dans votre cas, le rôle
de votre analyste
est de vous expliquer le pourquoi de ce sentiment de solitude mais
principalement comment apprivoiser cette solitude en vous communiquant
des
pistes qui pourraient combler cette solitude en fonction de votre
tempérament
et vos envies. Le fait que vous pratiquiez un peu de sport montre
combien vous
vous accrochez à la vie. Par ailleurs, concernant votre
époux… Peut-être
pourriez-vous demander à votre analyste une brochure
explicative afin que votre
époux comprenne mieux de quelle maladie vous souffrez et en
quoi il pourrait
vous aider pour que vous vous sentiez en meilleure santé.
Vous avez bcp de mal
à vous réveiller… est-ce constant ou
juste en ce moment les mois froids d'hiver
?. Le fait de voir un sophrologue, me semble une excellente
thérapeutique pour
apprendre à vous détendre et faire travailler
votre imagination au service de
votre santé… Je vous invite à
continuer et à persévérer dans cette
technique.
J'attends votre réponse Evelyne, vous avez fait une
excellente démarche
d'écrire sur ce forum et je vous apporterai mon soutien
autant que mes
connaissances me le permettent ainsi que vous le verrez bcp d'autres
intervenants aux qualités humaines indéniables.
Je vous dis à bientôt Evelyne,
Olivia : -) Ps : Un grand bonjour à ceux et celles qui me
connaissent
Merci Brigitte, comme Emmeline, je démarre ma cure
d'hydratation cette semaine
avec un grand verre coloré posé sur mon bureau
pour une cure d'eaux minérales …
Aujourd'hui Volvic, demain Vittel….etc…Bonne
initiative avant les repas de fin
d'année (rires).
Olivia S:Traitements -
Evelyne
mercredi 10 Décembre 2003 à 9h36
Bonjour Evelyne,je viens de relire vos deux messages et je comprends
tout à
fait que ce que vous vivez actuellement est loin d'être
simple. Votre psychisme
doit faire face à beaucoup d'épreuves que vous
avez vécues et on se sentirait
peinée pour bien moins. Actuellement, votre
médecin de famille essaie de
trouver la bonne combinaison allopathique pour soulager une partie de
votre
souffrance psychique. Si vous ressentez dans les semaines qui viennent
un mieux
être avec l'effexor, c'est que votre médecin aura
trouvé la molécule qui
convient à votre organisme. Sinon vous pourriez reparler
avec lui pour une
reprise du Lithium qui est la meilleure thérapeutique pour
soulager la
dépression bipolaire. Ce traitement demande juste des
dosages sanguins
réguliers pour contrôler votre
lithémie. Le Lithium permet surtout d'alléger la
prescription de médicaments et d'y associer juste un
léger dosage de
neuroleptique comme le Tercian pour vous détendre et vous
permette ainsi de
pouvoir dormir. J'ai bien pris en compte que le Lithium vous avait fait
prendre
du poids. Peut-être pourriez-vous voir une
diététicienne exerçant dans
l'hôpital le plus proche de chez vous afin qu'elle
réalise un réglage
alimentaire et vous donnez des conseils pour vos crises de boulimies.
Je pense
également que des séances EMDR seraient
appropriées dans votre situation car
vous devez déprogrammer toutes ses souffrances qui se sont
inscrites dans votre
subconscient. Bien sûr Evelyne, tout cela doit se faire en
douceur, en y
réfléchissant, en demandant l'avis d'un
thérapeute EMDR le plus proche de chez
vous mais surtout en prenant votre temps. J'essaie tjrs de motiver les
patients
qui me demandent de l'aide dans mon officine à devenir des
acteurs de leur
santé, à collaborer avec les
différents thérapeutes qu'ils consultent afin de
bien se comprendre et savoir ce que chaque partie attend l'une de
l'autre et
ainsi d'avoir une relation d'égal à
égal. Jersey vient de vous donner également
une excellente piste… les associations de victimes font un
travail admirable et
il ne faut jamais hésiter à les contacter pour
bénéficier de leur expérience.
Pour l'Omegabrite, je pense que 6 capsules par jour
associées à un complexe
d'antioxydants est largement suffisant Evelyne en
répartissant sur votre
journée la prise de 2 capsules d'omegabrite à
chacun de vos repas et votre
antioxydant (sélénium ace par exemple) le matin.
Pour votre époux, je comprends
que vu son tempérament, il est plus
bénéfique que vous gardiez pour vous vos
symptômes si son attitude n'est pas celle que vous attendez
de lui. Mais dans
l'ensemble, vous me semblez être assez bien suivie
médicalement ce qui est
actuellement le principal !. Voyez Evelyne dans mon message ce qui peut
vous
apporter un bénéfice par rapport à
votre situation actuelle. Continuez à écrire
sur le forum c'est très POSITIF et si vous avez d'autres
questions n'hésitez
pas à nous en faire part…L'un ou l'une de nous
essaiera toujours de vous aider
en fonction de son parcours. Bon courage Evelyne et bonne
journée à tous,
Olivia.
Olivia S:A Evelyne//
Jersey
jeudi 11 Décembre 2003 à 6h41
Bonjour Evelyne, je viens de lire votre message d'hier soir. Je
comprends votre
déception quand je vous reparle du Lithium alors que vous
aviez mis de grands
espoirs à vous relire dans les oméga 3. M. David SS
précise bien dans son
livre que si l'on n'a pas de résultat tangible au bout de
trois mois, il y a
peu de chance que le patient soit en manque d'oméga 3.
Inévitablement, bcp de
personnes vont être déçues parce
qu'elles avaient mis tout leur espoir dans ces
oméga 3. Déjà, Je commence
à le constater dans mon officine et j'espère pour
M.
David SS que les oméga 3 ne soient pas juste un effet de
mode qui se retourne
contre lui comme l'ont été récemment
en phytothérapie le Millepertuis et le
Kava Kava (qui lui n'est plus disponible en Officine
Française) pour bcp de
personnes en dépressions ou angoissées. Le pilule
miracle qui fera voir la vie
en rose n'existera jamais et ce n'est pas plus mal comment
pourrions-nous dès
lors avancer en maturité ?. Si je me suis permise Evelyne de
vous reparler du
Lithium , c'est que dans votre message du 7/12/03, un
médecin vous en a
prescrit pendant 6 mois et je me pose la même question que
Dominique dont les
messages ressentent le vécu et je suis très
heureuse de vous voir Dominique
retrouver goût à la vie. Le diagnostic du trouble
bi-polaire a-t-il été posé
par votre généraliste ou un psychiatre ?. Vous
voyez Evelyne, c'est tout
l'avantage et l'inconvénient d'un forum, nous pouvons
échanger bcp d'informations
mais nous n'avons pas de contact direct ce qui empêche de
pouvoir poser les
bonnes questions au bon moment pour bien comprendre la situation
à laquelle
nous essayons d'apporter une réponse. Je pense que vous
pouvez puiser beaucoup
d'informations sur le site que vient de créer notre ami
Nikaya et si vous avez
des questions bien précises… nous essaierons tous
d'y apporter une réponse. Bon
courage Evelyne et à bientôt//
Bonjour Jersey, tu as tout à fait raison d'attirer mon
attention sur le lithium
à dose quasi homéopathique comme les oligosols
mais l'action de ces micro-doses
d'oligo-éléments sont faites pour une
modification du terrain et là Evelyne
devrait consulter un médecin
homéopathe…ce qui dépasse mes
compétences pour un
conseil sur le forum sans connaître la personne.
J'espère Jersey que tu vas
bien…essaie si tu le peux de prendre du recul par rapport
à tes souffrances
sans t'y laisser engloutir, accentue des soins et des
activités juste pour toi
en te faisant plaisir. En ce moment, je suis assez fatiguée
mais je me masse
chaque soir selon les indications de Pallardy des pieds à la
tête après une
douche tiède, je trouve que cela me fait un bien
fou… as-tu essayé ?…Effet
stimulant assuré ! ! !. Je suis en train de taper la
constitution phosphorique
en Homéopathie qui te donnera les grandes lignes de cette
constitution (j'en
fais également partie) dis- moi si cela
t'intéresse et je t'en enverrai une
copie sur ton email perso !. Super, ton message sur les laboratoires
pharmaceutiques… tu as très bien
résumé ce que je pense à savoir que
les labos
ne sont pas tous des pourris et que sans certaines molécules
misent au point,
des milliers de personnes continueraient à souffrir ou
mourir dans nos pays. Je
ne vais pas débattre ici de la politique de santé
de la France parce qu'il me
faudrait monopoliser le forum ! ! !. Allez je vais travailler. Bonne
journée
Jersey et je te dis à bientôt. Excellente
journée à tous, Olivia : -)
Nikaya:Help -
médicament
mercredi 10
Décembre 2003 à
10h08
Bonjour à tous ! J'ai été voir hier un
autre psychiâtre spécialisé dans les
effets sur la mémoire du stress et de
l'anxiété. Tout s'est bien passé avec
lui. Il m'a confirmé que la psychanalyse n'était
sans doute pas la thérapie
adaptée à mes problèmes et il m'a
prescrit un nouveau médicament: le Remergon
(Norset en France = mirtazapine de son vrai nom). Le
problème est que ce
médicament a provoqué environ une heure
après la première prise un effet
"assommant". Plus moyen de tenir debout, j'ai du aller me coucher
tout de suite tellement la fatigue qui m'a gagné
était intense. Ce matin, la
fatigue est atténuée mais toujours
présente... Je sais que ça n'a rien à
voir
avec le fil général du forum mais l'un de vous
a-t-il déjà expérimenté ce
genre
de réaction ? J'essaie de joindre mon psychiâtre
sans succès et je panique un
peu je dois dire... Bien à vous -- Nikaya
Prof Tournesol:Jersey >
éviter d'opposer des
moyens d'aide complémentaires ?
mercredi 10
Décembre 2003 à
23h06
Bonsoir Jersey. Je trouve votre message tres interessant. Je pense que
nous
avons tendance a systematiquement oppposer des moyens d'aide qui sont
complementaires (medicaments, therapies par la parole, EMDR, etc.) et
qui ne
peuvent etre vraiment efficaces que lorsqu'ils sont utilises en
"synergie", de facon intelligente et au cas par cas. Les medicaments
permettent, dans certaines situations, de stopper un cercle vicieux et
de
commencer a faire un travail sur soi en utilisant d'autres methodes
riches et
variees. On a peut-etre tendance en France a vouloir choisir un camp a
tout
prix et a denigrer l'autre. Il y a du pain sur la planche... Bien a
vous. Prof
Tournesol
daniel:nodule
thyroidien
vendredi 5
Décembre 2003 à
21h28
suite a une serie de problemes de sante ( coeur sinusite
chronique,apnée du
sommeil, hernie hatale ,hernie discale maintenant nodule thyroidien
peut il y
avoir un lien emotionnelle a tous cela ?
Marie:réponse
à Daniel/nodule etc....
samedi 6
Décembre 2003 à
14h33
Daniel, Si tu le dis si facilement du moins si clairement, c'est qu'il
y a du
vécu émotionnel qui veut s'exprimer et c'est par
le corps que passe(ent) le ou
les messages. Un travail sur tes émotions enfouies te
libèrerait de ces
souffrances-là Amitié Si tu veux mon e. mail
fais-le savoir en écrivant sur ce
forum ....je te l'enverrai Courage Marie
Maarten:Symptômes
physiques et souffrances
émotionnelles.
samedi 6 Décembre 2003 à 15h43
Bonjour Daniel. Quand je lis de vos souffrances qui se suivent l'un
après
l'autre, je me sens touché et espère que ce Forum
puisse vous apporter un
soutien. Voici un essai de ma part : Avec d'autres chercheurs, David
mentionne
qu'un très grand nombre des symptômes des patients
(autour de 80%, je crois)
qui consultent leur médecins
généralistes sont dus au stress. Et
même les
symptômes qui ont une cause " purement physique " vont
très
probablement être accompagnées par des souffrances
émotionnelles, et/ou des
tensions avec l'entourage, quand il ne guérissent pas vite.
Et ces souffrances
émotionnelles, à leur tour, peuvent entraver la
guérison, même si les symptômes
premiers étaient purement physiques, quand on ne trouve pas
des moyens (comme
les clés de David) de résoudre ce stress
émotionnel. Je crois effectivement, un
peu comme Marie, que le fait que vous venez sur ce Forum indique
déjà que vous
êtes conscient d'un component émotionnel important
dans la suite de vos
symptômes ; et quand je m'imagine dans votre situation, je
souffrais aussi
émotionnellement. Donc tout ce que vous pourriez faire pour
aller mieux sur le
plan émotionnel vous aidera beaucoup. Mais contrairement
à ce que Marie semble
dire, je crois qu'un meilleur équilibre
émotionnel et même une guérison de
traumatismes émotionnelles anciennes ne garantit pas que
vous serez libéré de
tous vos symptômes physiques. Sur ce forum on a
discuté aussi la nécessité de
trouver une façon saine de se nourrir (et éviter
des substances qui peuvent
vous nuire, et donc augmenter encore le stress). Un autre piste
pourrait être
par exemple une correction de votre posture et votre façon
de bouger. Une autre
piste encore pourrait être de vous demander comment votre vie
sera différent
(plus vous pouvez répondre en détail, mieux c'est
), quand vous ne souffrez
plus de ce genre de symptômes. Il se peut qu'une
guérison après une longue période
de souffrances apporte non seulement une grande libération,
mais aussi des
nouveaux challenges auxquelles on devrait se préparer. Et
pour finir une chose
qui pour vous peut-être est évidente, toutes ces
pistes sont probablement
complémentaires à un suivi
médicamenteux compétent, pas un remplacement. Je
vous souhait bon courage, Maarten
daniel a marie:
samedi 6
Décembre 2003 à
20h35
pour Marie : merci pour ta reponse "Un trvail sur tes
émotions enfouies te
libèrerait " la tu deja fait comment et avec qui ? oui je
suis interesse
par tes avis sur ce sujet j ai fait la connaissance de jacques Martel "
le
grand dictinnaire des malaises et des maladies " connais tu c est un
peu
par rapport a tout mes ennuis que j en ai deduis a des vieux soucis d
ordre
emotionnelle on vie surement avec des années sans vraiment
declencher les
troubles et depuis 4 ans j ai la triste sensastions que l heure d un
grand
bilan est a faire mais je suis depasser par les evenemnts qui s
enchainent de
mois en mois si tu peu m informer je t en remerci
daniel a
maarten:
samedi 6
Décembre 2003 à
20h36
bonsoir a vous MAARTEN et MARIE merci de vos reponses j ai decouvert ce
site
par hasard car effectivement je cherche a comprendre et a trouver des
solutions
a cette accumulations de problemes qui m endicape de plus en plus
fortement et
cela dure depuis 4 ans et j atteinds les limites chaque medecins essais
de ne
soigner que la partie qui est de leur competance ou alors ils mettent
ca sur le
dos du stress suite a toute les infos que je peu trouver dans tout les
domaines
il est regretable que je suis souvent contraint d avoir aussi recours a
des
medecines paralelles non pas specialement pour soigner mais comprendre
.
Maarten voit me dite que les causes physiques entrainent un desordre
mental j en
ai deduit qu il etait possible que l inverse soit vrai aussi et aujourd
hui le
long d une vie emotionnelle surement marquée en soit le
resultat ? se que je
pourait faire sur le plan emotionnelle ? la question est vraiment la
car je l
ignore ? eviter le stress je l ai fait par la force des choses je ne
travail
plus j etais president d une asso ou l on pratiquer des nombreuses
activites
physique a risques , arreter aussi ! le sport extreme etait un
derivatif pour
moi et j en suis consciant plus d entourage non plus mon nouveau
profile les
deroutent quand a ma facon de bouger ou ma posture ? si c est ecris
dans le
livre de DAVID je vais le lire ma vie etait tres riche et quand elle ne
l est
plus les motivations se font tres absentes car je n en suis plus
capable si
vous connaissez des solutions pour de couvrir les problemes d ordre
emotionnelles je vous en remerci d avance ( l hypnose, chinesiologie
,ou autre
) j ai deja vu 4 phys depression reactionnelle avec ca j ai de l avenir
Jackie:à
Cécilia
lundi 15
Décembre 2003 à
13h40
Bonjour Cécilia. Mon commentaire n'ira pas tout à
fait dans le sens de ceux que
vous avez déjà reçus mais... il faut
de tout pour faire un monde! Pour ma part,
j'aimerais vous dire que vous n'êtes pas seule à
vivre ce Blues de Noël. Je connais
plusieurs personnes qui ont un haut-le-coeur devant la tournure que
cette
période a prise: hyperconsommation, fêtes de
bureau qui tournent
"bizarres", faux-semblants des relations sociales superficielles,
envahissement des ondes et des médias en
général par la pub outrancière,etc. Je
ne crois pas qu'on doive nier ses propres feelings quant on a de telles
perceptions. Et se "secouer" n'est pas toujours la réponse
appropriée. D'autant plus que fêter Noël
avec tant d'éclat semble assez "questionnant"
maintenant que la pratique religieuse ne préside
guère à la vie occidentale.
Alors on fête quoi ou qui? Le Père Noël?
Une façon de "passer à
travers" (dans notre "gang") c'est de se dire avec un clin
d'oeil complice que "this too will pass" en essayant de respecter
gentiment ceux qui y prennent grand plaisir (en particulier les
enfants) et en
ne se sentant pas obligé d'être le
maître du jeu dans les rencontres de famille
ou d'amis. On peut toujours y établir quelques contacts
vrais qui respectent
notre propre perception des relations humaines.Revenez-nous en janvier
pour
nous raconter vos expériences... ( votre "vécu"
comme çà semble être
à la mode de le dire...)Je n'ose pas vous souhaiter "Joyeux
N..."
mais je vous souhaite chaleureusement un bon hiver, tout chaud
à l'intérieur
Maarten:à
Jean de Quebec > positiver /
responsabiliser = culpabiliser ?
samedi 27 Décembre 2003 à 14h26
Bonjour Jean ; Je suis d'accord avec vous que c'est injuste de
culpabiliser les
personnes atteint de maladies et souffrances, et qu'il y a des maladies
qui
doivent impérativement être traités par
des médicaments et/ou autres actes
médicaux. Et qu'il ne suffit pas de positiver quand on est
atteint par les
maladies dont vous parliez.
Mais si vous avez suivi la discussion sur la méthode
Coué, vous avez sûrement
lu dans le message de Christophe que la maladie n'est pas une signe
d'une
manque de volonté. Par contre, on a effectivement
découvert que le travail sur
la cohérence cardiaque (se souvenir et apprécier
des belles choses, ou des choses
positives, en respirant à travers du cœur) aide
dans la guérison des problèmes
cardiaques et… même un peu dans les
symptômes diabétiques. Je dis bien aide
dans la guérison, je ne dis pas que vivre des
émotions plus positives est
suffisant. Il y a des autres méthodes " mentales " qui
agissent sur
la système immunologique par exemple (si j'ai le temps, j'en
parlerai plus), et
chaque médecin avec un esprit ouvert et perceptif pourra
vous dire que une
attitude positive du patient, par exemple en notant et
appréciant régulièrement
les moments d'une amélioration, même si petite,
contribue énormement à la
guérison. Même les patients psychotiques
découvront que, en plus de
médicaments, ils doivent s'engager de changer leur mode de
vie, dès qu'ils
peuvent, pour une guérison plus globale.
Je crois qu'il y a une grande différence entre accuser une
personne des "
faiblesse morales " et responsabiliser quelqu'un.
Un des facteurs qui empêche la guérison est le
sentiment d'impuissance avec son
effet néfaste sur la système immunitaire et
neuro-végétatif; et tout ce que
l'on apprend comme actions qui augmente la chance d'une
guérison réduit cette
impuissance , nourrit l'espoir et améliore nos fonctions
somatiques. Cette
attitude " positive " informée n'est pas un " positivisme
à tout
crin ", ni quelque chose qui nourrit la négativisme envers
les patients.
C'est une attitude qui augmente l'autonomie et la dignité du
patient. Bien à
vous et à tous, Maarten.
PS Si cela vous intéresse, vous trouverez dans les archives
quelques autres
messages sur ce sujet, et plus généralement le
rôle de la gestion du stress
dans la guérison, le 15 décembre, par exemple par
Olivia S.
tout
n'est pas
psychologique
lundi 29
Décembre 2003 à
9h37
Tout n'est pas psychologique comme le dit Marteen ; j'en ai
l'expérience . À l
'hôpital psy on avait testé sur un appareil
sophistiqué mon équilibre dans la
lumière et à l'obscurité ; dans le
noir je basculais (toujours du même côté
),
conclusion du médecin spécialiste= j'avais des
angoisses du noir ; mais j'ai
toujours aimé me déplacer dans
l'obscurité , mon problème est de rester stable
dans le noir sans bouger depuis un trauma crânien et ce
problème s'est
nettement amélioré en trois séances d
'ostéopathie crânienne . Par le même
traitement j'ai pu supporter enfin les lieux qui résonnent
(Grandes Surfaces
etc ) et qui me provoquaient des malaises allant jusqu'à la
chute de tension et
la perte de conscience : malgré mes
dénégations ces malaises étaient
médicalement attribués à des angoisses
.
J'ai la sensation que l'explication "psy" remplace maintenant , en
cas d'ignorance , l'explication"sorcellerie " des temps anciens ...
Et rares sont les médecins qui écoutent vraiment
: j'ai du attendre 32 ans
avant qu'un neurologue , qui avait autant
d'éléments objectifs que les autres ,
prennent enfin en compte et me soigne des séquelles
inflammatoires d'un trauma
crânien . Ce qui était vraiment 'psy'
c'était mes angoisses de ne pas être
écoutée et de risquer encore ma vie .
Savoir écouter les autres et soi-même . Si vous me
lisez , je vous souhaite de
tout mon coeur le meilleur pour chacun d'entre vous et beaucoup de
courage car
parfois le moindre geste est un exploit non reconnu . Amicalement Jenny
platon:mais...
lundi 29
Décembre 2003 à
13h02
Certains sont de bons petits soldats ici sur ce forum, toujours prompts
à
vanter les mérites des méthodes du sieur DSS,
à faire de la pub et du
prosélytisme comme tout bon sectaire qui se respectaire.
Cela pourrait s'avérer
fort louable si tant est que cela marchait... Malheureusement on le
voit bien
ça ne marche pas tant que cela. Qui sont vraiment les gens
pour qui toutes ces
méthodes fonctionnent ?? QUI PEUT DIRE : MOI, MOI, MOI je
suis enfin guéri !
QUI ?? Le problème est que lorsqu'on n'a pas eu d'enfance,
on restera pauvres
en amour toute sa vie. Désespérance ?
réalisme ?.
jenny:Platon (?)
Appel entendu
lundi 29
Décembre 2003 à
14h54
J'ai beaucoup chercher par moi-même; mes observations
personnelles pour
comprendre mon état déclaré "c'est
complexe "par un éminent neuropsychiatre
, n'ont été validées et
expliquées parfois que des années plus tard .Je
n'ai
vraiment pas l'impression d'être "sectaire " ni un "bon petit
soldat" . Mais MOI MOI MOi comme vous le demandez , avec 4
séances de EMDR
et peut-être aussi l'appoint des O 3 ,( et toutes les autres
aides que j'ai pu
trouver au fur et à mesure depuis des années) je
peux constater que je n'ai pas
eu de dépression ni de crise cérébrale
depuis 2 mois alors que je viens de
subir tellement de stress. Platon : Avez -vous peur que ces
méthodes ne vous
apportent rien à vous ? Connaissez-vous la
résilience ? Mon enfance aussi a été
plus que difficile et l'EMDR m'a permis de descendre en dessous du
seuil de
tolérance la somme de mes souffrances . Cela me laisse une
marge de manoeuvre .
Si vous restez sur le forum , on aura peut-être le bonheur de
vous voir vous
apaiser peu à peu . Bonne chance Jenny
Socrate:à
Platon
lundi 29
Décembre 2003 à
14h58
Mon cher Platon. Si tu veux vraiment être
réaliste, tu devrais poser une autre
question: "Qui peut dire: moi, je suis enfin en train de
guérir et de
sortir de ma caverne!. Qui??" Et ensuite relire les messages, sans
à
priori.
Sarah:maitres et
disciples
lundi 29
Décembre 2003 à
15h57
et moi qui croyait que Socrate n'avait jamais rien écrit ;-))
Socrate:à
Sarah
lundi 29
Décembre 2003 à
16h45
Ah oui chère Sarah, moi aussi je trouve que le monde a bien
changé! Moi qui
croyait que mon Platon était Idéaliste, je dois
maintenant comprendre qu'il est
réaliste... Peut-être j'ai encore bu des choses
qui m'ont fait tourner la tête
:-)))
petite plume:guérison
> stimuler l'
autoguérison
jeudi 29 Janvier 2004 à 8h39
Bonjour à tous , Moi je sais qu'on peut guérir
...
1 er exemple : le dentiste de ma mère : il y a quelques
années il était
"condamné" pour un cancer "incurable". Du coup il a tout
laissé de sa vie pour profiter des 6 mois qu'il lui restait
à vivre : son
cabinet de dentiste (qu'il a laissé à son fils) ,
sa femme , sa maitresse , son
cheval, ses biens et il est parti en voyage : il lui est
arrivé des tas
d'aventures et il a meme cru mourir ( ce qui est un comble pour un
condamné !)
quand un cargot a coupé son bateau en deux , le laissant
barbotant dans les
flots ! Il est rentré ... guéri ! Il est
d'ailleurs bien embeté : comme il a
tout donné ... il est obligé de travailler : il a
repris son métier de dentiste
!
2 ème exemple : mon cas personnel. A la naissance j'ai eu la
jambe cassée .Les
médecins ont dit à mon père qu'ils
navaient pas réussi à réduire la
fracture (
ça se voyait bien sur la radio) et que je boiterai ou qu'il
faudrait au moins
me recasser la jambe plus tard... Mon père , qui n'est pas
médecin, mais qui ne
se désespère pas et qui avait fait de la
gymnastique n'a rien dit à ma mère , pour
ne pas l'inquéter, et c'est occupé de moi , en me
massant la jambe et me
faisant faire des pédalos ! Et je ne boite pas ! ma jambe
s'est réparée ...
grace à son amour et à son bon sens! Peut-etre
qu'il est un peu guérisseur et
qu'il ne le sait pas !
3 ème exemple : encore moi ! Je souffrais de vertiges
paroxistiques bénins
depuis plus de 12 ans. Un médecin m'avait prescrit un
médicament .... dont les
effets indésirables ... pouvaient etre des vertiges !Quand
j'ai lu ça je n'ai
pas pris le médicament. L'ORL que j'ai consulté
m'a effectivement confirmé que
dans mon cas ce médicament était
néfaste.Du coup j'ai changé de médecin
: je
suis allée chez son confrère qui pratique
l'accupuncture et l'homéopathie en
complément de l'allopathie quand celle-ci est
nécessaire. Et ce qui m'a guéri
de mes vertiges ... ce ne sont pas les médecins ... c'est un
rencontre avec un
collègue qui m'a dit " pose ton sac à dos" : il
avait repéré que je
me tenais un peu la tete en avant , "portant" beaucoup de choses :
mon mari , sa famille , mes enfants ... Nous avons inventé
ensemble un jeu :
celui des "grèbes huppés" (c'est le nom que je
lui donne ,en
référence aux parades amoureuses des
grèbes huppés): face à lui , je devais
suivre et reproduire tous ses mouvements de la tete ( encore de la
gymnastique!)en maintenant mon regard sur le sien , meme si j'avais des
vertiges. Au bout de quelques semaines , mes vertiges ont disparu.Cela
fait 4
ans maintenant. Je ne sais pas ce qui m'a guéri: la
gymnastique , les regards ,
l'attention qu'il m'a portée , notre relation ? cet
ex-collègue ( nous avons
été licenciés tous les deux) n'est pas
médecin : il est ingénieur , au chomage
et soigné pour schizophrénie. Peut-etre est-il un
peu chamane ?
anoukk:
mardi 30 Décembre 2003 à 6h48
comme je voudrais pouvoir dire comme certains que cela va mieux. Mais
mon état
mental varie sans arrêt dans la même
journée si bien que j'ai totalement perdu
confiance en moi même et suis très dubitative tant
j'ai essayé de thérapies,
sports etc...Tantot je me sens capable de quitter Paris avec tout ce
que cela
implique (mes enfants voudraient rester avec leur père ici
et bien d'autres
choses) tantôt je ne me sens même pas capable
d'aller acheter mes médicaments à
la pharmacie à 50m ou d'entrer dans ma banque pour
déposer un chèque. * j'ai
pris un RDV avec un thérapeute emdr et je prends des omega3
depuis 15jours mais
je réalise que je n'y crois qu'à
moitié. Je me méfie déjà du
thérapeute que je
n'ai pas encore vu ! j'ai tant perdu confiance en moi au cours des
dernières
années, les psy me regardent comme un ovni, ils semblent
déroutés par ma forme
de dépression :
-je refuse pratiquement les anti dépresseurs
-je ne suis pas du tout impressionnée par leur savoir ou
leurs diplomes ( j'ai
été infirmière psy et j'ai suivi 10
années d'analyse avec grand nom de la psy)
et ne leur manifeste aucune dévotion à leur
encontre
-je suis plutot dynamique, malgré tout ce que je vous
raconte, je m'exprime
beaucoup, je sors, je voyage, je bouge etc...(ce qui donc n'apparait
pas comme
des symptomes typiquement dépressifs, donc je trompe bien
mon monde car
personne ne semble mesurer l'ampleur de ma détresse)
-j'ai une attitude négative sur tout
-je ne parviens plus à venir à bout d'aucune
activité même simple comme ranger
ma maison ou recopier mon carnet d'adresse alors que j'avais un poste
de cadre
et dirigeais une équipe
-je suis dévorée par des maladies diverses et
variées dont certaines graves
-maintenant, tout me fait peur, le moindre rendez vous (j'ai peur de ne
pas
pouvoir m'y rendre ou de ne plus avoir envie d'y aller m^me si c'est
une
rencontre amicale
- bref je n'ai plus aucune confiance en mes capacités
à m'en sortir, je me sens
incapable alors que j'ai déjà bravé
les pires difficultés au cours de ma vie
- j'essaye de me dire qu''il faut que je vive pour mes enfants (ados)
mais cela
ne tient pas longtemps la vérité est que ma vie
actuelle ne me convient pas du
tout et donc aller mieux pour à nouveau continuer ce train
train ne me branche
pas particulièrement divorcée dpuis 10 ans, mes
enfants ne sont avec moi que la
moitié du temps (dur pour le rythme de vie) je suis sans
arrêt chez le médecin,
le dent ( ...) actuellement je vais 4 demie-journées par
semaine dans un centre
d'aide à la réinsertion pour personnes ayant eu
des troubles psy ; les
"patients " sont très sympas et interressants mais je
deteste
l'équipe et bien des gens sont là comme en stand
by, on sent bien qu'ils ne
vont jamais se réinsérer. Je cherche à
trouver une activité plus art therapie,
quelqu'un connait il un endroit dans paris ? car aller dans ce centre
m'aide à
aller vers les autres, à sortir de chez moi mais je n'ai
aucune envie de me
réinsérer dans la bureautique ou autre (ce qui
est proposé dans le centre
actuel) d'autre part on m'a indiqué comme
thérapeute emdr le Dr B. à Paris
quelqu'un a t-il suivi un protocole emdr avec lui ? repondre sur mon
mail
annedlc@ifrance.com merci à ceux qui auront des pistes
Jackie:à
Anoukk > repli sur soi et
travail sur soi
mardi 30
Décembre 2003 à
12h08
Bonjour Anoukk.(on dirait un nom qui vient du Grand Nord
canadien...).J'achevais de lire votre longue description de malaises et
je me
sentais bien impuissante à vous apporter quelqu'aide que ce
soit quand tout à
coup une petite phrase est venue me chercher: "la
vérité est que ma vie
actuelle ne me convient pas du tout".
Et alors,tout un tournant de ma vie est remonté à
la surface! Comme vous
mentionnez avoir longtemps navigué dans les eaux de
l'analyse,je vous propose
un point de vue. Dans un contexte "jungien" j'ai découvert
et
expérimenté que la dépression (style
burn-out) était parfois le seul chemin que
trouve l'être profond pour recadrer la vie dans un
arrangement nouveau et
différent. Détour douloureux et qui effraie au
départ mais tellement plein de
sens et de satisfaction profonde à mesure que la vie se
ré-organise avec de
nouvelles couleurs. Et cette "aventure" ne peut se vivre que face
à
soi-même. Un support médical peut aider
à certains moments (AD) mais attendre
la solution de spécialistes extérieurs ne fait
que retarder l'échéance. Pour un
temps, le repli sur soi est nécessaire et non malsain.
Effort d'honnêteté, de
franchise face à soi-même et...patience ! Peu
à peu la lumière se fait et des
pistes s'ouvrent pour une vie moins flamboyante peut-être
mais plus riche et
satisfaisnte. Un congé-maladie est parfois
nécessaire et souhaitable et un
certain retrait, pour un court séjour, dans un lieu de
nature favorisant la
solitude (à la limite: hotellerie de monastère)
facilite le regard intérieur et
la ré-orientation. Anoukk, je me trouve bien osée
de vous dire tout celà mais
vous n'avez qu'à ignorer mon point de vue s'il ne vous
convient pas. Je vous ai
parlé comme je le ferais à une grande amie. Bon
courage, çà en vaut la peine!
Maarten:Pour Annoukk:
négativité comme guide?
mardi 30
Décembre 2003 à
13h24
Bonjour Annoukk. Voici quelque chose qui va peut-être dans le
même sens que le
message de Jackie: vous dites de vous-même que vous avez "une
attitude
négative sur tout". Et si cette
négativité n'était pas qu'un handicap
ou
"problème psychologique", mais aussi une
rébellion contre tout qui
vous semble faux? Voire une ressource pas réconnue comme
telle? Je ne minimise
pas les problèmes que cette négativité
peut générer, mais sais que vous savez
que tout en nous qui n'est pas réconnu peut créer
plein de dégats physiques et
psychiques. Et si vous écrivez TOUT ce que vous ne voulez
pas ou voulez plus,
sans vous censurer ou juger? Et si après vous ajoutez
à chaque "non"
dans cette liste: "Je ne veux pas cela, car là-dedans il n'y
a pas
assez......", peut-être vous trouverez votre "fil rouge",ou,
plus probablement, plusieurs fils rouges. Et peut-être cela
vous permet de
découvrir et apprécier ce que "l'être
intérieur" veut vraiment, ce
qu'il veut pour vous et de vous? Peut-être cette "attitude
négative"
est votre "guide intérieur", qui veut vous rappeler de vos
propres
valeurs profondes? Bien cordialement, Maarten
Jackie:à
Anoukk suite... > moins de
rationnel et plus de corporel
mardi 30
Décembre 2003 à
17h18
Si vous avez eu la patience de lire jusqu'au bout les messages qui vous
étaient
adressés,j'ai envie d'ajouter au mien une
précision que le texte de Maarten a
fait surgir dans ma mémoire...A la démarche qu'il
suggère de soupeser les
"non" de l'inventaire de votre vie sans jugement ni censure, je
dirais que cette étape suppose un minimum
d'énergie qui est parfois absente
dans les "burn out" majeurs.
L'approche qui semble fructueuse dans ce cas est de laisser tomber tout
effort
rationnel pour s'en remettre au niveau "instinctif" (j'allais dire
"animal" si le mot ne vous choque pas)
(Ndlr: corporel et émotionnel => aide :
cohérence card. Par exemple ?).
Laisser l'inconscient s'exprimer...porter attention aux rêves
qui
surviennent...aux "coincidences" (synchronicité) qui ouvrent
des
avenues différentes en oubliant pour un temps les modes
habituels d'évaluation.
Un repos temporaire pour la "raison" qui en a peut-être bien
besoin.
Des douceurs pour le corps (massages, bonne bouffe). Et
l'étonnement devant les
pistes qui s'ouvrent...Un nouveau regard sur la vie...
Maarten:Question
à Jackie// pour Fleurdo
mardi 30
Décembre 2003 à
18h16
Bonsoir Jackie. A propos de ton conseil à Annoukk j'ai une
question : est-ce
que, dans ton expérience, le " geste " d'accueillir les
rêves,
synchronicités et autres messages en soi facilite
déjà une résurgence
d'énergie
et la découverte des " directives " profondes (c'est comme
ça que
j'ai compris ton message), ou est-ce que tu crois que, le moment venu,
il faut
aussi dialoguer avec ces images/ faire un genre d'association libre,
etc. ?
Merci en avance, Maarten //
Bonsoir Fleurdo et bienvenu ici. Tu trouveras plein de temoinages sur
l'03 et
les autres "sujets de David" en allant vers http://www.guerir.4t.com/
Jackie:à
Maarten
mardi 30
Décembre 2003 à
19h14
On s'avance en terrain délicat... Face aux rêves,
synchro. et autres
"arrivages" je dirais que l'attitude serait celle qu'on adopte quand
on visite un nouveau pays: ouverture, curiosité,
non-jugement et dialogue
d'approfondissement mais non discussion. Un peu comme certains artistes
qui se
laissent "imbiber" par une ambiance,un coin de nature, et qui ont
soudain un "flash" qui déclenche une attitude
créative débouchant sur
une oeuvre nouvelle. Sans doute y a-t-il bien des façons de
composer avec ces
tournants de la vie et je ne prétends pas détenir
"LA" vérité...(mais
tout de même une "petite" vérité...
Quand vous serez au
"monastère" Jean-Claude et toi, j'irai continuer la
conversation avec
vous deux...
anoukk:a Jackie et
bonne année à tous
jeudi 1 Janvier 2004 à 4h53
merci pour vos propositions , cela me fait du bien de constater que des
personnes me disent que je peux encore m'en sortir alors que les psy et
autres
me regardent comme quelqu'un de perdu car je n'adhère pas
à ce qu'ils me
proposent.A certaines periodes de ma vie je me suis sentie vraiment en
accord
avec mes aspirations profondes, et malgré mon pessimisme
actuel, je suis
persuadée qu'il y a une solution mais je ne la trouve pas.
Qu'appellez vous
burn out ? Etat dans lequel on se consume soi même ?
Congé maladie : je ne
travailleplus depuis plusieurs années (c'est aussi pour cela
que je vais mal,
je n'ai plus rien pour rythmer ma vie).Il est vrai que sortir
complètement de
mon quotidien actuel me ferait du bien, sur un longue
période. J'ai déjà
demandé à des amis s'ils connaissaient un endroit
où je pourrais faire tout à
fait autre chose : travailler dans un collectif ou quelque chose comme
ça,
histoire de m'interresser à autre chose qu'à moi
m^me, je l'ai même demandé au
psy mais pas de réponse. Ce qui est très
difficile pour moi auparavant active ,
créative, très curieuse de nouvelles
expériences est mon quotidien actuel :
divorcée depuis 10 ans mes enfants vont et viennent entre
leur père et moi, je
me sens dépossédée. Je dois
être disponnible pour eux quand ils sont là et
puis
ils s'en vont, puis reviennent. Avec mon ami, le même rythme
s'impose : il
habite la province et ne vient que de temps en temps quand il travaille
à
Paris. Je me sens comme une vestale qui accueille,et qui est
perpétuellement
abandonnée,que personne n'aime assez pour rester avec elle .
C'est comme si ma
propre personne était perdue et que mes désirs
propres ne peuvent plus
s'exprimer , étouffés par les besoins des autres.
Il est vrai que lors de mon
analyse j'ai souvent pensé à ce que vous
évoquez : la thérapie retarde le
moment où il faut décider de se prendre en main
seul et quelle peut agir comme
une défense supplémentaire: "maintenant je ne
peux agir, il faut attendre
d'aller mieux avec la thérapie" et c'est aussi pour cela que
j'ai arrêté
la psy. merci encore Jackie et très bonne année
à vous
anoukk:a brigitte
"dire oui"
jeudi 1 Janvier 2004 à 5h31
Tout d'abord, bonne année, merci de vos conseils. Qu'est ce
qui me fait dire
non à tout ? La peur de changer et d'être heureuse
sans doute. Que se passerait
-il si je disais oui ? Je devrais m'engager dans une voie, une
décision et m'y
tenir. Peut être ai je trop peur de réussir,
dès que mes projets marchent , je
les laisse tomber ;j'ai passé des tas de concours pour
suivre des formations,
je les ai tous réussis, je n'ai jamais suivi les formations.
Professionnellement, j'ai bénéficié de
promotions exceptionnellement rapides,
peu après les avoir obtenues j'ai quitté la
boite. Ai je peur de réussir ? de
m'engager ? Je crains de ne plus etre à la hauteur par la
suite.Dans ma vie, il
semble que je n'ai jamais rien choisi par moi même. Les
expériences positives
que j'ai vecues étaient dues au hasard, d'une rencontre,
d'une oportunité à
choisir sur le champs : j'ai dit oui et c'était bien. Mais
si je dois réfléchir
à ce dont j'ai vraiment envie, des dizaines
d'idées me viennent et je ne peux
me décider, c'est comme si je ne parvenais pas à
m'incarner dans ma spécificité
propre, à dire oui ou non. Mon analyste m'avait dit un jour
: "avec vous
ce n'est ni oui ni non" et aussi "vous n'êtes pas commode
mais par
contre vous êtes trop accomodante". En effet j'avais des
facultés
d'adaptation hors du commun semble t il. Il est sans doute plus facile
d'adhérer à des choses qui ne me
mèneront à rien et de les critiquer. Dans ma
famille , on ne réussi pas, on est dans l'échec,
je ne parviens pas à sortir du
système. Ainsi, lorsque j'ai eu des enfants (ce qui
était très positif pourmoi)
, mes frères, ma mère paraissaient bien
l'accepter mais je ne pouvais plus
joindre mon frère au téléphone, ma
mère m'a aussitot dit "ne compte pas
sur moi pour faire du baby sitting" etc..de toutes façon tu
as de l'argent
etc...C'était un double blind message ; tout en me
félicitant, ils me disaient
: tu as dérogé au malheur familial, tu ne fais
plus partie de notre famille.
Quant à mon mari, il m'a quittée ! Pour le
travail , même processus : par 3
fois des amies m'ont cooptée pour intégrer des
sociétés : dès que je
travaillais avec elles, comme je me débrouillais bien, elles
se sont devenue
désagréables et jalouses. Ces
expériences m'ont traumatisées. Dans mon esprit,
je ne peux être acceptée que lorsque tout va mal.
Et lorsque tout va bien, il
me faut tout détruire, comme si réussir et vivre
m'était interdit. J'ai bien
travaillé ce p
Anoukk:dire non : une
bonne voie intérieure
?
jeudi 1 Janvier 2004 à 6h11
Merci encore Maartens pour vos suggestions et très bonne
année à vous. En effet
je suis une personne très rebelle et même
l'ambiance politico économique
actuelle participent de ma dépression.Il semble
même que j'ai mes dépressions
vont de pair avec des périodes historiques : ts en juin 68,
ts en 74 (crise du
pétrole et début du chomage massif), la
pensée consensuelle depuis plusieurs
années etc.. On me dit souvent que je suis trop
exigeante.Souvent jeme sens
beaucoup plus saine que les gens qui se réjouissent de
regarder staracademy,
des s'offir de nouvelles nikes et de s'empiffrer de foie gras. Mais la
où le
bas blesse est que je ne propose pas grand chose de mieux. Pour ce qui
est de
la liste que vous proposez, j'ai commencé une sorte de bilan
de compétence avec
une femme. Les consignes étaient : une fée vous
demande de formuler 10 voeux ,
la pas de problèmes. Choisissez les 5 voeux qui vous
tiennent le plus à coeur.
Pas de problèmes non plus. Choississez parmi les 10 premiers
, 5 voeux
réalisables. Aucun problème pour les 2
premières étapes, mais lorsqu'il s'est
agi de trouver les voeux réalisables, je n'ai pas pu le
faire ! Vrai : je ne me
sens pas reconnue ; ni en tant que déprimée
(après tout on a le droit de ne pas
se sentir bien) ni en tant que mère (la justice a
décidé pour moi : mes enfants
sont chez leur père très souvent et je n'ai
qu'à etre une mère parfaite qui les
élève sans faillir), ni en tant que personne
sociale (aujourd'hui lorsqu'on ne
travaille pas on est considéré comme moins que
rien même si on s'occupe à se
nourrir culturellement et à s'activer) Je suis en rebellion
aussi contre moi
même de ne pouvoir réagir contre ma vie qui ne me
convient pas du tout.
Pourtant des gens viennent vers moi gentiment mais je me sens
fermée, peureuse
après des expériences difficiles. En effet je
vais suivre vos conseils : faire
cette liste et trouver pourquoi ci ou ça ne me convient pas.
Et après ? Il est
vrai que je continue à aller chez des médecins
qui ne me plaisent pas, à avoir
une histoire amoureuse dans laquelle je me sens frustrée ,
à voir ma famille
alors qu'elle me déprime, aller dans le centre 4 fois par
semaine alors que je
n'en n'attends rien. Je ne parviens pas à construire pour
moi, je suis comme
une feuille volante qui se pose là où il n'y a
rien de positif pour moi. Je
suis dans un vrai cercle vicieux et vicié, d'ailleurs
j'étouffe, je ne peux
plus respirer. Et quand je pense à ce qui pourrait me
convenir, je ne me sens
pas capable de m'y atteler, cela me parait au dessus d
anoukk:critique du
livre de DSS
jeudi 1 Janvier 2004 à
6h41
Bonne année à vous. Je n'ai pas lu les critiques
emises sur le livre mais je
les devine. DSS a au moins eu le mérite, contrairement
à la plupart des psy et
psychanalystes de s'être intéressé
à d'autres méthodes thérapeutiques que
celles qui lui ont été enseignées et
d'explorer ailleurs, d'être resté ouvert
et curieux. Puisque depuis des décennies on ne parvient pas
à traiter les
troubles mentaux avec les nouveaux traitements
(généralement médicamenteux,
bonjour la fortune des labos) annoncés comme
révolutionnaires (voire le Prozac)
et qu'il y a toujours autant de suicides et de
déprimés. Il a su rassembler des
techniques et méthodes, qui même si elles sont
déjà connues forment une
proposition dans laquelle le "souffrant" peux piocher et "etre
actif de sa guérison" contrairement à la prise de
médicament ou la
dépendance à un thérapeute des
années durant. Il dit utiliser pour lui même
certaines de ces méthodes, ce qui sous entend qu'il admet
l'éventualité d'etre
lui même touché par des moments
dépressifs: peu de thérapeutes accepteraient de
le faire, certains se targuent de n'avoir jamais
été déprimés (pas un bon
point
à mon avis pour traiter les autres). Pourquoi la France est
elle le plus gros
consommateur d'antidépresseurs et d'anxiolitiques? Ce n'est
quand même pas une
réussite de la part du pays qui a "la meilleure
médecine du monde"(ce
n''est pas moi qui le dit)
Maarten:à
Annouk, idéaux et déception
jeudi 1 Janvier 2004 à
9h32
Bonjour Annouk. Je crois que notre Jean-Claude sera d'accord quand je
vous dis
que le fait que vous répondez aux messages de Jackie,
Brigitte et moi est un
signe d'espoir. Il me semble que vous êtes quelqu'un avec des
idéaux hautes -et
svp ne prenez cela pas comme critique ! Avoir des idéaux
hautes et nobles est
peut-être ce qui nous rend humain, si… on arrive
à les prendre comme quelque
chose de très lointain qui nous attire, comme une direction
où vous voulez
aller, un longue chemin à prendre étape par
étape. Et qui demande beaucoup de
patience, et d'accepter que l'on tombe et se sent
déçu,régulièrement,
inévitablement ! Déçu par ses propres
limites actuelles et déçu par celles des
autres. Accepter ces déceptions profondes sans pourtant
s'engueuler pour son
idéalisme sera peut-être une partie de solution ;
et aimer cette partie
idéaliste en vous, la bercer dans votre cœur, une
autre. Je me demande si vous
avez connu beaucoup de soutien dans vos déceptions ? Si
effectivement vous avez
connu une carence dans ce domaine, au moins deux questions se posent,
je crois
: comment re-apprendre à demander aux autres de vous
consoler et comment
apprendre à vous consoler vous même ? Vous
avez-vous offert des massages ?
Est-ce que vous avez expérimenté avec l'auto
massage, comme Jackie a suggéré ?
Est-ce que vous avez suivi des séances ou stages
thérapeutiqus en groupe? Et si
oui, qu'est-ce que tout cela vous a donné ? Je peux avoir
tort, mais je ne
crois pas que vous arriverez que très difficilement d'entrer
dans des actions
concrètes, quand cette carence (si effectivement elle est
présente pour vous)
n'est pas comblée, au moins en partie. Et si je me trompe
avec mes suggestions,
ce qui est bien possible car je vous connais à peine,
j'espère que votre esprit
rebelle vous aide de mettre mon message à
côté. Bien cordialement, Maarten
Jackie:à
Anoukk > "Plaidoyer pour
le bonheur" de Mathieu Ricard
jeudi 1 Janvier 2004 à 13h41
Bonjour Anoukk.Vous êtes en verve ce matin!4 longs messages!
Çà permet de vous
connaître un peu mieux et d'avoir envie de continuer la
conversation... D'abord
le terme "burn out", utilisé beaucoup en
Amérique, signifie
"épuisement professionnel"; à la
lumière de ce que vous nous racontez
aujourd'hui, je ne crois plus que ce terme corresponde vraiment
à ce que vous
décrivez comme "malaise". Je croyais que vous pratiquiez
toujours le
travail d'infirmière.Par ailleurs, je vois que
çà "bouillonne" dans
votre tête... La "vestale" est en attente de quelque chose!
Vous ne
semblez pas vous aimer beaucoup et n'avez comme
référence que le regard ou le
comportement des autres à votre endroit. Alors, je me risque
avec une autre
piste...
Puisque vous avez du temps et une évidente
capacité de réflexion et
d'intériorité, un voyage "intérieur"
dans une philosophie un peu
différente de nos modèles occidentaux vous dirait
quelquechose? Je me réfère à
un bouquin que j'explore depuis peu et qui jusqu'à
présent ne me déçoit pas,
loin de là.
Il s'agit de "Plaidoyer pour le bonheur" de Mathieu Ricard,
publié en
2003. Vous connaissez l'auteur? C'est un français devenu
bouddhiste, et qui
accompagne le Dalaï Lama comme interprète
français. Comme occidental cultivé,
il fait les rapprochements et comparaisons entre nos modèles
occidentaux de
bonheur (à travers les auteurs et penseurs qui ont
marqué notre civilisation)
et le regard beaucoup moins "self-centered" d'un autre
modèle de
recherche du bonheur. Je ne suis pas du tout bouddhiste, rassurez-vous,
et je
ne veux "convertir" personne! Seulement partager une petite
trouvaille très tonifiante dans une période "des
Fêtes" si
artificielle et pénible pour plusieurs. Entre "vestales" on
peut se
refiler des "secrets" peut-être! Et pour l'année
qui s'ouvre je vous
souhaite de découvrir une activité qui vous
mobilise et fasse appel à votre
créativité. Une activité qui implique
le corps et la "matière", pour
sortir des ruminations pessimistes dont vous semblez avoir
soupé! Pouquoi pas
de la sculpture, de la peinture, du "barbouillage", à la
façon des
enfants et non dans la poursuite d'un "chef d'oeuvre", en attendant
une occupation plus stable qui corresponde à vos besoins.
Bonne aventure...
annette:peut-on
guérir la paranoia ??
dimanche 18 Janvier 2004 à
11h09
Existe-t-il des techniques pour guérir la paranoia ? Le
regard des autres
pouvant deviner les pensées du patient, etc. ? Quelqu'un
aurait une expérience
qui aurait pu guérir de ce regard ? Ou est-ce une maladie
non guérissable ? Ce
sentir agressé par le regard me semble relativement grave,
je suppose que des
psy. spécialisés doivent pouvoir
réussir.... en connaissez-vous sur Paris ?
Merci d'avance de votre réponse!.
Emmeline:A Annette
dimanche 18 Janvier 2004 à 18h51
Bonjour Annette et bienvenue, devant ce dont vous parliez ce matin et
qui
laisse imaginer beaucoup de souffrances je ne peux que vous rapporter
les
propos du Dr Servan Schreider qui dit ceci "La nouvelle
médecine des
émotions peut transformer votre vie" "Psychiatre rompu aux
méthodes
classiques de ma discipline, mais souvent déçu de
leurs résultats, j'expose
dans mon livre les bases de ce que l'on pourrait appeler une nouvelle
médecine
des émotions : une véritable
révolution qui arrive aujourd'hui en France. Mon
livre propose donc sept autres méthodes pour
guérir: Simples, efficaces,
naturelles, aux résultats rapides et durables, sans risques
ni effets
secondaires, elles sont toutes validées par des
études scientifiques
rigoureuses. Elles offrent à tous, sans exception, les
moyens de reprendre en
main les rênes de leur propre vie....la cohérence
cardiaque:les 40.000 neurones
autonomes du cœur ("le petit cerveau du cœur") et
le cerveau
émotionnel sont étroitement connectés
l'un à l'autre. Il s'agit d'un véritable
"système cœur-cerveau" dans lequel le
cœur joue un rôle considérable.
En apprivoisant directement le cœur, on peut commencer
à apprivoiser ses
émotions. l'acupuncture manipule directement le cerveau
émotionnel; la thérapie
EMDR permet au cerveau de digérer très rapidement
les résidus de traumatismes
du passé ; la pratique d'un sport : dans deux
études différentes de
l'université de Duke, l'exercice physique était
plus efficace qu'un
antidépresseur moderne ; omégas 3 : 60% du
cerveau est constitué d'acides gras.
Un apport important d'acides gras essentiels Omega-3, que l'on trouve
principalement dans les huiles de poissons, permet de normaliser le
fonctionnement du cerveau émotionnel. Dans les cinq
dernières années, il a été
prouvé qu'ils sont de puissants
antidépresseurs.... " vous êtes-vous
déjà
penché sur les méthodes
préconisées dans le livre "guérir" qui
pourraient peut-être vous apaiser et soulager vos angoisses
en étant vous-même
votre meilleure psy et en attendant de trouver celui qui serait capable
de vous
apporter une aide. Annette, vous avez un pouvoir énorme en
vous qui vous a
convaincu que le regard des autres pouvait deviner vos
pensées, c'est ce même
pouvoir inversé, d'auto-persuasion positive qui pourrait
vous convaincre du
contraire. C'est ce que je vous souhaite de tout coeur ainsi que de
trouver les
forces de guérir. Gardez courage. et à
bientôt sur le forum, parler ici fait
aussi beaucoup de bien. Emmeline
léa:souffrance
mardi 24
Février 2004 à
12h35
le livre guerir me redonne un peu espoir. je suis
dépressive, obsessionnelle et
je ne m'accepte pas physiquement. J'ai des sensations bizarres, mon
corps ne
m'appartient plus, je ne peux pas me regarder dans un miroir, je me
déteste et
me referme sur moi-même...j'entame dès la semaine
prochaine une psychanalyse et
j'ai peur... C'est mon histoire mais si quelqu'un a
déjà ressenti quelque chose
de semblable ou comprends un peu ma souffrance, je serais heureuse d'en
discuter ... merci
gina:bonjour
Léa
mardi 24
Février 2004 à
15h26
Parfois certains signes ne sont que le fait d'uen dépression
très aigue, qui
emporte tout avec elle, mental et corps. Ca va de pair, toujours. C'est
très
dur à vivre. C'est un cauchemar. Il faut OUI vous faire
aider, prendre des
médicaments qui vont vous aider (quoiqu'en dise certains, la
douleur est
parfois si insupportable que les anti médicaments de tous
poils sont parfois
ceux qui ne supportent pas une rage de dents sans se gaver de
médoc et la
douleur mentale, ça fait bien plus mal que les dents ! Donc
se faire aider. La
psychanalyse c'est long, c'est pas tjs efficace, et en attendant, il
faut faire
quelque chose. Et déjà trouver un bon
thérapeute, car ils ne courent pas les
rues. Bon courage et si je peux vous aider en quoi que ce soit, Gina
dellinger
michel:pulsations au
niveau de la tete
,névralgies d'Arnold?
dimanche 29
Février 2004 à
10h12
sensations de douleurs en appuyant sur la tempe et sur le trou d'arnold
nevralgie , qui descend le long du coup et dans les articulations du
bras ,
sensation de pulsation en couché , sention
général de pulsation (corspondant au
battement du coeur avec leger fourmilement et echauffement) Ces
pulsation ont
pour principals effets de m'empecher de dormir et crée ainsi
une fatigue généal
avec de gréquentes nauzées remede
testé: -ostéopathe pour debloquer les
cervicales -chiropracteur -accuponcture (légere
améloriation au niveau du
sommeil) -sophrologie -homéopathie -centre de la douleur:
traitement au
rivotrile (amélioration pour dormir) -injection de produit
anéstésie au niveau
des trous d'Arnold Conclusion:aucun de ces traitement n'a
donné de resultat
concluant au contraire les symptomes ont tendances a s'etendre sur
l'ensemble
du corps Que faire? Merci d'avance
Pierrot:OM3 et
nausées (foie ?)
dimanche 29
Février 2004 à
9h58
Dépressif depuis plusieurs années, je prends des
OM3 Isodis depuis Septembre 2003.
L'expérience
m'a prouvé que des
effets positifs apparaissaient à partir de 6 OM3 par jour.
Seulement depuis plusieurs semaines, mon foie ne supporte plus cette
dose et
j'ai envie de vomir (toute la journée) dès le
lendemain où je dépasse la dose
de 2 par jour. Je respecte au maximum les consignes de base (prise en 2
fois et
en début de repas) mais visiblement mon système
digestif est saturé. Quelqu'un
peux-t-il me dire s'il existe une solution à ce type de
problème. Par avance
merci
petite plume:à
Pierrot
lundi 1 Mars 2004 à
11h56
Bonjour Pierrot, Je ne prends pas d'omega 3 , mais je peux peut-etre
apporter
un autre éclairage à votre problème de
foie. Ceci n'engage que moi et ma propre
expérience. Je sais , grace à une
thérapie que la tristesse et la colère
peuvent se substituer l'une à l'autre. Par exemple, plutot
expansive,
j'exprimais ma tristesse sous forme de colère, alors que mon
mari , plutot
réservé était souvent en
déprime mais ne se mettait jamais en colère. J'ai
depuis
1 an une mycose à 1 gros orteil ...qui correspond
à 1 point d'acupuncture du
foie ! Mon médecin voulait me donner un
médicament (interne) à prendre contre
les mycoses.
IL m'a juste mis en garde contre de possibles problèmes au
foie. Comme il est
acupuncteur par ailleurs , nous avons alors "compris" tous les 2 que
cette mycose était un moyen pour mon corps de se
décharcher de la colère
contenue (c'est une colère contre le système donc
difficile à exprimer
ouvertement !).Et je ne prends pas le médicament. Tout
ça pour vous dire que
votre tristesse cache peut-etre une colère que vous ne
pouvez pas exprimer. Et
que c'est par là qu'il faudrait peut-etre commencer. Bien
sur ceci n'engage que
moi. Mon expérience peut peut-etre vous aider , comme il
peut aussi s'agir
d'autre chose. Bonne guérison.
---------------------
Reply author: jersey
Replied on: 29 February 2004 23:43:07
Message:
Merci Emmeline pour ce compte-rendu. J'ai aussi regardé
l'émission : reflet de
ma déprime actuelle je me suis fait la réflexion
que rien n'avait marché pour
moi, ni l'EMDR, ni l'hypnose, ni les traitements conventionnels. Mon
psy
s'inquiète pour moi, j'ai passé deux jours sans
sortir, à dormir, je pense
sérieusement à lâcher mon boulot parce
je ne peux pas, alors que j'ai une échéance
importante dans une semaine. Le temps court, trop vite. Pas d'enfant.
Je me
sens si seule et sans plus aucun sens à ma vie, ni surtout
l'envie de me
battre. J'ai d'incessantes pulsions de mort. Je ne sais plus quoi
faire.
Pourquoi tout cela?
Reply author: Emmeline
Replied on: 01 March 2004 01:26:30
Message: Chère Jersey,
Je viens de lire ton message, ne te décourage pas, il y a
toujours l'espoir
même si le temps passe trop vite on ne sait pas ce que
l'avenir nous réserve de
bon, de surprises, de choses inattendues auxquelles on ne pensait plus
...
malgré ses pulsions, il y a toujours notre instinct qui nous
accroche à la vie
et nous donne l'énergie de poursuivre notre route
même si l'on pense que plus
rien n'a de sens et qu'on n'a plus l'envie de chercher, tôt
ou tard et souvent
au moment où l'on s'y attend le moins, ce sens prend vie et
devient une
évidence, pour cela il faut attendre que tu ailles mieux et
retrouver un peu de
forces
émotionnelles qui t'ont abandonnées ces derniers
temps mais ce sera passager,
c'est vrai qu'un arrêt te ferait du bien, et si tu dois t'y
résoudre c'est sûr
que tu en tirerais bénéfice pour pouvoir te
reposer et te reconstruire au
calme. Mais tu as l'air de dire que ce n'est pas possible en ce moment
à cause
d'une grosse échéance ... Et après ?
ton médecin ne pourrait pas t'arrêter...
Je vois autour de moi des personnes qui ont pu partir quelques jours en
vacances et à qui cela a fait un bien fou ...ne serait-ce
que pour détourner
l'attention des pulsions qui t'obsèdent. Je t'envoie un
petit mail sur ton
adresse perso.
A tout de suite Jersey. Emmeline
Reply author: bigtr3a
Replied on: 01 March 2004 12:48:59
Message: Bonjour à tous
Pour Jersey en particulier. Ce n'est pas rassurant tes propos, je l'ai
déjà dit
c'est rarement les paroles des autres qui font du bien, c'est
plutôt pouvoir
parler de soi à une oreille attentive qui est rassurant.
Surtout ne pas te décourager Jersey, même dans les
pires moments tu dois
toujours te raccrocher à quelque chose ou à
quelqu'un. Notre forum est déjà un
point de ralliement, tu y trouve une ou plusieurs personne qui essaye
de
t'aider. Essaye de t'occuper, de te vider la tête. Dans les
moments de pire
désespoir, j'ai tout essayé, j'ai
prié, j'ai hurlé, j'ai juré, je me
suis
débattu, j'ai couru comme un fou pour me rendre compte que
c'est dans les
moments ou l'on ne fait rien que l'on est le plus mal. Use tes doigts
pour
écrire à tout le monde, écris-moi pour
dire que je suis un c… de raconter tant
de bêtises, si cela te fait du bien tout le monde sera
heureux. Dans mon boulot
j'ai aussi des problèmes avec mes
échéances, j'attends la dernière
minute pour
m'y mettre, donc je n'ai pas assez de temps donc je m'énerve
mais dès que c'est
fini quel soulagement. Je sais que ce ne sont que des mots des
idées en l'air
mais je te les donne par ce que cela m'a aidé.
A bientôt
JP
Reply author: Brigitte
Replied on: 01 March 2004 15:55:56
Message: Bonjour Jersey,
Je suis contente de vous lire même si vous n'avez pas
adressé ce message pour
moi.
Je sais que vos avez mal comme beaucoup d'entre nous qui venons sur ce
forum;
Jeune, vieux, grand petit, blanc noir ou vert, thérapeute ou
comptable,
infirmière ou coordonier, psychologue ou boulanger, homme ou
femme nous
souffrons tous plus ou moins.
Pour vous aujourd'hui c'est fort comme souffrance qui remonte et comme
je l'ai
dit par le passé à 'autres femmes en souffrance
sur l'autre forum je pense à
vous et votre douleur (quoique vous voudrez bien en pense). Ne lachez
pas
prise, svp, vous y arrivez.
Pourriez-vous, si vous pouvez vous le permettre
financièrement et que vous le
vouliez bien sûr, augmentez le nombre de séances
chez votre psy pour travailler
ce qui se passe et en même temps être soutenue de
façon plus intensive? C'est
peut-être le moment de vider un peu plus l'absès?
grooses bises
Brigitte
Reply author: jersey
Replied on: 02 March 2004 01:02:40
Message: Merci à tous et toutes pour vos messages.
En ce moment ils sont ma bouée de sauvetage. Sinon c'est
boulot boulot, si je
rate ces échéances, c'est mon job qui peut
être en jeu. Je dois mettre mon mec
de côté pendant ce temps, il m'a
blessée, en plus. Pourquoi? Parce que surtout
je crois qu'il m'a dit "où est l'amour?". C'est la
première fois que
l'on me dit cela. Serais vraiment incapable d'aimer, incapable de
donner de
l'amour?
Reply author: Brigitte
Replied on: 02 March 2004 12:18:11
Message: Bonjour Jersey,
Suite aux mots qui vous blessent comme vous mentionnez: "où
est
l'amour?" Pourriez-vous les réattribuer à la
personne qui vous les dit et
refuser de prendre cela sous votre responsabilité. Cela peut
aider; Et
peut-être (voilà que j'arrive avec mes gros
sabots, pardon d'avance si vous le
ressentez ainsi ) faudrait-il changer d'"interlocuteur". Et il y a
fort à penser qu'il doit exister mieux pour passer
d'agréables moments en
compagnie d'un homme. Bisous Brigitte
ps: et peut-être qu'un autre compagnon ne vous ferait pas ce
genre de reproches
car il vous apporterait des choses vous permettant d'aimer sans trop de
problèmes re bisous
---------------------
Christelle:ma soeur
souffre de dépression
jeudi 25 Mars 2004 à
17h35
bonjour à tous, ma soeur souffre de dépression et
cela se manifeste par des
crises d'anxiété, de très grande
colère, pdt lesquelles elle dit des choses
horribles, uniquement dans le but de blesser. Elle a
également des envies de
suicide fréquentes, se déprécie
constamment, n'a goût à rien, refuse qu'on
l'aide, arrête son traitement sans avis de son psy, etc...
cela entrave tous
les points de sa vie: professionnels, relations amoureuses, relations
amicales
familiales... comment l'entourage peut-il réagir, surtt
quand elle refuse toute
suggestion ou assistance? merci, christelle
Emmeline:A Christelle
jeudi 25 Mars 2004 à 21h48
Bonsoir Christelle, votre question aborde un sujet difficile de
l'attitude de
l'entourage d'une personne souffrant de dépression et qui ne
veut pas en
entendre parler, et par le fait entraîne ses proches dans
l'angoisse et les
difficultés. Dommage que le nouveau forum soit en panne, il
y avait un
"topic" ouvert à ce sujet c'était
intéressant. Mais je me souviens
d'une émission il y a quelques mois où un psy
donnait des conseils pour les
proches en indiquant dans un premier temps de ne pas émettre
de jugements sur
l'attitude de la personne, il précisait les choses
à ne pas dire genre
"ressaisis-toi, tu as tout pour être heureux, pourquoi tu es
comme cela
etc… " et comparait avec la situation d'une personne
souffrant d'un cancer
ou d'une maladie cardiaque à qui on demanderait pourquoi il
souffre de cette
maladie, ce qui lui semblait aussi aberrant.
Il conseillait d'avoir une discussion la plus proche possible de ce
qu'on
ressent en tant qu'entourage, c'est-à-dire lui dire que l'on
a de la souffrance
aussi ce qui selon lui est un moyen de toucher et sensibiliser la
personne
dépressive qui souvent ne s'en rend pas compte et a tendance
à tout focaliser
sur ses émotions négatives en oubliant les
conséquences pour ceux qui l'aiment.
Il parlait de cas fréquents de personnes
dépressives qui ont réagi dès qu'elles
ont su à quel point les proches souffraient par leur faute
et se taisaient par
crainte. Il conseillait en gros de parler avec son cœur et
sans reproche,
seulement dire que l'on est conscient de cette grande souffrance qui la
pousse
à être ainsi et qu'elle a besoin d'être
aidée mais je dis cela en sachant que
dans mon cas j'ai toujours fait absolument tout ce qui est en mon
pouvoir pour
n'avoir jamais ce genre de discussion dans mon entourage proche, ce qui
explique la nécessité d'un forum comme celui-ci
où l'on peut tout dire sans
être jugée par les gens qui pourraient ne pas
comprendre dans quel monde à part
vit une personne atteinte de dépression et qui rencontre
souvent de
l'incompréhension donc on choisit souvent de cacher tout
cela qui nous semble
difficilement partageable avec quelqu'un qui n'a jamais ressenti une
telle
souffrance. Votre sœur ne voudrait-elle pas lire le livre de
David Servan
Schreiber et venir sur notre forum ? Vous pourriez lui
suggérer qu'elle serait
en contact avec des personnes qui vivent la même chose. Je
vous souhaite bon
courage, j'espère que votre soeur acceptera de se faire
aider Tenez-nous au
courant. Cordialement. Emmeline
---------------
pierre-yves:demande de rsgt
etaide
mardi 30 Mars 2004 à
13h00
bonjour, il ya un an j'ai eu une attaque de panique sur la route,et en
fait ce
n'etait que la consequence d'une grande fatique physique
,emotionnelle,calme à
coup de sommniferes, petard(que j'ai arrete), et d'un sejour en
clinique
psychiatrique. Je suis infirmier depuis trois ans apres cela ,j'ai
decide de
demande une mutation pour pouvoir "vivre" aupres de mon
compagnon;resultat des courses,ma vie n'a pas change,j'en suis tjs au
meme
point.Je sort d'un sejour de deux mois ds un clinique ds le sud de la
france
avec ce constat qui me fiat tres peur,c'est que je suis nevrose,et que
j'ai
peur de changer. Le psychiatre qui m'a suivit me conseil vivement de
reprendre
le boulot et bien sur de suivre une psychotherapie. Bien sur il n'y
avait
jamais assez de tps pour discuter profondememmnt des sujets qui me font
peurs,alors
j'ai compense en participant àun maximum
d'activites,notamment en m'initiant au
dession au pastel. Bref je suis revenu depuis trois jours;mon ami est
reparti
au travail en Belgique,et je suis avec la chienne et la chatte ds cette
grande
maison ds un petit village pres de Nevers. Bien sur il s'inquiete de
moi,il me
telephone chaque jour,mais je crois qu'il ne comprend pas tout. De plus
il a de
gros problemes de sante(le dos est en charpie)d'ou une angoisse
supplementaire
pour lui. J'ai lu le livre:guerir et j'avoue avoir trouve ds ce livre
des
elements trtes positifs. Le probleme est que personne ne comprend cette
approche(ni la famille pour quinle mot psy fait tres peur) ni mon
compagnon Je
suis pret à faire les demarches necessaires pour trouver un
psychiatre
competent ds ce mdomaine,je crois en effet que j'ai du faire semblant
de
digerer des choses passees et qu'elles ont influence terriblement le
cours de
ma vie. En fait j'ai un besoin terrible de parler à des gens
qui ne se sentent
pas depassesnpar ce qui m'arrive ou qui font semblant de comprendre.
Merci de
m'avoir lu Pierre-Yves
Brigitte:à
Pierre-yves
mardi 30 Mars 2004 à
14h12
Et votre dos comment va-til? Pourquoi votre famille devrait-elle
comprendre? Ce
qui compte pour vous est que tant un psy que le livre de DSS et ses
pistes
aient du SENS pour VOUS. C'est vous qui comptez dans votre vie, dans
votre
personne, votre corps et l'avis des autres ne pourront pas mieux faire
vous
faire vivre. Et si vous vous occuppiez de vous. S'occuper du dos de
l'autre
permet de ne pas ressentir les sacs à dos pleines de pierres
très lourdes que
l'on transporte sur le sien. On connait tous cela.
A plus Brigitte. ps: le dessin ne vous permetrait-il pas d'exprimer des
émotions? A condition bien sûr de sortir des
santiers académiques et de dommer
libre cours à votre imagination et
créativité sans retenue. Sans chercher
à
convenir ou plaire aux autres. A vos crayons jeune-homme (dit la
vieille femme
avec tendresse)
pierre-yves:reponse pour
brigitte
mercredi 31 Mars 2004 à
8h36
merci bcp de m'avoir repondu. Ce matin je me suis reveille vers 8h30 avec
l'impression de ne m'etre pas
reposer de la nuit(mentalement parlant) J'ai commence par amvoir les
larmes aux
yeux,j'ai fait un calin al chienne. Je vais avoir 40a la semaine
prochaine.Je
sais on me parle de la fameuse crises de la middle life,c'est peut etre
en
partie vrai mais ce qui me fait le plus peur c'est que j'ai
l'impression de
devenir fou.J'ai fait le test et viviblement j'ai un indice de
depression
eleve.J'ai l'impression que tou va "exploser",que je ne m'en sortirai
pas intact. Pour exemple,j'ai regarde hier soir "urgence",cela fait
des annees que je suis cette serie;on y parlait de la psychose maniaco
depressive,et j'ai cru m'y voir par certrain element.Je ne delire pas
,mais
j'etais en larme et je me sentais seul comme rarement je l'ai ete. J'ai
l'impression que tout mon mode de vie et de pensee va changer,et je
creve de
trouille. J'ai toujours su me controler jusqu'a maintenant ,et je crois
que le
barrage mental que j'aiinstalle est en train de craquer(avec touts les
consequences que cela peut donner) Je n'ose meme plus tel à
mes proches car ils
me repondent que c'est demoi que la solution viendra. Je me sens seul
,physiquement ,moralement et mentalement;à tel point que le
fait d'evoquer une
autre hospitalisation en clinique psy me fait tres peur et je
prefererait
encore m'enfuir ou mettre fin a mes jours plutot que passer le restant
de mes
jours dans ses institutions. merci de m'avoir lu
Brigitte:à
Pierre-yves
mercredi 31 Mars 2004 à
9h10
Bonjour Pierre-yves, Votre souffrance est réelle et
puissante comme si la vie,
qui réside au fond de vous ne demande qu'à de
sortir et se débarrasser de la
carapace que vous expliquez avoir construite est plus forte que ce
fameux
barrage mental. vu sous cet angle c'est positif. Mais sous celui du
ressenti
c'est hyper douloureux et je le comprends. Pourriez-vous partir
à la recherche
d'un thérapeute de qualité compatissant et
respectueux pour vous aider à y voir
plus clair. Quelque chose de votre histoire personnelle se rejoue ici
et le
refera tant que vous n'aurez pas démelé la
pelotte et pu mettre des mots sur ce
qui est si douloureux dans cette revivance. Je voudrais juste vous dire
ceci:
"On ne choisit pas on ne fait que rechoisir" LACAN. Et votre corps
comment vit-il tout celà? Avez-vous suivt les conseils de
DSS? Avez-vous déjà
mis quelque chose en place? Et les chiens ? Et? ET? Brigitte
pierre-yves:reponse
à Brigitte
mercredi 31 Mars 2004 à
12h27
merci pour votre reponse, j'ai lu pendant mon sejour en clinique (deux
mois),le
livre de DSS,et pour une fois, je me suis dit qu'il y avait un
scientifique,
neuropsy de surcroit, qui parlait d'emotions, de "choses mal
digérées" qui en fait nous amenait à
cet état la. Je n'ai pas oser en
parler au psychaitre qui m'a pris en charge car visiblement ce n'etait
pas son
truc, il ne parlait que de nevroses, obsessions, sensitif.....
Resultat, j'ai
avance un petit peu mais je sais pas à qui je peux
m'adresser quand je vais
mal. Mon ami n'est pas la ds la semaine,ma famille à horreur
du mot psy, et les
amis que j'ait ont eu aussi leur probleme. Sinon physiquement,j'ai
pafois mal
au dos: milieu et lombaires. Je dors grace au sommnifere et je me
reveil comme
je m'etait endormi,a vec plein de mauvais moral; Dans la journee
j'essaye de
m'occcuper,et je redoute de reprendre mon boulot ds quinze jours'je
suis
infirmier) car je suis incapable d'assumer la souffrance des autres et
je n'ai
plus envi d'ecouter leur souffrance,de plus je n'ai pas confiance en
moi.....
En resume ,je sais que je suis malade et je me sens seul ds tous les
sens du
terme.La dedpression est quelque chose que les gens refuse de
comprendre. A
bientot de vous lire
Brigitte:à
Pierre-Yves > Thérèse Bertherat
antigymnastique
mercredi 31 Mars 2004 à 15h17
Re, Je reviens à votre message. Pourriez-vous trouver dans
votre région un
thérapethe qui ne soit pas absolument psychiatre et qui
puisse commencer avec
vous un travail de soutien dans votre recherche de
mieux-être? A votre tour de
rejetter l'attitude d'incompréhension de votre entourage et
de ne plus vous en
préoccuper. et de commencer à penser à
vous, vos idées, vos opinions, vos
pensés, emotions, obessions (si vous en avez bien
sûr), vos..., vos.... en un
mot VOUS. Et que faire pour aider votre corps? je vous conseille
d'aller voir
sur le site anti-gymnastique de Thérèse Bertherat
"http://www.antigymnastique.com/francais/mezieres.html " et de voir
si dans votre région vous pourriez travailler des
séances (votre dos vous fait
souffrir) avec un bon thérapeute dans cette technique
fabuleuse et qui de plus
peut soutenir la personne lors d'un travail de verbalisation avec un
autre
thérapeute en entretiens individuels. Allez lire ce site et
peut-être cela vous
donnera des idées. Je suis persuadée que vous
n'avez pas besoin de l'accord
d'un psychiatre pour mettre en pratique certains ou tous conseils de
DSS dans
son livre. alors qu'est-ce qui vous en empêche? Pierre-Yves,
nous sommes tous
seuls devant l'éternel comme dit l'expression commune et ce
sentiment-là vous
restera toujours. Par contre le sentiment de la chaleur et de la
solidarité
humaine vous pouvez aussi le ressentir (conjointement à
cette solitude). Cela
fait partie de l'HUMAIN et de ce qu'il est capable de mettre en place
pour s'entraider
à vivre avec sa solitude inhérente à
sa condition. Vous n'êtes pas seul, la
preuve. Par contre le sentiment de non-assistance (soutien, aide des
grands,
des parents envers le petit enfant qui s'essaye à vivre dans
sa petite enfance)
qu'il me semble vous ressentez à nouveau aujourd'hui doit
faire référence à des
traumatismes non résolus. (voir incompréhension
de votre entourage durant votre
enfance face à vos douleurs). Ceci ne sont que mes
réflexions et associations à
lecture de vos messages. Enfin et pour terminer Pierre-Yves, vous avez
droit à
votre dépression comme vous avez droit à votre
réflexion et mon message n'est
intérressant pour vous que s'il vous permet de le reprendre
partiellement,
complètement ou pas du tout à votre compte. C'est
vous qui comptez et pas les
autres dans votre propre histoire. J'ai dans l'idée que vous
cherchez des
pistes mais que vous en êtes qau début, courage
vous pouvez y arrivez car
d'autres avant vous ont pu se sentir et vivre mieux . La vie n'est pas
facile
mais elle vaut la peine d'être vécue pleinement
avec ses ratages et ses
réussites. Bonne suite Chaleureusement Brigitte ps: allez
sur le lien en haut
de la page et lisez des témoignages d'autres personnes qui
comme vous souffrent
ou souffraient énormément.
[ ... ]
Globan:Pour
Pierre-Yves + témoignage EMDR
vendredi 2 Avril 2004 à 4h31
Bonjour Pierre-Yves, Votre message du 1er avril m'a touché
car je m'y reconnais
un peu (beaucoup). J'ai 28 ans, et mon histoire ressemble à
la votre dans le
sens ou j'ai également été
élevé dans une famille très
matriarcale, entouré,
entre autres femmes, d'une mére et d'une soeur
"castratrices". Je
vous passerais les détails scabreux de mon histoire, mais le
tout m'a laissé
des traces indélébiles dont une grande
anxiété, une humeur souvent
mélancolique, et sans vouloir faire de lien facile, mon
homosexualité...J'ai
souvent ressenti en moi de la haine et de la colère, le tout
mélangé avec une
sorte d'amour étouffant pour et par ces femmes...ceci dit,
plusieurs choses
m'ont aidé dans mon cheminement à
alléger tout ce poids :
La pratique du yoga (donc de la respiration), la
spiritualité (je suis devenu
Bouddhiste), mais aussi une bonne thérapie cognitive...Et
dernièrement, suite à
la lecture du livre de DSS, l'EMDR...
Je dois dire qu'au départ, je n'étais pas
très convaincu par cette technique.
Après les 3 premières séances
d'évaluation et pendant lesquelles on a dressé le
tableau de ma vie et de mes "traumatismes", nous avons
commencé les
technique d'EMDR : La 1ère fois...aucun effet, la 2e
fois...un peu plus, et la
3e...Incroyable...
C'est comme si (comme dirait mon psy) nous avions forer pendant
plusieurs jours
un sol arride et que tout d'un coup on avait trouvé un puit
de pétrole qui se
mettait à jaillir.. Un flot d'émotion est sorti
de moi, de mon coeur et mon
esprit, comme si je me vidais de choses enfouies, que je me lavais
à grande eau
claire...et après quelques mouvements occulaires, ma
perception de certains
événements douloureux de mon passé
avait complétement changé, et pour la
première
fois depuis des années, je ressentais une immense confiance
en moi, un sorte
d'invincibilité et un grand espoir pour l'avenir.
Vous voyez, cela s'est passé lundi dernier. Je sais que j'ai
encore du chemin à
parcourir, mais maintenant je sais que nous avons tous en nous
quelquechose
d'inatteignable, d'inaccessible, c'est notre âme, notre
lumière
intérieure...quoi qu'on puisse nous faire, nous dire, au fin
fond de nous, nous
possédons un territoire interdit aux autres qui reste pur,
calme, et qui sait
ce que nous valons. L'EMDR m'a en quelques sortes permis de me
reconnecter avec
ça...
Je ne dis pas qu'il en sera de même pour vous, mais
donnez-vous une chance d'y
croire, de réussir...Essayez-le...Vous n'avez rien
à perdre en bout de
ligne.Pour ma part, je continue encore l'EMDR car nous avons
évalué 12 séances
avec mon thérapeute, j'en suis à la
moitié, mais déjà un grand changement
s'opère en moi.
Alors voilà mon petit bout de vie que je voulais partager
avec vous. Protégez
vous d'elles, sachez que ce sont leurs limites et pas les votres et
vivez votre
vie, laissez-les vivre la leur. Je suis certain que vous pouvez trouver
quelqu'un avec qui partager votre vie et qui saura vous donnez tout
l'amour (le
vrai et le beau) que vous méritez...Je vous souhaite bonne
chance et vous
envois plein d'énergie..+++++
Globan:À
Falbala et Jean-Yves
vendredi 2 Avril 2004 à
15h39
Bonjour Falbala...Merci pour vos gentils mots. Pour ma part, je vis au
Québec,
et mon thérapeute me coûte 75 $, soit environ 50
euros. Il faut savoir qu'ici
la vie est à peu près 20 % moins chère
qu'en France. Qui plus est, beaucoup
d'assurances prennent en charge environ 70 % du coût des
thérapies dites
"naturelles"...alors voilà ma réponse. Bonne
chance dans vos
démarches...tenez nous informés...:-)) Jean-Yves,
je vous ai laissé un message
le 1er avril qui pourrait vous intéresser, je ne sais pas si
vous avez eu
l'occasion de le lire car il a été rapidement
archivé. Auc plaisir de vous
lire...
françois:fatigue
vendredi 2 Avril 2004 à
6h54
je vous rejoins sur ce forum. Je suis tout le temps fatigué,
et ce depuis très
longtemps.Je suis bien sur preneur de conseils, d'idées pour
l'être moins je
vous en remercie par avance françois
petite plume:à
françois
vendredi 2 Avril 2004 à
7h38
Bonjour François, La première chose à
vérifier concernant votre fatigue est
bien sûr un bilan sanguin : certaines fatigues sont dues
à des anémies ou
autres déséquilibres biologiques. J'imagine que
celà a déjà été
fait. Je sais
que ma soeur était très fatiguée une
année oû elle ne faisait plus aucun sport.
Elle avait trop de charges de familles , trop de travail. Quand elle a
repris
le sport ... sa fatigue a disparu! La fatigue peut être une
fatigue psychique,
et l'erreur alors est de ne rester que dans la mentalisation de ses
problèmes.
Le meilleur moyen d'aller mieux est alors de faire bouger son corps. La
"bonne" fatigue physique permet de récupérer des
"mauvaises" fatigues psychiques. Il faut vérifier aussi que
vous avez
une bonne hygiène de vie. Et si c'est votre situation perso
qui est à la source
de cette fatigue , le plus efficace est de décider de se
pencher dessus pour
faire changer les choses. Je parle d'expérience! Je vous
souhaite d'aller
rapidement mieux. Je ne suis sur ce forum que de temps en temps, mais
je consulte
les archives.Bonne journée à vous.
petite plume:à
françois : acupuncture
vendredi 2 Avril 2004 à
8h28
Bonjour François, J'ai aussi pensé à
l'acupuncture. Etant donné que cette
médecine joue sur les énergies , elle pourrait
également vous aider pour sortir
de votre état de fatigue. encore une fois : Bonne
journée.
catherine:depression
quand tu nous tiens!!!!
jeudi 22 Avril 2004 à
18h18
voila' peu de temps que je vous lis tous et toutes 'et comme je me
retrouve ds
tous ces témoignages de mal etre je viens de lire votre
message Anne comme vous
j'en ai marre de ce mal et j'ai aussi envie de vivrre,ça
fait aussi trés
lomptemps que je traine ce boulet aujour'dui je ne vais pas bien du
tout je
rumine et tout m'énerve,je (pète les plombs) et
oui encorre une fois de plus
pauvre mari et enfants qui doivent bme supporter tel que je suis c'est
moche!!!!!
catherine:depression
jeudi 22 Avril 2004 à
18h40
c'est encore moi, je me pose parfois des questions pour l'instant je
suis en
arret de travail à cause de cette foutue
dépression, je dois vous dire je suis
quelq'un qui n'en fais jamais assez je travaillerai bien la nuit si il
le
fallait, et la depuis moin arret est ce que je deviendrait
fainéante,c'est tout
juste si je fais encore un peu de ménage vraiment le
minimum,peut etre que le
moment est arrivé,ou je lache prise il est temps a 44ans me
direz vous mais
j'ai peur je ne suis pas habituée quel laid mot habitude ,je
crois que c'est
mon mari qui a raison,il me le dit sans cesse
délègues tes pouvoirs ,je vais
enfin sortir la tete hors de l'eau!!!j'attends vos
témoignages ça fait du bien
d'en parler,car ns sommes incompris par de nombreuses personnes bonne
soirée à
vous tous et toutes
Résicarl:Pour
Dominique
chichilianne.
vendredi 23 Avril 2004 à 13h17
Bonjour Dominique, En réponse à ton message du 20
avril concernant la thérapie
(thér. primale) que j'ai effectuée,
très rapidement quelques observations.
C'est un outil extrêmement puissant. N'est pas
adapté à tout le monde. Quels
sont les critères d'acceptation de s'engager dans cette
démarche ? N'étant pas
un professionnel du traitement des troubles psy., je serai donc
prudent. Il me
semble évident que cette démarche pourrait ne pas
convenir pour des personnes
ayant subi des traumatismes graves et de longue durée depuis
la petite enfance
(si pas même la période périnantale).
Encore que... la résilience existe. Je ne
sache pas que des psychotiques aient jamais été
acceptés dans cette thérapie.
Qq. mots à mon sujet : naissance au forceps au
début de la guerre (pas celle du
Kosovo :-))), familles d'accueil donc sentiment d'abandon, retour chez
les
parents, mort de mon père en 48, placement
définitif en institutions où j'ai
connu les galères habituelles (beurk!!!). Ai
décidé d'être autonome à 21
ans
(majorité en Belgique à l'époque) et
me suis mis à travailler comme barman
durant mes études universitaires que j'ai
réussies. Job bien choisi puisque
j'avais déjà un sérieux
problème d'alcool (commencé à 15 ans)
et de tabac
(commencé à 12 ans)!!! Ai
été marié qqs. années avec
une alcoolique (qui l'eût
cru!!!). Un enfant et un petit-fils). Ai eu une vie professionnelle OK
(Ai
adoré ma profession). Cette thérapie (3
épisodes : 78-81 avec retour d'urgence
en Belgique pour atterrir en hôp. psy; 2me en 83-85 : OK;
3me. 2000-02 : retour
avec probls. d'hyperventilation qui pourraient alimenter l'aspect
dépressif)
m'a guéri depuis plus de 20 ans de l'alcoolisme (autrement
dit, je puis me
permettre de boire sans être entraîné
à continuer). Incroyable mais vrai. Cette
thérapie, sur le long terme a
régénéré tout mon
système en profondeur. Donc, je
réagis comme une personne "normale" face à
l'alcool. Je suis quitte
du tabac aussi depuis 1978.
Pourquoi je suis sur le présent site ? Tout simplement pcq.
UN gros problème
n'est pas résolu ; la dépression latente. Il faut
savoir que tout alcoolo. est
un dépressif qui combat son sentiment d'impuissance par le
recours à sa drogue.
Ce n'est qu'au moment où j'ai été
assez loin dans le revécu de traumatismes
périnataux,
d'impuissance profondément inscrite en moi (et du
rôle "salvateur" du
produit anesthésiant qui m'a permis de ne pas ressentir
l'impuissance et
l'horreur d'être coincé, ) que j'ai
été débarrassé de l'alcool
qui m'aidait à
reproduire le sauvetage de la scène périnatale
lorsque, dans mon présent, je
devais faire face à des situations de stress,
d'insécurité (qui avaient
été
renforcées par la suite des événements
de ma petite enfance et plus tard),
etc...Le but de mon dernier séjour à Los Angeles
(Je précise que des
thérapeutes "primals" formés par A. Janov
exercent en Suisse et en
Grande-Bretagne. Et ceci est indiqué à titre
d'info. et non dans un but
publicitaire...) était de règler ce
problème de dépression. Echec partiel.
Thérapie primale et EMDR : j'y vois certaines similitudes :
guérir par le
revécu de traumatismes anciens allant jusqu'aux traumatismes
"archaïques". Différence : il me semble que cette
démarche permet
d'intégrer plus rapidement les traumatismes qui
émergent. EMDR ne semble pas
applicable, si je suis bien informé, pour guérir
de traumatismes de longue
durée. Voilà. En espérant que ces
quelques remarques aideront l'un(e) ou
l'autre. Pour ce qui est du groupe d'entraide de Belgique, il y a
déjà 8
personnes intéressées (dont 2 de la
région frontalière franco-belge). J'ai
rencontré hier un gars intéressé
(Pierre). Il a l'intention de créer un site
qui pourrait servir à ce groupe qui fonctionnerait aussi en
réel (rencontres,
partages, etc...) et pas seulement en virtuel (qui a aussi son
utilité).
Bernard : ai suivi ton conseil de consulter "Non à la
dépression".
Des choses positives là aussi. Bien cordialement
à tou(te)s Résicarl
Brad:Omégas
3 : mon témoignage... >
témoignage positif
lundi 26 Avril 2004 à 19h16
Bonsoir à tous, Certains me reconnaîtront (et je
les salue tout
particulièrement). J'ai été
présent aux tous débuts du forum et de la
création
du site. Juste ce petit mot pour vous assurer que les omégas
3 m'ont
véritablement aidés. Vraiment.
J'apporte un témoignage de plus. En 15 jours de temps, les
symptômes de la
dépression avaient disparus. J'ai commencé il y a
un an par le produit Méga 65
et je poursuis actuellement avec OM3 (pendant 2 ans, comme convenu).
Biensûr,
j'ai entrepris tout un travail sur moi-même (relaxation,
cohérence cardiaque...).
Mais sans suivre à la lettre tout le livre de DSS. Certaines
choses ne m'ont
pas convenues (EMDR, Simulation de l'aube). Les omégas 3,
effet placébo où pas
?? Ce n'est pas grave, le tout c'est de croire en une
guérison lente. Mais ce
qui me surprends le plus, c'est que j'ai conseillé le
produit à des amis qui ne
sont pas dépressifs et qui m'ont avoués ne pas
assez manger de produits marins.
Et bien eux aussi se trouvent mieux dans leur équilibre
quotidien. Je trouve
décevant alors que certaines personnes n'aillent pas
au-delà de leur
convictions, et c'est domage qu'un simple reportage puisse les faire
douter à
ce point. Il faut essayer, faire sa propre expérience. Et
ensuite, seulement,
juger les bienfaits. Ceux qui espèrent un
résultat immédiat sont ceux qui ne
s'en sortiront jamais... En effet, le thème du livre est de
tenter de se
retrouver soi-même, avec son véritable
équilibre. OUI ! C'est un travail de
longue et difficile haleine. Et les O3 ne sont là que pour
vous aider, et
lentement réparer toutes ces failles présentes
dans le cerveau malade. Si
vraiment il y avait arnaque à la supercherie, le livre de
DSS n'en serait pas
là ! Il dérange de part sa
vérité ! Sans doute que certains ont peur de
s'affronter avec eux-même et attendent (comme bon
consommateur exigeant
français qu'il sait être : impatient,
râleur...) des résultats immédiats. Ca
ne
marchera pas. Mais je vous rassure : ce n'est pas si terrible que cela
de
changer son quotidien (changer son alimentation, etc...) et aujourd'hui
je dis
merci à ma dépression d'être
passé faire le ménage. Je vous conseille de
prendre le temps de vivre et surtout de croire que le corps est capable
de
guérir lui-même, sans les méfaits de
toutes ces substances chimiques qui nous
sont imposées par des labos trop pesants de fortunes. Que le
livre fut écrit
pas DSS ou Tartampion, je crois qu'il était tout bonnement
temps de mettre les
points sur les "i" face à cette surconsommation
d'antidépresseurs et
d'anxioli
fava :à
Gildas > "pour sortir du
trou, vaut-il mieux une échelle ou une pelle ?"
vendredi 7 Mai 2004 à
20h19
Vous avez très certainement raison Gildas,
comme la plupart des maux, la source est psy (ndlr: et encore...
l'origine,
c'est la poule ou c'est l'œuf ? :-) ).
Mais si une flêche blesse votre corps, allez-vous chercher
désespérément sa
provenance (ndlr: parfois éternellement...)
ou allez-vous vous demander comment l'enlever et soigner la plaie
saignante et
douloureuse...
Mon mari a très largement dépassé le
stade d'une recherche intérieure et psychologique.
Je vous souhaite une belle soirée. Fava
Marjal:
vendredi 21 Mai 2004 à
14h14
[ ... ] Après avoir pratiqué l'EMDR il y a
plusieurs mois de cela, j'allais
très bien.
Et puis depuis 2 semaines, le soleil revient, de mauvais souvenirs
reviennent avec,
je dors mal, je me cache dans ma chambre, j'ai les jambes lourdes, la
tête
vide. La thérapeute que je voyais a une liste d'attente.
J'ai téléphoné à 2
acupuncteurs, personne car c'est le pont de 4 jours. Mardi je dois
prendre
l'avion pour aller voir des clients. Ca va être dur. Je vais
essayer de lire
quelque chose sur la méditation tibétaine des
fois que ça me soignerait. Si
quelqu'un a une idée lumineuse, il peut me le faire savoir.
Merci
Emmeline:A Marjal
vendredi 21 Mai 2004 à
14h47
Bonjour Marjal, je compatis pour ce que vous ressentez en ce moment car
il
m'est souvent arrivé comme vous que l'arrivée du
beau temps paradoxalement
aggrave mes symptômes donc je vous comprends. J'imagine que
la perspective de
votre déplacement professionnel de mardi doit aussi aggraver
vos symptômes,
l'idée d'un voyage est toujours stressante et vu que vous ne
trouvez personne
avant mardi il vous reste votre thérapeute
intérieur qui peut faire des
miracles si vous savez le solliciter en utilisant tous les moyens du
bord :
sports pour stimuler les endorphines, relaxation avec
évocation d'images
apaisantes, cohérence cardiaque, respiration lente et
profonde par le coeur
puis par le ventre, douche thérapeutique suivie de massages
corporels ,
phytothérapie, cure de vitamines, autosuggestion,
détourner son esprit de ses
symptômes en choisissant de faire des choses
agréables, voir un bon film, des
amis, une promenade dans la nature, dans la période
difficile que je traverse
aussi, je n'ai rien trouvé de mieux, en tout cas cela
allège les souffrances
momentanément certes mais c'est toujours cela de
gagné. Je vous souhaite bon
courage pour mardi et j'espère que d'ici là vous
réussirez à relativiser les
choses. Bien à vous.
petite plume:pour Alexandra
lundi 24 Mai 2004 à
19h06
Bonsoir Alexandra, Avant d'envisager un travail à mi-temps ,
ne serait-il pas
possible d'envisager un boulot à plein temps (100%), voir
à 80% (= mercredi
congé... avec les enfants !)... et pas à 150% ?
Parceque 12 heures
par jour pour
une maman de jeunes
enfants , quand on sait que nous, les mères, "attaquons"
notre 2ème
journée en rentrant au foyer ...ça fait beaucoup
! Celà seul peut déjà
expliquer votre état. Si votre travail vous plait et vous
convient,il y a
peut-etre moyen d'en parler avec votre chef,celui qui vous
apprécie.Et c'est
beaucoup moins difficile que de retrouver un boulot.... J'ai eu une
période
comme la votre il y a quelques années : un boulot
où je ne m'épanouissait plus
, un couple à la dérive et 2 jeunes enfants.J'ai
pris du Zoloft pendant 9 mois
, et celà a très bien
atténué les hauts et les bas , et j'ai vu une psy
pour
essayer d'y voir un peu plus clair dans ma problématique ,
mes besoins.Depuis
j'ai quitté ce boulot et suis dans une reconversion en
accord avec mes valeurs profondes.Et
tant que je me sens "en route" vers ma nouvelle vie, je vai bien !
Voilà mon expérience personnelle. Bon courage
à vous et "écoutez votre
coeur".
Le chat:à
Alexandra
jeudi 27 Mai 2004 à
18h34
Désolé, c'est encore moi. Vous dites qu'on vous a
diagnostiqué un trouble
bipolaire, à priori, donc ? Et vous devez prendre rdv chez
un psychanalyste ?
Stoooooooop !!! un psychanalyste ne s'occupe pas d'une
dépresssion bipolaire !
Un psychanaliste est dans la plupart des cas NON-médecin. Et
hélas, le trouble
bipolaire nécésite un minimum de prise en charge
chimique, le plus souvent et
nécessairement associé à une
psychothérapie dite de soutien, aucunement
représentée par la psychanalyse, si souvent
d'ailleurs décriée par de plus en
plus de spécialistes eux-mêmes, suite au
récent rapport Accoyer (doute sur
cette orthographe, pardon) à bientôt M
zizza:je n'en peux
plus
dimanche 30 Mai 2004 à
15h19
j'ai lu le livre, il m'a appris beaucoup de choses que j'ignorais. je
suis
suivie par un psy depuis 5 ans, ça m'aide un peu, mais en
même temps je ressors
toujours frustrée de ces scéances. je viens de
perdre mon père, et ce pb se
rajoute à pleins d'autres. Mon médecin me dit que
je ne suis pas malade, mais
simplement malheureuse. je n'ai envie de voir personne, ni famille, ni
amis, ni
mes enfants. En ce moment je prends des anxiolitiques qui ne me font
rien.
tranxéne 5mg, j'en ai prise 10 à 12 cachets 2
jours de suite et là c'est de
pire en pire, je vois + d'issue, je suis mal.j'ai aussi pris du xanax
50, ça me
fait rien. Peut on guérir d'être trop malheureux ?
marie:A zizza
dimanche 30 Mai 2004 à 17h06
Zizza, je te comprends. J'ai moi aussi souffert au-delà de
ce qui est
imaginable. Ne t'inquiète pas outre mesure, ça
c'est une première chose.
Beaucoup de gens dits dépressifs ne le sont pas, mais ils ne
trouvent pas leur
place dans ce monde qui ne les comprend pas et ça c'est
terrible. Terrible par
exemple de devoir s'entendre dire des choses par des
médecins qui parfois et je
pourrais dire plus, sont bornés et moins intelligents que
leurs patients. Mais
ce sont eux qui savent et qui ont le pouvoir. Donc difficile de trouver
un
thérapeute humain digne de ce nom. Ca c'est une chose
réelle. Renforce toi
alimentairement. Ca c'est une deuxième chose qui peut
sembler anodine mais le
cerveau déraille quand on mange mal et qu'on est comme toi,
comme moi,
hypersensibles, dans un monde qui est un monde où des gens
parfois très
sensibles, différents et souvent intelligents ne peuvent
trouver leur place là
où c'est le pouvoir, le matériel et non
l'humanité, l'intelligence de coeur et
le bon sens qui priment.Oui il faut savoir alors se montrer
très fort pour
survivre d'abord et revivre ensuite. Recentre toi dans ta coquille si
tu en as
besoin. Prends quelques cochonneries médicales mais pas
trop. Bois au moins un
à deux litres de thé vert biologique par jour, de
la vitamine C et E naturelle.
Pour réparer tes forces vitales. Tout est lié,
l'esprit et le corps. On en est
encore au Moyen-age avec des médecins qui ne comprennent
toujours pas qu'il
faudrait dans un unique lieu, masser, écouter, conseiller
sur la nourriture. on
fragmente tout dans une vision binaire, complètement
dépassée. On en est encore
là. Et c'est dur de changer, car ce sont toujours les memes
qui ont le pouvoir.
Mais cela changera un jour. Le jour où les hommes seront
moins individualistes
et haineux les uns envers les autres. On en est loin. En attendant
zizza,
occupe toi de toi, regarde quand meme un peu tes enfants et ton mari,
essaie de
garder un oeil ouvert meme si tu es un peu à
moitié morte. Je t'embrasse.
PS/Toutes ces angoisses un jour peuvent s'en aller comme la
rosée au soleil.
Sans doute n'es tu pas à ta place et c'est pour
ça que tu déprimes aussi fort.
Car tu veux tellement vivre. Continue à te battre, prends
BIEN SOIN DE TOI et
des tiens, de ton entourage proche et aussi lointain, et en retour, un
jour, le
bien te reviendra.
alexandra:de mes
nouvelles...
mercredi 16 Juin 2004 à
17h45
Je suis tjrs en arret jusqu'au 30 juin le temps est souvent noir ou
gris, mon
medecin m'a aussi parlé (enplus de la maniaco depression)
d'une dépression
existentielle, qqun peu m'en dire plus?
petite plume:à
Alexandra
jeudi 17 Juin 2004 à
7h20
Bonjour Alexandra, Qui suis-je , où vai-je, dans quel
état j'erre ? C'est un
peu ça la dépression existentielle. C'est surtout
le signe que quelquechose
d'essentiel à notre vie nous manque. Peut-être
parceque on a laissé tomber tout
ce qui nous correspondait , nous tenait à coeur , pour
"rentrer dans le
moule", ou faire plaisir à papa /maman ou être
aimée. J'ai connu celà il y
a quelques années. Une psychiatre que j'étais
aller consulter, m'a dit que
effectivement , vu ce que j'avais abandonné et la vie qui
était la mienne à ce
moment-là, elle comprenait que j'allais mal. Alors il est
peut-être temps de
faire un travail sur vous-même", en vous faisant aider par un
bon
thérapeute, pour vous aider à trouver ce qui vous
manque, ce qui manque à votre
être, qui est prêt à vivre, mais ne vit
pas actuellement. Vous parliez il y a
quelques temps d'envies artistique : il y a là
peut-être quelque chose à
creuser ... ou à réaliser : vous êtes
en arret : pourquoi ne pas en profiter
pour aller en ce sens ? Bon courage à vous : et n'oubliez
pas : en chinois le
mot crise est le même que le mot chance.
Titiber:Simulateur de
l'aube ...
jeudi 17 Juin 2004 à
9h52
Dans l'autre forum, Nikaya parlait d'un simulatuer de l'aube disponible
chez
Colruyt (Belgique) Quelque sait si elle l'a testé ? Merci
alexandra:pour petite
plume
jeudi 17 Juin 2004 à
12h45
Merci de ton intervention petite plume. Alors suite au conseil de ton
thérapeute qu'est que tu as modifié dans ta vie,
as tu tout chamboulé?Est que
ça été long et difficile, racontes moi
s'il te plais.
petite plume:à
Alexandra
jeudi 17 Juin 2004 à 16h59
Je n'ai pas tout chamboulé d'un coup ! Il faut
déjà prendre conscience de ce
qui ne va vraiment pas... et voir ce qu'il est possible de faire. Ce
qui
n'allait pas pour moi : déjà mon boulot :
très technique, sans possibilité
d'évolution réelle ... car il ne
m'intéressait plus. D'autres choses n'allaient
pas mais étaient beaucoup plus couteuses affectivement:
là , pour le moment
j'ai essayé d'aménager. J'ai fait quelques stages
de développement personnel ,
payés par moi ,pour ne pas dépendre du bon
vouloir de mon employeur. J'ai aussi
fait un petit stage de peinture chinoise ... avec un peintre chinois et
philosophe et celà m'a ouvert à une autre
façon de voir le monde ! alors que je
n'y étais allée que pour me faire plaisir (je
suis douée en dessin et
peinture).Et puis en fonction de circonstances que je ne
développerai pas ici ,
j'ai été amenée à suivre
mon envie et à porter secours à un
collègue au
détriment de mon travail....qui ne comptait plus du tout
pour moi! Celà m'a
conduit à un bilan de compétance : je n'arrivais
plus à exercer mon boulot .Je
l'ai dit à mon chef pour qu'il donne mon boulot à
un autre , pour ne pas
"planter " l'équipe.
Ma sincérité a payé ! Je savais aussi
que j'avais affaire à quelqu'un de bien
... et que j'avais des arrières financières
solides pour pouvoir me
"mettre en danger" .Mon chef m'a proposé de me mettre en
congé
maladie 2 mois pour dépression.Mon médecin (qui
connaissait bien ma situation
personnelle) m'a alors dit :" vous n'etes pas malade ! je vous arrete
15
jours pour récupérer de la fatigue ".
ça peut paraitre étonnant ... mais
il avait raison.Au lieu de reculer pour mieux sauter
..j'étais obligée
d'affronter mon problème.Je n'avais alors plus qu'une issue
: un bilan de
compétance. Ce que j'ai fait.Ensuite j'étais en
voie de demander un congé
formation ...quand ma boite a connu des difficultés.Elle a
donc
"écrémé" ses effectifs ... et je
faisais partie de la crème !!
Etant depuis 17 ans dans la boite , j'ai pu
bénéficier d'idemnités de
départ et
je suis partie au 1 er Juillet.J'avais tout l'été
pour etre en vacances avec
les enfants et à la rentrée j'ai
commencé mes études de psycho, comme
prévu
dans mon bilan de compétances. C'est aussi simple que
ça. Là je termine ma
licence (j'espère avoir réussi à la
session de Juin).Et je vai remettre à plat
ma situation pour voir vers où je continue : soit continuer
jusqu'au DESS pour
devenir psychologue (projet de départ) , soit autre.Mais de
toute façon dans
une visée humaniste : celle-là est ce qui me
correspond. Donc , comme le dit
Salomé dans un de ses livres titre : avoir "le courage
d'être soi".
Quand on est en accord avec soi, les difficultés ne sont
plus un problème. On a
, comme le dit Jean-Louis Etienne (le marcheur du pôle),
trouvé notre pôle
intérieur ... et une force intérieure qui permet
d'être "stable".La
tête dans les étoiles mais les pieds bien sur
terre.Mais il faut se lancer dans
l'aventure de façon réfléchie , pas
sur un coup de tête ou un
ras-le-bol.Surtout quand il y a des enfants avec soi.Pour info : on
peut faire
un bilan de compétance sans en avertir son employeur, en
s'adressant
directement au Fongecif, qui peut prendre en charge une partie des
frais (si
vous etes en France).Voilà! Bon courage et bonne chance
à vous.Et prenez votre
temps.Il s'agit de votre (nouvelle) vie.
PS : Bonsoir Alexandra, Je me suis aperçu que je t'avais
vouvoyé alors que tu
me tutoies , donc va pour le tu.Et j'ai oublié de te dire le
temps que celà
avait duré. J'ai eu une dépression
("existentielle?") début 98.C'est
à ce moment-là que j'ai
consulté une psychiatre (à la demande , soit une
fois par quinzaine puis moins)
et pris du Zoloft (pendant 9 mois).A l'époque j'avais un
état instable, passant
rapidement de l'abattement à un grande excitation d'un
moment de la journée à
l'autre.Le Zoloft a rapidement calmé le tout, pour des
petites doses.Depuis je
fais une séance d'accupuncture par moi , pour
rééquilibrer mon état
émotionnel
au besoin , et je ne prends plus de médicament (sauf
homéopathie).J'ai fait le
stage de peinture chinoise fin 98 ainsi qu'un premier stage de
développement
personel , d'inspiration Rogerienne. J'ai fait deux autres stages de
développement personnel en 99 et 2000.Des
évènements au boulot ont
précipité
mon évolution (dont 2 décès de
jeunes-femmes : rupture d'annévrisme ,
imprévisible,
soudain, incompréhensible).C'est à
l'été 2000 que j'ai décidé
de faire un bilan
de compétences, mené de l'automne 2000
à Janvier 2001, et j'ai été
licenciée en
Juillet 2001.Donc je dirais 3 ans en tout.ça peut paraitre
long, mais pour un
virage à 180 degré ça ne l'est pas
forcément.Par contre , une fois le mouvement
amorcé ,comme par hasard, des
évènement extérieurs ont
précipité les choses.Je
crois que Goethe disait quelquechose en ce sens : quand on va vers ce
pour quoi
on est fait , tout y contribue.Donc , encore une fois : courage , et
bonne
chance.
dominique
chichilianne :merci
à petite plume
jeudi 17 Juin 2004 à
20h31
petite plume je voudrais te remercier pour avoir, par ton
récit, prouvé que
l'on peut toujours s'en sortir et chercher sa propre voie dans la
vie...trop
souvent les gens pensent qu'une fois que la route est
traçée on ne peut plus en
dévier, hors la vie est faite d'une autoroute d'out partent
de nombreuses
bretelles qui, si nous en avons le courag'e, nous permettent parfois
(et même
souvent si on le désire vraiment) de suivre un autre
parcours...La vie est
faite de choix, à chaqun de faire le bon, mais combien de
fois ne nous sommes
nous pas dit "a si j'avais su j'aurais fait cela), hors toi tu l'as
fait,
tu as osé..bravo a toi pour ton parcours, et tous mes voeux
pour la suite de
ton voyage qui à coup sur, sera long et
beau...très
chaleureusement...dominique...P.S. J'espère de tout coeurs
que ton message
aidera alexandra a choisir elle aussi, la bonne route.
alexandra:des nouvelles
d'Emmeline?
samedi 19 Juin 2004 à
12h17
Qqun a des nouvelles d'emmeline ? Je m'inquiète. Petite
plume, je suis allée
pour la première fois faire une scéance
d'acuponcuture hier et j'ai la pêche !
Il est extraordinaire, il m'a expliqué bcp de choses et
notemment que ce qui
m'arrivait était de ma faute, que j'avais mis un "voile noir
par dessus la
vision de ma vie et du monde qui m'entoure", je m'en suis pris pleins
la
figure mais ça m'a remis à ma place et depuis je
vois les choses dans le bon
sens ! il m'a remis l'énergie dans le bon sens aussi ! (Il
m'a dit aussi que
j'étais complètement à coté
de mon chemin et que je m'en éloignai de + en + ce
qui expliquai cette dépression et ces crises de paniques !)
(il m'a indiqué
aussi que F Dolto avait écris qu'il fallait symboliquement
tuer sa mère, ce que
je n'ai pas encore fait...) Pleins de bisous à vous tous et
à toi Petite Plume
et merci de tes bon conseils que je vais suivre surtout par rapport
à mon
orientation professionnelle car je sais que de son point de vue
là je suis à
coté de la plaque, d'ailleurs d'après ce que tu
m'a expliqué je me sens très
proche de tes choix : hazard? bisous à toi, Emmeline,
Dominique et tout ceux
qui me connaissent !!
petite plume:à
Alexandra
samedi 19 Juin 2004 à
15h07
Bonour Alexandra, Je suis contente de voir que tu es pleine
d'énergie.L'accupuncture est très efficace de ce
point de vue.Juste un conseil,
par rapport à ce que tu dis : c'est à toi de
savoir ce qui te convient.... pas
à ton thérapeute.Il a certainement raison pour le
diagnostic, mais garde bien
le controle de ta vie.C'est à toi de chercher , et de
trouver , ce qui te
correspond. Ce n'est effectivement peut-etre pas un hasard si tu te
sens proche
de mes choix.Je pense que beaucoup de personnes se sentent mal dans
notre société
moderne qui ne respecte pas ce qu'ils sont au fond d'eux.Et c'est
à nous tous
de faire changer ça ! En changeant
déjà ce qui ne va pas dans notre vie... et
que l'on peut changer.En reprenant les rênes de notre propre
vie.Bisou à toi
aussi, ainsi qu'à Dominique, Bernard, Emmeline, et le chat
Michel.
alexandra:Pour Emmeline
et vous tous
dimanche 20 Juin 2004 à
20h10
J'espère que tu vas bien ma poulette, comme je n'ai pas de
nouvelles, je
m'inquiete un peu surtout si tu es comme moi: quand ça va
pas, je disparais...Pourle
moment ça va à peu près, je remonte
tout doucement la pente, je commence à voir
les choses avec des couleurs ! (ça change du noir et du gris
!!), il se dessine
dans ma tête des similis de projets et surtout des envies,
choses qui avaient disparues
depuis 1 mois 1/2 ! Mais il est vrai que le monde est bien malade, nous
devenons tous des robots en dépit de notre ressenti propre
et fonçons tous (à
mon avis) droit dans le mur en agissant ainsi (de vrais moutons de
panurge...).
Prenons conscience de notre "être", de notre âme,
et écoutons-nous,
c'est comme ça que l'on évite les frustations,
les émotions négatives et tout
ce qui en découle...(dépression, blessures,
douleurs ect...),je te rejoins dans
ton propos Petite Plume !!! Allez, bonne soirée à
tous, je tombe de fatigue !
J'envois pleins de pensées positives à ceux qui
me liront et qui en ont
besoins... dites vous que le monde reste toujours identique
à lui même : la
Terre est toujours très belle, c'est nous qui modifions la
vision que l'on en
a... Je vous embrasse tous très fort et un gros poutoux
à mon Emmeline qui me
manque !
JOIE:Besoin de votre
aide SVP
samedi 19 Juin 2004 à
1h45
bonjour, j'ai besoin d'une aide car je cherche des
thérapeutes thérapie
cognitive et comportementale sur Paris. On m'a donné ce site
car ils ne
répondent pas au téléphone, mais le
site suivant ne marche pas non plus ! Alors
c'est quoi ce binz et où trouver les adresses ??
http://www.astcc.org/ MERCI DE
VOTRE AIDE - c'est pour mon mari et il en a besoin maintenant et pas ds
3 mois
ou un an. merci !!!
Le chat:à
l'attention de "Joie"
samedi 19 Juin 2004 à
6h32
Bonjour Essayez ceci : http://www.aftcc.org/ et vous verrez,
ça ira tout de
suite mieux ! bonne chance. PS : Sachez que les "TCCistes sont tous
overbookés, comme toute cette confrèrerie,
d'ailleurs, la demande étant sans
cesse croissante par rapport à l'offre.
cécilia:la
déprime a repointé son nez...
vendredi 2 Juillet 2004 à
11h52
bonjour à tous ! si vous vous souvenez, j'avais
remonté la pente et j'étais
pleine de projets, et bien depuis un mois et demi, plus rien de va
plus, c'est
la déprime, la tristesse, la fatigue, que je connais bien.
Je me marie dans un
mois et je dois dire que c'est l'horreur, je n'arrive pas à
me projeter ou à me
réjouir des préparatifs, je ne profite de rien,
je fais les choses
machinalement sans aucun plaisir. Je suis aussi entrain de
déménager mais c'est
à reculon que je le fais, pourtant il y a quelques mois,
j'éétais très heureuse
de cette nouvelle vie : un mari, un nouvel appartement et une nouvelle
vie
professionnelle (j'ai réussi le concours d'entré
à l'école d'assistance
sociale) . Bref, je ne sais plus ou j'en suis ni ce que je veux
vraiment, j'ai
tout le temps envie de pleurer et je n'ai personne à qui en
parler car on ne
comprendrait pas ma réaction. Merci de votre soutien qui
comme à chaque fois
fait beaucoup de bien..
Emmeline:A
Cécilia
vendredi 2 Juillet 2004 à
14h14
Chère Cécilia, comment ne pas avoir un coup de
déprim' avec tout ce qui
t'arrive en même temps ! Même si ce sont des
projets
positifs et constructifs,
ils ne sont pas moins éprouvants pour autant et mettent ta
fragilité
émotionnelle à rude épreuve ! Un seul
de ces 3
événements est déjà dur
à vivre,
un déménagement est toujours très
pénible,
un changement professionnel
chamboule n'importe qui d'équilibré, et son
mariage
à organiser n'en parlons
pas ! Alors imaginons les 3 en même temps …! Je
suis
admirative que tu mènes
tout cela de front et je trouve tout à fait normal et
logique
que tout cela te
fatigue et te déprime, ne t'en étonne pas. Tu as
peut-être besoin d'un coup de
pouce physique et moral avec des compléments alimentaires
bien
choisis, d'un
soutien psychologique pendant cette période difficile, des
séances
d'acupuncture avant le grand jour qui
rééquilibreraient
tes énergies et
stimuleraient des méridiens qui doivent être bien
perturbés en ce moment ! Sans
oublier une bonne alimentation, de boire beaucoup (de l'eau !) et de
t'aménager
des moments pour toi pour faire du sport, de la relaxation et de la
respiration
lente et profonde pour ne pas laisser le stress t'envahir. Tu sembles
culpabiliser de ne pas profiter et te réjouir des
préparatifs, ne t'en fais pas
trop pour cela, ce n'est pas forcément une
période
exaltante et si tu éprouves
plus de désagréments que de joies, dis-toi
qu'après tu pourras te reposer et
profiter de l'été pour te remettre de toutes ces
émotions ! Allez Cécilia, bon
courage pour ces beaux projets et ne les laissent pas te
démoraliser ce serait
trop dommage ! Au fait, BRAVO pour ta réussite à
ton
concours et félicitations
pour ton futur mariage, tout se passera bien, tu verras. En tout cas,
je
penserai fort à toi. A bientôt
j'espère. BON
week-end à toi et à TOUS.
Amicalement. Emmeline
Bernard:Cécilia
>changer les choses et/ou
changer de point de vue?
vendredi 2 Juillet 2004 à 14h52
Cécilia, bonjour ! J'adhère
complètement avec ce que Emmeline vient de si bien
vous écrire. Je voulais juste ajouter -par rapport
à vos précédents messages-,
que le blues des vacances d'été, c'est un peu
comme le blues de Noël, non ? Et
comme vous le faisait remarquer Emmeline, ne croyez-vous pas que tous
ces
aspects matériels ou administratifs -inévitables-
ne soient pas -à eux seuls-
susceptibles d'ôter tout plaisir aux préparatifs ?
Comme vous le dit Emmeline, c'est
un peu normal et il ne faut surtout pas culpabiliser.
Mais par ailleurs, ne pressentez-vous des difficultés avec
votre future belle
famille ? Que manque-t-il -pour vous- à votre futur mari ?
que lui manque-t-il
? que pourriez-vous faire -vous- pour que votre relation
évolue ? Et en vous
imaginant que déçu, il se lasse et
décide de vous quitter, que ressentez-vous ?
un soulagement, ou une grande peur ? Si à
l'évocation de cette idée vous vous
sentez libérée, c'est que vous êtes
réellement en plein conflit intérieur. Mais
si cette idée vous fait peur ou vous effondre, et bien alors
accrochez-vous, et
assumez votre choix ; faites peut-être le deuil de vos
rêves de jeune fille ?
Dites-vous que si votre fiancé vous étouffe,
peut-être pourriez-vous trouver un
moyen de vous affirmer ? si vous vous ennuyez avec lui,
peut-être pourriez-vous
essayer, non pas de le changer, mais de changer votre relation ? vers
plus de
dialogue d'abord , et plus de complicité ensuite ? bref,
décider de changer des
choses, mais en sachant que vous en avez les moyens !
Enfin, n'auriez-vous pas arrêté trop tôt
vos antidépresseurs ? et vos om3 et
vitamines ?
bref, n'auriez-vous pas oublié de prendre soin de vous,
comme Emmeline le
soulignait ?
Car n'oubliez jamais que si vous voyez les choses "en noir", c'est
que votre corps ne va pas bien (votre corps = votre cerveau
émotionnel
aussi...) : qd votre corps ira mieux, vous verrez les choses sous un
autre
angle, avec plus d'optimisme, tout simplement. Et vous irez mieux avec
les
autres. Pourquoi pas ?
Allez bon courage Cécilia et pour commencer, je vous
souhaite un bon WE, à
vous, à Emmeline et à tous ! --- Bernard.
cécilia:emmeline et
bernard
samedi 3 Juillet 2004 à
14h35
merci à vous deux pour vos messages, ça m'a fait
beaucoup de bien de vous lire
et ça m'a donné envie de m'en sortir et de ne pas
sombrer dans la déprime. j'ai
entamé ce jour un traitement homéopathique qui
m'avais fait du bien la dernière
fois et je vais reprogrammer quelques séances d'acupuncture
comme tu me le suggère
émmeline. Le fait d'avoir écrit ce que je
ressentait et d'etre comprise m'a
fait du bien; merci beaucoup à vous deux. C'est vrai que
pour moi il y a
beaucoup de choses qui se passent en même temps, en plus je
ne sais pas comment
le décrire, mais j'ai l'impression de passer à
autre chose, de faire le deuil
de la petite fille qui était en moi, et je ne sais pas
pourquoi mais cela fait
mal et très peur aussi... J'ai aussi très peur de
ne pas réussir cette nouvelle
vie, et dès que je me met la pression j'ai envie de fuir et
de tout laisser
tomber. Merci encore pour vos encouragements, prenez bien soin de vous
aussi et
bonnes vacances!
Bernard:à
petite plume, Emmeline, Cécilia et
tous
samedi 3 Juillet 2004 à
17h41
Bravo petite plume pour ta licence, tu auras d'autant plus
mérité de bonnes
vacances !
Cécilia, je voudrais ajouter que pour voir les choses plus
sereinement et plus
positivement, effectivement prendre soin de son corps et de son
alimentation
est essentiel, mais que les effets les plus rapides, vous les
obtiendrez
probablement comme Emmeline vous le disait : par l'acupuncture et par
la
respiration/méditation (respiration ventrale, profonde et
euphorisante =>
voir dans nos archives classées, en
sous rubrique Stress Respiration )
; à vous aussi, je vous souhaite de bonnes vacances et pour
commencer, une
bonne suite dans vos projets
(la marche aussi -dans un endroit calme- peut vous aider à
prendre du recul, à
retrouver ce dont vous avez besoin au fond de vous-même) ...
tenez-nous au
courant...
Bonne vacances à tous ceux qui partent, et plus
particulièrement à vous
Cécilia, Emmeline, petite plume,... --- Bernard.
Falbala:J'ai besoin de
vous...
dimanche 4 Juillet 2004 à
10h24
Mon pauvre esprit n'en peux plus en ce moment... Mon pauvre corps non
plus avec
un ttt antibiotiques de cheval pr ma petite personne... Pour la petite
hisoire... J'ai eu de gros soucis ds mon travail depuis peu
après jvier 2004 où
j'ai eu un chantage, suite à quoi j'ai cherché un
autre travail sans succés...
Ai eu aussi à la même époque des soucis
de santé, ttt antibio très importt et
étant la conséquence l'un de l'autre ai eu une
intervention... Ai retrouvé les
soucis au travail dt la nature se modifiait, ambiance pas bonne, tout
le monde
malheureux et tout le monde aussi cherchant à partir... Le
résultat et que je
gardais cela pr moi mais j'en ai perdu le sommeil... j'étais
trop inquiète...
ai continué Omega 3 + je prends 1/2
antidépresseur le soir... Une personne
travaillant avec moi en perdait totalement la santé et je le
vivais mal...
Parallèllement mon ami a aussi été
très malade, obtenant un précancer et une
recommandation : 3 mois pr arrêter de fumer, autrement, c'est
le cancer...
C'est un gd fumeur et il n'y arrive pas... C'est aussi un gd nerveux
qui a
tendance à faire le même reproche pdt 20 ans... Il
est encore plus colérique
que d'habitude... Au point que même si ce sont des vacances
qui se préparent,
quitte à rester en région parisienne par exemple,
j'ai peur de partir avec lui
tellement je redoute des colères non stop... Ce
fût le cas l'été dernier, sous
la pleine canicule et je le vivais mal...(canicule, moustiques,
problèmes
circulatoires et colères) En fait je panique... Comme il me
le dit il ne veut
pas entendre parler de mes inquiètudes au travail tellement
sa santé le
préoccupe et c'est à moi de m'adapter... de vivre
avec lui comme il est... Là
mon adorable animal qui me manque déjà est
à ses côtés Je vous remercie pour
votre aide... Falbala qui espère être un jour
heureuse et vivre en paix...
Bernard:à
Falbala > vulnérabilité au
stress
dimanche 4 Juillet 2004 à 20h36
Bonjour Falbala, et merci pour votre gentil mot. Dominique est en
vacances en
ce moment, et de mon côté, les enfants squattent
mon ordinateur !
Pour vous, trouver du réconfort auprès d'un
animal de compagnie est déjà bcp.
Mais si vous trouviez dans votre entourage proche une personne envers
qui vous
pourriez faire confiance, à laquelle vous pourriez vous
confier, ce serait
encore mieux... Votre ami surtout en aurait besoin. Quant aux
antibiotiques, il
est tt à fait normal qu'à grosses doses cela vous
déprime, surtout après
l'intervention qui vous a fragilisée : donc en
même temps que vos antibiotiques
et même après votre traitement, ce serait bien que
vous preniez des fortifiants
(que vous pourriez vous faire prescrire par votre médecin),
et puis magnésium,
vitamines, etc en plus des om3, comme Emmeline le suggérait
à Cécilia un peu
plus haut. D'autre part, les médecins qui suivent votre ami
pour ses pbs de
santé devraient le diriger vers des Consultations de
tabacologie qui existent
dans certains hôpitaux (centres anti-tabac). Pour ttes ses
dépendances (jeux,
tabac,...), il aurait d'ailleurs bien besoin de consulter dans un
service
Addictologie : il en existe un à l'hôpital Paul
Brousse, à Villejuif (94), je
crois. En attendant, vous pour votre
vulnérabilité aux stress et lui comme gd
nerveux, vous auriez besoin -tous les deux- de pratiquer des
activités
physiques régulièrement (footing, jogging, danse,
etc) ainsi que des exercices
respiratoires, comme Emmeline et moi-même le
suggérions déjà à
Cécilia
(respiration lente et profonde : euphorisante pour vous... et relaxante
pour
lui ! => voir nos archives classées, en "respiration"
) ; la
méditation notamment (cohérence cardiaque), aide
à se détacher de son
environnement, et donc à mieux faire face à
l'adversité : ces pratiques
-relativement simples- sont essentielles pour retrouver moral et
équilibre, et
c'est en général plus facile à deux !
Bon courage, Falbala, et surtout ne
restez pas seule à supporter toutes ces
difficultés ! à bientôt --- Bernard.
petite plume:à
Falbala > victimes et bourreaux
lundi 5 Juillet 2004 à 10h20
Bonjour falbala, Je te remercie moi aussi pour ton gentil message et te
le
souhaite surtout à toi , en retour. Outre les conseils de
Bernard , je te
conseille de lire le livre de Marie-France Hirigoyen : "le
harcèlement
moral au quotidien". A une époque j'ai subi du
harcèlement moral au bureau
et parallèlement à la maison : mais je ne l'ai
pas compris tout de suite. Il se
trouve que pour diverses raisons psychologiques (que je ne
développerai pas
ici) , les "victimes" attirent les "bourreaux" ( c'est une
dénomination sans valeur de jugement).Tout le monde est
malheureux ... et on
peut "s'occuper" la vie entière comme ça ! La
solution est déjà une
prise de conscience de ce qui ce joue là. Pour
celà l'aide d'un thérapeute ,
personne extérieure et neutre peut être la bien
venue. Ton ami souffre
certainement aussi beaucoup , mais c'est toi qui es à bout
et peut donc décider
de changer votre relation. La souffrance peut servir à
ça :tant qu'on peut
supporter .... on n'a pas trop envie de changer. Il est aussi important
que tu
trouves une oreille , et une personne attentive à qui tu
puisse te confier :
surtout ne reste pas sous l'emprise unique de ton ami : c'est
destructeur. Et ,
pour te donner bonne conscience , dis-toi que la meilleure aide que tu
puisses
lui apporter est d'aller mieux , toi, en sortant de vos "jeux
psychologiques" (qui n'ont de jeu que le nom , car on en est
inconscient
et ce n'est pas marrant du tout !). Si toi tu "bouges" , lui bougera
aussi. Prends bien soin de toi , en particulier pendant les vacances :
essaie
de rencontrer d'autres personnes , ne reste pas juste avec ton ami. et
essaie
de te faire plaisir : les vacances c'est fait pour ça. Gros
bisous et bon
courage à toi. Petite Plume
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